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Jean leDuc
"Lux lucet in tenebris"
La Bible Authentique:
Quelle Version?
Défensive sur la Bible Authentique des Apôtres, des Vaudois, des Réformateurs et de tous les élus.
Cet ouvrage, malgré sa simplicité, cherche à combler le manque évident de documentations en langue française sur le danger de la multiplication des versions modernes de la Bible, et sur la confusion apparente qui en suit. "La Bible Authentique: Quelle Version?" provient de différentes sections des livres des grands champions, défenseurs du Texte Reçu, comme: Edward F. Hills, Wilbur N. Pickering, Peter S. Ruckman, Bruce Pringle, Barry Burton, Donald T. Clarke, Cecil J. Carter, et principalement le Dr. David Otis Fuller dont des portions considérables de son oeuvre excellente "Which Bible" furent traduites et adaptées à l'histoire de la Bible française. J'ai ajouté à ceux-ci un certain nombre de suppléments sur les différentes versions modernes et sur la Critique Textuelle Néologique qui les a produite.
Le but de mon travail est de présenter le problème des différentes versions de la Bible et leurs origines. L'héritage glorieux des Réformateurs français, la Bible d'Olivetan (1535) dans ses versions Martin et Ostervvald, sera contrasté avec le passé ombrageux des Bibles modernes issues de l'érudition d'une Critique Textuelle qui n'est pas sans soupçon. Des faits qui furent refusés et même dissimulés aux chrétiens francophones seront mis à jour pour la première fois. Aucun effort ne sera fait pour amadouer l'érudition humaniste avec ses fabulations qui s'opposent à l'Inspiration perpétuelle et la Préservation providentielle des Saintes-Écritures, et qui prétend avoir reconstruit le texte de la Parole de Dieu à partir de deux anciens manuscrits reconnus comme les plus défectueux et les plus corrompus, à savoir: le Codex Vaticanus et le Codex Sinaiticus. Contrairement aux pantins de la Critique Textuelle Néologique, l'auteur n'hésite pas à déclarer que la Bible Authentique, dans ses versions Martin et Ostervald, est complètement inspirée de Dieu, inébranlable et infaillible dans toutes ses parties; et que son texte fur Préservé providentiellement et uniquement dans le Texte Massorétique Hébreu pour l'Ancien Testament, et dans le Texte Reçu Grec pour le Nouveau Testament.
Une brève histoire de l'Ancien Testament sera présentée, mais l'emphase sera sur le Nouveau Testament. Ceci est nécessaire parce que l'authenticité de certains mots, versets et paragraphes est contesté par les partisans d'Origène et de Westcott et Hort. Cette pratique impitoyable d'enlever des mots ou des sections complètes dans la Parole de Dieu, ne peut continuer d'être alloué sans opposition.
Je salue les vaillants hommes de Dieu qui ont été assez courageux pour avertit son peuple de la corruption subtile contenue dans les Bibles modernes qui sont qu'une approximation de la Parole de Dieu. Leurs labeurs pour la vérité ne sera point sans reconnaissance devant le trône de Dieu. C'est une joie pour moi d'être de leur nombre et de "combattre pour la Foi qui a été donnée une fois pour toute aux saints" (Jude 3).
Puisse l'étude de l'histoire de la Bible Authentique nous aide à saisir la présence de Dieu au cours de celle-ci, ainsi que ses interventions et sa direction salutaire à travers les siècles.
Jean leDuc Hull, Québec, Juillet 1998.
Falsification de la Parole de Dieu
"Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme beaucoup le font; mais nous parlons avec sincérité, comme de la part de Dieu, devant Dieu, en Christ" (2 Cor. 2: 17).
Depuis déjà trop longtemps, le mouvement néo-évangélique, maintient les chrétiens francophones dans l'ignorance en ce qui concerne la corruption du texte des Bibles modernes comme la Segond, la Darby, la TOB, la Jérusalem, la Traduction du Monde Nouveau et la Bible en Français Courant. Ces parasites textuel, qui rongent le fondement de notre foi, ont semé l'indifférence sur ce sujet dans les cœurs de chrétiens sincères.
A cette heure même, il existe une multitude de versions françaises, et des nouvelles s'ajoutent continuellement sur les étagères des librairies évangéliques. Plusieurs croyants sont devenus perplexes devant cette profusion de versions qui se disent tous basées sur "les texte originaux", et prétendent tous "favoriser une meilleure compréhension du texte par un style plus fluide à la rigueur scientifique et à la précision du vocabulaire". Les sophismes de ce jargon subtil employé par les Sociétés Bibliques apostasiées, présentent les produits d'une "érudition moderne" qui se veut "l'autorité finale"sur la Parole de Dieu.
Devant cette profusion de Bibles, le croyant sincère se demande: Quelle Bible me faut-il employer? Combien de différentes versions me faut-il pour faire mes études et être assuré de la vérité ? Me faut-il continuer d'acheter toutes les nouvelles versions, ou en existe t'il une qui est supérieure ? Pourquoi existe t'il des différences entre certaines versions, ne suffirait-il pas qu'une seule Bible soit l'Autorité finale, ou bien Dieu serait-il l'auteur de la confusion ? Ces questions seront répondu dans les chapitres qui vont suivre.
Pour moi, je me repose dans l'assurance que Dieu a sauvegardé sa Parole intacte et complètement intégrale à travers les siècles, et continuera à faire ainsi dans les temps à venir. Dieu, n'étant pas l'auteur de la confusion (1 Cor. 14: 33), nous a préservé par sa divine providence, une seule Bible inspirée pour le peuple Français qui est l'Autorité Suprême de notre foi. Ce ne fut jamais son intention qu'un croyant choisisse pour lui-même la Bible qui lui convient, tout comme il ne peut choisir de lui-même d'être sauvé. Et si la préservation des élus dépend de la Souveraineté de Dieu, nous pouvons être assuré qu'il préserve aussi sa Bible élue; car si Dieu ne pourrait sauver sa Parole, comment pourrions-nous être assuré de notre salut. Le Seigneur n'a aucun besoin des tactiques de l'érudition moderne pour préserver la seule Bible Authentique qu'il nous a désigné, et qui fut scellé par le sang de millions de chrétiens à travers l'histoire. Ainsi disait, John Burgon, grand défenseur de la Bible Authentique, contre les théories erronées de la Critique Textuelle de Westcott et Hort:
"Il existe aucune raison pour prétendre que l'Agent Divin, qui premièrement donna à l'humanité la Parole de la vérité, abdiqua immédiatement après sa responsabilité, cessa de s'occuper de son oeuvre, et abandonna ces écrits précieux à un destin incertain... A travers les siècles, les écrits sacrés devaient être sous le soin particulier de Dieu. Sous sa directive, l'Église qui les gardait soigneusement, a sût reconnaître quelles copies furent des textes fabriqués, et quelles représentèrent le texte intégral transmis de génération en génération" (Bible Version Manual, par: Donald T. Clarke).
Lorsque l'intégrité et l'intégralité de la pure Parole de Dieu est menacé, aucun vrai chrétien ne peut rester indifférent à cet égard. Demeurer tiède lorsque l'ennemi cherche à fragmenter la fondation de notre foi est contribuer à son plan insidieux.
L'indifférence dans la foi est sûrement un des caractéristique des plus dégoûtant. Le fait qu'elle n'est point toléré par le Seigneur Jésus: "Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche" (Apoc. 3: 16), doit nous préoccuper tous. A. R. Kayayan, directeur de "Perspectives Réformées", signale cette indifférence Laodicienne de nos églises françaises, en nous disant**: "Entre Laodicée et les Églises modernes, les parallèles sont nombreux et frappants. La majorité de celle-ci, même lorsqu'elles sont conservatrices, baignent dans les eaux tièdes de leur affligeante médiocrité. Elles s'accommodent à leur tour de la culture et de la philosophie ambiante et, à leurs yeux, la synthèse avec cette culture et cette philosophie n'est plus un scandale. La grande hérésie de la modernité est devenue le dogme intangible de nombreuses Églises à la Laodicée de notre temps. Pour s'en défaire, il faudrait encore des hommes de la trempe des Martin Luther et Jean Calvin" (Le Dieu Invincible, par: A.R. Kayayan).
C'est ma prière que ce livre puisse vous faire apprécier d'avantage la seule Bible Authentique approuvée de Dieu pour les chrétiens francophones: la Bible d'Olivetan de 1535, la Bible Martin de 1707 dont l'édition de 1855 est encore disponible, et la Bible Ostervald de 1744 dont la nouvelle édition de 1996 vient d'apparaître. Ces trois versions sont une seule et même Bible, dont l'initiative de cette oeuvre nous vient du Synode des Églises Vaudoises dans sa session du 12 Octobre 1532, dans la ville de Chamforans au cœur de la vallée d'Angrogne.
Jean leDuc Hull, Québec, Juillet 1998
Ch. 1 - La Confusion des Versions: Quelle Bible ? Versions populaires et leur Texte Grec; la Bible de Segond; la Bible Darby; la Bible TOB; la Bible en Français Courant; la Bible de Jérusalem; la Traduction du Monde Nouveau; le Texte de Nestlé; le Texte de Aland; le Texte Éclectique; les Manuscrits de la Critique Textuelle; le Codex Vaticanus; le Codex Sinaiticus; Origène Adamantius; le Codex Alexandrinus.
Ch. 2 - La Grande Apostasie: le viol de la Parole de Dieu. L'histoire se répète; l'apostasie de Westcott et Hort; F.F. Bruce; A. Lamorte; Alfred Kuen; Frédéric Godet; J.M. Nicole; René Pache; D.A. Carson et SEMBEQ.
Ch. 3 - Texte Hébreu et Grec de la Bible Authentique. Le Jéhojakimisme; le Texte Massorétique Hébreu; le Texte Reçu Grec; Érasme de Rotterdam; Robert Étienne; Théodore de Bèze; les frères Elzévir; la Bible Authentique; la Bible d'Olivetan; la Bible de l'Épée; la Bible Martin; la Bible Ostervald.
Ch. 4 - Fondamentalement il existe seulement que deux différentes Bibles. L'apostasie de l'Église primitive prépara le chemin pour la corruption des manuscrits; la fausse connaissance exalté au-dessus des Écritures; Spiritualiser les Écritures pour les annuler; Substituer la philosophie pour l'Écriture; Toutes les Bibles proviennent fondamentalement de deux seules sources; Paul se prépare à préserver la vérité contre l'Apostasie à venir; Début de la corruption des manuscrits de la Bible.
Ch. 5 - La Bible adoptée par Constantin et la pure Bible des Vaudois. Les Églises de Judée communiquent les purs manuscrits de la Bible aux chrétiens de l'Ouest; le Christianisme Grec primitif: Quelle Bible ?; le Christianisme Syrien primitif: Quelle Bible ?; l'Angleterre primitif: Quelle Bible ?; la France primitive: Quelle Bible ?; les Vaudois du nord de l'Italie: Quelle Bible?; les anciens documents des Vaudois; les Bibles Vaudoises; Comment la Bible de Constantin fut rejetée.
Ch. 6 - Les Réformateurs rejettent la Bible de la Papauté. L'Origénisme de Jérôme; la Vulgate de Jérôme; la Vulgate Latine de Wycliffe; Lefèvre d'Étaples détrône la Vulgate; Nécessité des Réformateurs de rejeter la Vulgate de Jérôme; Érasme restaure le Texte Reçu; le génie de Tyndale utilisé pour traduire Érasme en Anglais; le génie d'Olivetan utilisé pour traduire Érasme en Français.
Ch. 7 - La Bible des Jésuites. La Contre-Réforme: établissement du Concile de Trente (1545-1563) et du règne des Jésuites contre la Réforme et l'autorité de la Bible Authentique; la Bible anglaise des Jésuites; le grand soulèvement contre la Bible des Jésuites; la Bible française des Jésuites; Historique de la Bible de Saçy.
Ch. 8 - Naissance de la Bible King-James d'entre les conflits sur la Version Jésuite. Origine de la Version King-James; l'érudition supérieure des Réformateurs; Alexandrinus, Vaticanus et Sinaiticus; les traducteurs de 1611 avaient tout le matériel nécessaire; planification de l'oeuvre des traducteurs de la King-James; les Géants de l'érudition.
Ch. 9 - La Bible Authentique subie trois cent années d'attaques. Griesbach et Mohler; Wetstein, Matthaei et Scholz; Lachmann, Tischendorf et Tregelles; la lumière éteinte de Westcott et Hort; Scrivener, Burgon et Miller.
Ch. 10 - Inspiration et Préservation des Saintes-Écritures. Parallèles de l'Inspiration; l'Inspiration verbale; l'Inspiration plénière; l'Inspiration perpétuelle ou permanente; la rédaction des Originaux; la Préservation Providentielle.
Ch. 11 - Comparaison des Versions. Un total de 169 versets du Nouveau Testament de la Bible Ostervald comparés à celui de la Bible Segond, Nouvelle Édition de Genève, 1979.
Rapport du pasteur Wilson Ewin sur le Nouveau Testament "Bonne Nouvelle Aujourd'hui de la Bible en Français Courant.
Ch. 14 - LA CONFESSION DE FOI de L'Association des Églises Baptistes Évangéliques au Québec : Examinée sous la loupe des Saintes Écritures, par Alexandre Grondin
La Confusion des Versions: Quelle Bible ?
La Bible seule est l'autorité suprême sur toute question de foi et de pratique. Ceci est reconnu par toutes les Églises Protestantes, Évangéliques, Dissidentes et Marginales. Mais de quelle Bible s'agit-il ? Rien de plus triste en effet, que d'entrer dans une assemblée et voir qu'on y utilise deux ou trois différentes versions de la Bible. On a beau porter attention à la prédication, mais il devient souvent pénible si non impossible de suivre le prédicateur avec des Bibles dont le texte ne se ressemble point. Pourtant, aucune Église ne cherche à rectifier la situation. On ne trouve nul part dans leurs Chartes Doctrinales ou leurs Confessions de Foi, de stipulations précises sur quelle Bible est authentique, ou quelle est la plus fidèle. Cette situation déplorable renverse l'autorité de la Bible pour la remettre entre les mains des érudits comme les Théologiens, les Pasteurs, ou les savants de la Critique Textuelle.
Lorsqu'un chrétien compare sa Bible avec une autre et y voit certaines différences, il demandera à son pasteur la raison de ceci. Celui-ci lui racontera le conte de fées populaire, conçue pour endormir les indolents: "Ces mots ou versets ne sont pas contenu dans les meilleurs et plus anciens manuscrits. Les variantes entre les différentes versions sont insignifiantes et n'affectent aucune doctrine essentielles". Ceci est la pratique courante parmi les adhérents du modernisme. Par de telles déclarations, un pasteur se fait l'autorité finale sur la Parole de Dieu, s'élevant au-dessus du commun des fidèles en valorisant son érudition académique. Mais ce qui est plus important, est qu'il fait de Dieu un menteur et un incompétent qui est incapable de préserver intégralement sa Parole, et qui doit se plier aux caprices de gens intellectuels bornés qui s'érigent en maître sur elle. Pour maintenir leur autorité, les adeptes du modernisme doivent semer l'indifférence face à la multitude de versions qui existent. Je cite à l'appui un article du pasteur Jean Flahaut, contenu dans un périodique de "l'Association des Églises Baptistes Évangéliques au Canada" (Le Phare, Mars 1976); et qui s'intitule: "Toutes les Bibles sont-elles bonnes ?":
"J'ai déjà eu l'occasion de démontrer l'importance de la Bible. Mais que dire des différentes traductions de la Bible ? En effet, quand vous regardez la première page d'une Bible, vous trouverez cette inscription: traduction d'après le texte hébreu (Ancien Testament) et d'après le texte grec (Nouveau Testament). Il faut d'abord reconnaître que la plupart des traductions françaises sont assez bonnes malgré que souvent il est difficile de rendre les pensées abstraites. Mais allez-vous me dire, y a-t-il une traduction qui est plus recommandable ? Les traductions protestantes étaient considérées par le R.P. St. Pierre en 1962 comme "imparfaites, trompeuses, dangereuses, etc". Aujourd'hui la plupart des théologiens catholiques acceptent qu'elles sont aussi bonnes que les catholiques. En français, il y a beaucoup de traductions. Les évangéliques utilisent généralement la traduction de Louis Segond. Chez les catholiques de langues françaises nous trouvons la Bible de Jérusalem, celle du Cardinal Liénart, celle des Moines de Maredsous, celle du Chanoine Crampon et bien d'autres. Enfin il y a aussi la T.O.B. ou bible oecuménique. La Bible de Louis Segond est nettement la plus avantageuse. C'est celle qui se vend le meilleur marché, enfin elle a un système de références qui est très utile quand une personne veut faire une étude approfondie. Si vous tenez absolument à acheter une traduction catholique, celle du Chanoine Crampon demeure nettement la meilleure pour la qualité que pour le prix. Par contre, j'ai certaines réserves à faire pour plusieurs traductions comme la Bible de Jérusalem, celle du Cardinal Liénart et surtout la T.O.B... En conclusion, si vous le pouvez, procurez-vous une Bible Segond ou Crampon. Mais de toute façon, lisez la Bible car elle seule vous montrera le moyen d'être sûr de votre salut (1 Jean 5: 13)".
L'instabilité du choix d'une Bible dans cet article représente très bien "la tiédeur de l'Église de Laodicée": "Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche" (Apoc. 3: 16). Certains éléments essentiels sont à remarquer dans cet article. Premièrement, il ne spécifie point quel sont les Textes Originaux Hébreu et Grec. Deuxièmement, le choix d'une Bible est basé sur la traduction de son texte et non sur son intégrité et son intégralité. Or un texte fautif peut avoir une très bonne traduction dans un langage courant et fluent, mais il demeure quand même faux et porte à l'erreur. Une mensonge enveloppé de satin et de velours demeure un mensonge. Troisièmement, cet article conduit à une association entre fidèles et infidèles, entre chrétiens et catholiques, ce qui est condamné par la Parole de Dieu: "Ne vous mettez pas sous un même joug avec les infidèles; car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'iniquité ? et quelle union y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ?... Et quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles" (2 Cor. 6: 14-16). Quatrièmement, les Bibles Martin et Ostervald ne sont même pas mentionné dans cet article. Mais ceci n'est pas surprenant, car le modernisme libéral n'a aucune considération pour la Bible des Réformateurs français, des Huguenots, et des chrétiens fidèles de nos jours; car son texte intègre et intégral s'oppose à celui des Bibles modernes comme celles de Segond et Crampon.
Un article intéressant parût dans le journal "Le Droit", le 24 Février, 1990: "La Bible, best-seller incontesté au palmarès de la littérature mondiale, est traduite à ce jour, en partie ou dans sa totalité, en 1,928 langues, 21 traductions étant venues s'ajouter aux précédentes en 1989, selon un rapport récemment publié par l'Alliance Biblique Universelle... En théorie, ce sont ainsi 80% de la population mondiale qui ont désormais accès à la Bible dans une langue qu'ils peuvent parler ou comprendre, selon l'A.B.U.".
Nous pourrions applaudir une telle entreprise, mais malgré les efforts vaillants de certains traducteurs, dont quelques-uns y ont laissé leur vie; il en advient que leurs traductions sont basées, dans le Nouveau Testament, sur les textes Grec les plus défectueux et les plus pollués, à savoir: le Codex Vaticanus, le Codex Sinaiticus, et le Codex Alexandrinus; qu'on prétend être les meilleurs à cause qu'ils sont considéré les plus anciens. Je reviendrai plus tard sur cette logique subtile et subversive.
Malgré cette abondance, très peu sont conscient que les Bibles ne sont pas tous pareilles, quoique certains persistent à prétendre le contraire. Qu'il existe des différences majeures entre les différentes Bibles est indéniable. Je cite comme exemple le verset de Luc 4: 4:
"Jésus lui répondit: L'homme ne vivra pas de pain seulement".
Ce verset apparaît ainsi dans les Bibles Protestantes de Segond et Synodale, dans les Bibles Oecuméniques de T.O.B. et la Bible en Français Courant, dans la Traduction du Monde Nouveau des Témoins de Jéhovah, ainsi que dans les Bibles Catholiques de Jérusalem, de Maredsous, de Crampon, etc...
"Et Jésus lui répondit en disant: Il est écrit que l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute Parole de Dieu"
Cette lecture se trouve dans la Bible Martin et la Bible Ostervald des Réformateurs français, ainsi que dans la nouvelle Bible de l'Épée, édition de l'an 2000 et 2003. Les mots soulignés manquent dans les Bibles modernes basées sur les textes défectueux de la Critique Textuelle Néologique. Ainsi, avec la Bible Authentique, ont se nourri "de toute Parole de Dieu", et non d'un repas incomplet comme nous offrent les Bibles modernes dénaturées que nous venons de voir.
Cette multiplication de Bibles modernes n'est pas sans problèmes. Ainsi nous dit Bruce Pringle (The Word of God in English): "Le résultat est un mélange confus de Bibles qui portent à la désorientation sur qu'elle Bible est l'Autorité finale. Une des question dès plus importantes dont fait face le chrétien d'aujourd'hui est celle-ci: Dieu est-il l'Auteur d'une seule Bible dans la langue française, ou a-t-il autorisé une multitude de versions pour devenir l'Auteur de la confusion ? Puisque tellement dépend de la réponse à cette question, il est important que nous soyons conscient du fond de cette histoire; car plusieurs fausses doctrines ont déjà pénétré dans les églises et institutions d'enseignements chrétien. Depuis un certain temps, la grande majorité des chrétiens furent dirigé à croire que les nouvelles version de la Bible qui inondent le marché, sont simplement des révisions qui modernisent la Parole de Dieu dans un langage plus courant, pour qu'elle soit mieux comprise. Nous sommes dit que ces version modernes sont tous basées sur les Textes Originaux, et que les modifications apparemment mineures qui furent faites dans le texte, sont dans l'intérêt d'une présentation plus précise basée sur les plus anciennes autorités, et sur de nouvelles évidences qui constituent un meilleur produit que les Réformateurs possédaient. Si tel serait le cas, ce livre ne serait pas nécessaire. Toutefois, rien n'est plus loin de la vérité, car les changements doctrinaux contenus dans les nouvelles version sont loin d'être mineurs, ni sont-ils basés sur de saines évidences scripturaires''.
Quoique n'ayant prit aucune position finale sur qu'elle Bible est l'Autorité Suprême, le pasteur Kayayan (Croire pour Comprendre) nous donne néanmoins une mise en garde sur la prolifération des Bibles modernes:
''J'aimerais ouvrir une parenthèse concernant les versions de la Bible, plus particulièrement sur certaines versions récentes. En effet, depuis peu, le marché est inondé de traduction, de versions, de paraphrases, de Bibles annotées, de Bibles illustrées et d'autres séduisants imprimés qui, loin à mon avis la confusion qui règne actuellement au sujet de la Bible... J'avoue que je m'inquiète de cette prolifération de Bibles, qui me rappellent les valises à double-fond des fraudeurs passant par les douanes ! Je n'insisterai pas longuement sur l'inutilité des paraphrases dites vivantes ou modernes de la Bible. Rien de plus dangereux pour la Parole de Dieu que celles-ci. Des versions modernes dans toutes les langues, comportent des notes théologiques et dogmatiques propres à obscurcir le sensde la Bible et à égarer le lecteur. J'en connais une qui vient d'être traduite de l'anglais en français (la Bible Scofield), et qui remporte un effarant succes de librairie. Je dirai à son sujet que ses notes marginales ne sont rien moins qu'une cinquième colonne théologique introduite dans la Bible et capable de désintégrer tout l'Évangile... Je ne saurai mettre assez en garde mes lecteurs contre les abus des versions truquées et des paraphrases ingénieuses qui altèrent totalement les sens de la Bible sous prétexte d'en rendre l'interprétation aisée et la lecture moins rebutante''.
Ainsi, malgré toutes les différentes Bibles qui existent, nous avons en réalité que deux seules Bibles: celle qui est Authentique dont le Nouveau Testament est basé sur le texte grec des Réformateurs, communément appelé "le Texte Reçu", "Texte Majoritaire" ou "Texte Byzantin"; et celle dont le Nouveau Testament est basé sur le texte grec des deux plus grands apostasiés de la Critique Textuelle, Brooke Foss Westcott et John Antony Hort, communément appelé "le Texte Minoritaire" ou "Texte Néologique". Ce texte frauduleux de Westcott et Hort qui est devenu la base de toute les Bibles modernes est le même que "le Texte de Nestlé" et "le Texte de Aland". Ces choses furent prévues d'avance par le Dr. James Orr (The Bible under trail, 1900): "Le jour vient où nous serons en présence de deux Bibles: la Bible du fidèle et la Bible du savant. Il serait facile de multiplier les citations à ce propos, mais ceci est présentement suffisant pour montrer la gravité de cas qui confronte l'Église".
Versions populaires et leur Texte Grec
Tout croyant est en droit d'avoir une version fidèle de la Bible Authentique, basée sur les Textes Originaux compilés dans le Texte Massorétique Hébreu et dans le Texte Reçu Grec. Mais dû à l'influence du modernisme, le chrétien français va choisir la version qui convient à ses besoins, ou va opter pour la version utilisée dans son église sans question demandé. Ne réalisant pas que le modernisme encourage des versions tendancieuses et défectueuses, le chrétien non-informé fera son choix de celles-ci :
Les Bibles dites Protestantes:
La Bible de Segond: Cette version est assurément celle qui est la plus populaire. Daniel Lortsh, dans son "Histoire de la Bible française", mise à jour par J.M. Nicole qui n'a regrettablement pas inclue la section la plus importante de l'original, nous dit: "De toutes nos versions protestantes, a écrit M. le pasteur Koenig, Segond reste encore le chef, malgré de nombreuse, de trop nombreuses faiblesses de traductions et surtout des amollissements du texte. Quelques réserves que l'on ait à faire sur cette version, qui a certainement une tendance à affaiblir l'original, et à laquelle manque la saveur du langage des vieilles versions, on doit reconnaître qu'elle a ouvert une ère nouvelle dans l'histoire des versions françaises". Un fait intéressant apporté par M. Lortsh, nous indique que la Bible Catholique de l'abbé Crampon, est la même que celle de Segond: "Segond a été beaucoup été utilisé et même reproduit par l'abbé Crampon". Louis Segond acheva sa traduction de l'Ancien Testament Hébreu en 1874 et celle du Nouveau Testament Grec en 1880. Puis son texte fut entièrement revu en 1910 par une commission d'experts. Mais quel fut le Texte Grec employé par Segond dans sa traduction du Nouveau Testament ? Daniel Lortsch nous dit que le Nouveau Testament d'Arnaud, un ennemi du Texte Reçu Grec, est celui qui fut ajouté avec l'Ancien Testament de Segond dans sa Bible qui parue précisément en 1880: "Arnaud rompit en même temps que Rilliet avec le Texte Reçu... Rilliet traduisit sur le texte du Vaticanus... La traduction d'Arnaud fut réimprimée en 1880 avec l'Ancien Testament de Segond. Arnaud, dit M. Stapfer, fut le premier en France, à secouer le joug d'Ostervald". Il n'y a donc plus aucun doute en ce qui concerne l'identité du Texte Grec qui est à la base du Nouveau Testament de Segond: le texte du Vaticanus, hostile au Texte Reçu des Réformateurs, et traduit en français dans le but de renverser la Bible Ostervald. En 1881, lors du Comité de Révision en Angleterre, l'université d'Oxford adopta la Bible Segond pour la distribuer. Cette université fut à la base du mouvement du Tractarianisme qui, sous la direction du Cardinal Newman, préconisait un rapprochement avec le catholicisme romain. Dans le but d'unir l'Église Anglicane à l'Église Catholique Romaine, Newman devait enlever "la pierre angulaire" des chrétiens protestants, c'est à dire la Bible des Réformateurs basée sur le Texte Reçu Grec que Rome déteste et a en aversion, tout simplement parce que cette Bible était devenue pour eux "une pierre d'achoppement et un rocher de scandale" (1 Pierre 2: 6-8). Sous la directive des Jésuites, Newman organisa un Comité de Révision (1875-1881) qui oeuvrait dans le plus grand secret afin de créer une nouvelle Bible qui remplacerait la célèbre King-James anglaise, qu'ils prétendirent de réviser, ainsi que celle des Réformateurs français qu'ils avaient hérité des Vaudois. Ceci fut ainsi, car la King-James et l'Ostervald ont un même texte à leur base; il était donc nécessaire pour ce Comité sinueux de supplanter ces versions fidèles. La "Revised Standar Version" devint la Bible courante parmi les anglais, et celle de "Segond" devint la version adoptée par les français. Ce fut un coup de maître digne des plus grands illusionnistes. Le plan du Vatican réussit à merveille, il fit remplacer la Parole de Dieu par des versions adultérées et sema ainsi la confusion dans l'esprit des chrétiens authentiques.
La Bible Darby: Cette version se vante dans sa Préface d'avoir abandonné le Texte Reçu des Réformateurs dès sa première édition du Nouveau Testament, publié en 1859, et plus complètement dans celles de 1872, 1875, 1878, ainsi que dans l'édition actuelle. Elle affirme que son Nouveau Testament est basé sur "la découverte de nombreux manuscrits, dont plusieurs fort anciens"; et elle se moque "des personnes qui craignaient que la foi ne fût ébranlée" par sa traîtrise, accusant même subtilement les Réformateurs "d'incurie et de présomption". Les manuscrits les plus anciens, dont elle parle dans sa Préface, correspondent principalement au Codex Sinaiticus découvert par A.F.C. Tishendorf dans les ordures du Couvent de Sainte-Catherine au Mont Sinaï entre 1844 et 1859, correspondant précisément à la date que les traducteurs de la Darby ont abandonné le Texte Reçu pour se prostituer à des manuscrits défectueux et corrompus.
Les Bibles Oecuméniques:
La Bible T.O.B.: Celle-ci affirme dans sa "Présentation" être le projet d'une collaboration oecuménique entre les sociétés bibliques Protestantes et Catholique. Ce projet, il nous est dit, est supporté par les décrets du dernier Concile du Vatican, où il est aussi mentionné que le Texte Grec de son Nouveau Testament est celui de "Nestlé et Aland", c'est à dire le Texte Minoritaire de Westcott et Hort qu'ils compilèrent à partir du Codex Vaticanus et le Codex Sinaiticus.
La Bible en Français Courant: Cette version a été présentée aux diverses autorités religieuses de France dans une cérémonie solennelle en Décembre 1982. Son Nouveau Testament "Bonne Nouvelle" a vu le jour en 1971, et reçu son approbation du Cardinal Richard Cushing, Archevêque de Boston. Aucune Bible n'est plus dangereuse. Le pasteur, Wilson Ewin, anciennement de l'Église Baptiste de Lennoxville au Québec, a ceci à nous dire à propos du Nouveau Testament "Bonne Nouvelle" de la Bible en Français Courant: "Le Nouveau Testament "Bonne Nouvelle" est un acte de rébellion contre la vérité de la Parole de Dieu. Au lieu d'une traduction "d'après le texte grec", comme prétendent ses rédacteurs, le livre ignore le texte grec d'une manière flagrante et audacieuse. La prétention que ce Nouveau Testament a été fait à partir du texte original grec est un mensonge monstrueux ! Bonne Nouvelle Aujourd'hui est plutôt une fabrication d'hommes qui ont abandonné l'amour de la vérité. Ils ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ce fait indique le vrai rédacteur qui dirige leurs cœurs: voir Jean 8: 44".
Les Bibles Catholiques:
La Bible de Jérusalem: Cette version suit le travail de la Critique Textuelle dans son Nouveau Testament. Dans son "Avertissement", il est écrit: "Les traductions ont été faites sur les Textes Originaux, établis par un travail critique. Pour le détail de la critique textuelle, on se reportera à l'édition en volumes séparés. Dans celle-ci, on s'est contenté de signaler en notes les variantes les plus importantes, spécialement lorsque la traduction... s'éloigne notablement du texte reçu". Quoique la Vulgate Latine de Jérôme est la Bible officielle de l'Église Catholique, les versions qu'elle a produite dont le Nouveau Testament provient d'un texte grec, sont tous basées sur le Texte Minoritaire de Westcott et Hort, de Nestlé, et de Kurt Aland. Rome n'a aucune objection à ceci, car le Texte Minoritaire ou Texte Néologique a pour base le Codex Vaticanus tout comme la Vulgate de Jérôme.
La Bible des Témoins de Jéhovah:
Traduction du Monde Nouveau: La majorité diront: "Voici une Bible dont nous savons que le texte fut altéré et dont nous ne pouvons avoir aucune confiance". Toutefois, J.M. Nicole (Précis d'Histoire de l'Église), grandement estimé au sein du Protestantisme, affirme le contraire: "Dans l'ensemble, la traduction est très littérale. Il semble qu'on ait pu dresser une liste de 64 passages où cette version était plus fidèle à l'original que n'importe quelle autre". Valoriser une telle version est le comble de la folie. Les Témoins obtiennent leur appui de cette Bible pour rejeter la divinité de Jésus-Christ. Mais ce qui n'est point connu de la majorité des chrétiens, est que cette Bible est basée sur les mêmes textes que les versions les plus populaires, comme la Segond et les Bibles Catholiques. Ce qui suit est tiré de la Préface de leur traduction anglaise: "Le texte grec que nous avons utilisé comme base de notre "Traduction du Monde Nouveau" est le texte reconnu de Wescott et Hort (1881), à cause de son excellence. Nous avons aussi pris en considération d'autres textes incluant celui préparé par Nestlé (une révision de W. H.) et celui compilé par le savant Jésuite, Jose Maria; ainsi que celui de A. Merk, un autre savant Jésuites".
Il n'y a aucun doute que toutes les Bibles modernes sont reliées ensemble par le texte grec qu'elles utilisent comme base de leur traduction du Nouveau Testament, et qui est nommé faussement par les apostasiés, "le Texte Original". Il est vrai que ce texte de la Critique Textuelle est l'original de leurs traductions; mais il n'est sûrement pas le Texte Original des Apôtres qui nous fut préservé, comme ils laissent entendre subtilement. Ce texte corrompu est celui du Comité de Révision de 1881, compilé par Westcott et Hort. Il subi lui-même quelques révisions ou plutôt recensions:
Le Texte de Nestlé: Ce texte du professeur Eberhard Nestlé fut publié en 1898. Sa "Préface" nous dit: "Ce texte est le résultat de la collation de trois des principales recensions du Nouveau Testament Grec qui apparurent vers la fin du 19" siècle: 1) celle de Tischendorf, "Editio Octava" 1869-72; 2) celle de Westcott et Hort, 1881; 3) celle de Bernard Weiss, 1894-1900".
Le Texte de Aland: Ce texte de Kurt Aland, Matthew Black, Carlo M. Martini, Bruce Metzger et Allen Wikgreen, est un texte international et inter-dénominationnel selon sa "Préface" qui nous dit en plus: "Le Comité a fait son travail... sur la base de l'édition du Nouveau Testament Grec de Westcott et Hort. Une comparaison fut faite avec le texte d'autres éditions, incluant celle de Nestlé...". Les membres de ce Comité montrent leur vrai couleur dans la "Préface" de la deuxième édition (1968): "Pour la deuxième édition et toutes celles qui vont suivre, le comité fut élargie par l'addition de Carlo M. Martini de l'Institue Biblique Pontificale de Rome". Il n'y a aucun dote que ce Comité s'est prostitué aux principes insidieux du Catholicisme pour produire des Bibles polluées.
Le Texte Éclectique: Selon Cecil J. Carter (The Thinking, Theories, and Theology of Drs. Westcott and Hort): "Les théories de Westcott et Hort étant discrédité de plus en plus, les Sociétés Bibliques cherchent à s'en dissocier dans un effort frénétique, en adoptant une nouvelle méthode de Critique Textuelle, la méthode du Texte Éclectique. Mais les Commissions de Traducteurs modernes, ne peuvent échapper au fléau de l'influence de Westcott et Hort et se lamentent sous le poids de l'admiration de Hort pour deux manuscrits étranges et suspects, le Vaticanus et le Sinaiticus. Ainsi est apparu ce qui semble être un nouveau texte grec, le Texte Éclectique. Le Dictionnaire Larousse nous donne ces définitions: "Éclectique- Qui adopte ce qui lui paraît bon dans un ensemble d'idées, d'opinions; Éclectisme- Méthode utilisée par certains philosophes qui choisirent dans différents systèmes ce qui leur paraît le meilleur pour en faire un nouveau système". Il est important de remarquer que cette méthode est centré sur le choix de l'homme et non sur la direction du Saint-Esprit. Cette méthode est celle qui fut employé par le serpent dans le Jardin d'Eden: "Dieu a-t-il réellement dit ?" (Gen. 3: 1). Wilbur N. Pickering (The Identity of the New Testament Text) nous dit comment fonctionne cette méthode diabolique vénérée par les apostasiés de la Critique Textuelle qui prétendent restaurer la Parole de Dieu: "Le traducteur suit deux règles: 1) Il choisi la lecture qui, selon lui, s'accorde avec le contexte; 2) Il choisi la lecture qui explique l'origine des autres lectures... En plus de ces règles, il utilise ces deux principes: les Probabilités Intrinsèques et les probabilités de Transcriptions de Hort. L'Éclectisme surgit de la théorie de la Critique Textuelle de Westcott et Hort. Dans son faux raisonnement, cette méthode ignore les plus que 5,000 manuscrits qui existent, sans mentionner les écrits des Pères et les évidences contenues dans les anciennes versions". La méthode Éclectique du "libre choix" des lectures contenues dans les plus anciens manuscrits compilés dans le Texte Grec de Westcott et Hort, et utilisé par Nestlé et Aland; est un élément dangereux qui ouvre les portes à la prolifération de textes grecs modernes, ajoutant au problème déjà existant de la multiplication de versions qui affirment tous représenter les Textes Originaux.
Les Manuscrits de la Critique Textuelle Néologique:
Plus de 6,000 manuscrits grecs du Nouveau Testament existent en entier ou en morceaux, sans conter les 8,000 que nous avons en Latin. Les apostasiés prétendent que "les meilleurs et les plus valables remontent vers l'an 350 environ" (The Book and the Parchments, par: F.F. Bruce), les deux plus importants pour eux étant: le Codex Vaticanus, qui forme le principal trésor de la Bibliothèque du Vatican à Rome, et le fameux Codex Sinaiticus qui est maintenant l'ornement principal du British Museum. Nous retrouvons aussi à ce même Musée, le Codex Alexandrinus, dont l'influence joue un rôle aussi important que les deux premiers. Ceux-ci représentent seulement que 5% de tous les manuscrits qui existent, d'où nous avons le nom de Texte Minoritaire pour le texte grec qui fut compilé d'eux. Défectueux et corrompus, ils furent rejeté d'Érasme de Rotterdam, des Réformateurs, et des traducteurs de la King-James. Écrits en Grec sur des parchemins en peau de mouton, d'âne ou de chèvre, ces Codex (ou livres) sont en lettres onciales (capitales).
Le Codex Vaticanus: Ce Codex consiste de 759 pages de 10" x 10"1/2, chacune contenant trois colonnes d'environ 41 lignes chaque. Les hypocrites et menteurs du modernisme prétendent qu'il contient la Bible complète, mais la vérité est autrement. Plusieurs sections y manquent: presque toute la Genèse de 1: 1 à 45: 28; Psaumes 106 à 138; certaines parties de 1 Samuel, 1 Roi et Néhémie; Matthieu 16: 2, 3; Marc 16: 9-20 où est contenu un espace libre qui indique que ces versets furent enlevés; Romain 16: 24; les épîtres au complet de 1 et 2 Timothée ainsi que celle de Tite; Hébreux 9: 15 à 13: 25; et tout l'Apocalypse. Dans les Évangiles, le Vaticanus ou Codex "B", enlève des mots et des passages en entier environ 1,491 fois. Sur chacune de ses pages il porte les traces de négligences de transcription. Ce Codex dénaturé diffère du Texte Reçu dans les particularités suivantes: Il omet environ 2,877 mots; ajoute 536 mots; substitue 935 mots; transpose 2,098 mots; et modifie 1,132 mots; pour un total de 7,578 divergences verbales (True or False, par: David Otis Fuller). Ce texte, convenablement disséqué, est celui que les érudits comme Westcott et Hort, Tregelles, Tichendorf et Lachman; ainsi que leurs pantins comme F.F. Bruce, D.A. Carson, René Pache et André Lamorte; nomment comme étant "le meilleur texte", "le texte le plus parfaitement préservé", "un texte remarquablement pur" (The Word of God in English, par: Bruce Pringle). Nous savons de Bruce Pringle "qu'en 1669, une collation de ce manuscrit, qui se trouvait à Rome, fut faite par Bartolocci, mais ne fut pas publié avant 1819. Napoléon amena ce manuscrit à Paris comme prix de sa victoire, où il demeura jusqu'en 1815 avant d'être retourné à la librairie du Vatican. Après son retour à Rome, nous n'entendons plus parler de ce manuscrit avant 1845, lorsque le Dr. Tregelles, armé d'une lettre du Cardinal Wiseman, se rendit à Rome avec l'intention d'examiner ce Codex obscur. Il réussit à le voir après plusieurs problèmes suspects. Deux prélats furent désigné pour le surveiller. Ils ne lui permirent point d'ouvrir le livre avant d'avoir fouillé ses poches, et lui enlever l'encre et le papier qu'il avait pour prendre des notes. Toute étude prolongée sur certains passages lui fut interdit, et ils lui enlevèrent le livre lorsqu'il portait trop attention à certains textes. En 1867, Constantin Tischendorf, entreprit une étude de ce même Codex avec la permission du Cardinal Antonelli. Il avait presque terminé trois Évangiles, lorsque ses efforts de transcriptions furent découverts. Le livre lui fut immédiatement enlevé et son accès interdit. La permission lui fut restaurée par l'intervention du Cardinal Varcellone, mais seulement pour quelques heures. En tout, Tischendorf eut accès à ce manuscrit pour une période de 42 heures, et seulement trois heures à la fois, dans lesquelles il étudia principalement les Évangiles. Malgré cela, il eut l'audace d'affirmer: "J'ai réussi à préparer le Nouveau Testament au complet pour une nouvelle édition entièrement fidèle, afin d'obtenir tous les résultats désirés". Il est peu probable qu'une édition fidèle fut obtenue en si peu de temps, considérant les difficultés qu'un tel texte présente. Il semblerait que l'enthousiasme de Tischendorf surmonta sa raison, comme ce fut le cas dans sa découverte du Codex Sinaiticus. A part de ces observations rapides et superficielles, la majorité des savants Protestants durent se satisfaire avec l'édition Catholique Romaine qui fut imprimée en 1868, ou avec les photos relâchées par le Vatican en 1889".
Le Codes Vaticanus date du 4" siècle et fut écrit probablement entre 325 et 350. Son texte s'accorde avec celui de Hésychius d'Égypte et est supporté par plusieurs citations d'Origène et de Cyrille d'Alexandrie. Originalement, il faisait partie, avec le Codex Sinaiticus, des 50 Bibles Oecuméniques que l'Empereur Constantin ordonna à Eusèbe de Césarée de préparer pour les églises de Constantinople. Lorsque Constantin, Souverain Pontife des Mystères Chaldéens et adorateur de Mithra, déménagea le siège de son empire à Constantinople en l'an 330, Eusèbe de Césarée fut choisi comme chefs de ses conseillers spirituels. Nommé le Père de l'Histoire Ecclésiastique, Eusèbe fut un ami intime de Pamphile, disciple d'Origène; et à l'exception de ce dernier, il fut l'écrivain le plus volumineux de l'antiquité. Il hérita de Pamphile la librairie d'Origène et devint en charge de l'école de Césarée fondée par celui-ci. Eusèbe prépara les 50 Bibles ordonnée par Constantin à partir de la 5" colonne de l'Hexapla d'Origène, c'est à dire "la Septante" d'où nous trouvons ici la vrai origine. Jay P. Green (Interlinear Greek-English New Testament) mentionne que "Pamphile et Eusèbe faussèrent des manuscrits de la Parole de Dieu, et les présentèrent comme des copies exactes des Textes Originaux". Nous savons, en effet, que Pamphile et Eusèbe s'unirent pour venger la mémoire du célèbre Origène, responsable d'avoir donner une direction aux forces de l'apostasie. Nous savons aussi que des lectures du Codex Vaticanus furent proposées à Érasme de Rotterdam et qu'il les ignora parce qu'il les considérait comme des falsifications de la Parole de Dieu, et adhéra aux texte des manuscrits Byzantins pour formuler son Texte Reçu Grec ou Texte Majoritaire.
Le Codex Sinaiticus: Nous retrouvons une des plus grandes abominations du modernisme dans "Le Phare" de Décembre 1976, où il est déclaré: "le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus sont considérés comme les autorités majeures en matière de textes bibliques et, quand ils concordent, exégètes et éditeurs s'inclinent". Ce périodique Baptiste du Québec reflète très bien la mentalité du Néo-Évangélisme qui empoisonne la Foi des chrétiens francophones de nos jours. Le Codex Sinaiticus fut découvert en partie au mois de Mai 1844, par A.F.C. Tischendorf, dans les ordures destinées à être brûlé du Monastère Sainte-Catherine, situé aux pieds du mont Sinai. Il y trouva 43 feuilles d'un manuscrit très ancien, les autres fragments avaient déjà été brûlés. Il publia cette fraction de manuscrit sous le titre: Codex Frédéric-Auguste, à l'honneur de son souverain le roi de Saxe. Il retourna au monastère en 1859 et fut remis par le gardien un manuscrit de la Septante qui contenait d'autres parties de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament. Une nouvelle découverte fut faite à ce même monastère en 1976-78 dont nous avons très peu de nouvelles. Le texte du Sinaiticus témoigne de dix tentatives de révisions ou de corrections. Le Dr. Scrivener, un savant biblique compétent, publia en 1864 un document sur la collation de ce Codex avec des notes très intéressantes. Il affirme que cet ancien manuscrit du 4" siècle "est entièrement couvert d'altérations de nature à corriger le texte, dont la grande partie se rapporte au 6" et 7" siècle; et que celles-ci furent faites par dix différents réviseurs (True or False, par: David Otis Fuller). De ces faits, nous dit le Dr. Fuller, "nous savons que l'impureté du contenu entier du Codex Sinaiticus fut reconnue par les scribes qui tentèrent de le corriger, et ceci depuis son origine jusqu'à ce qu'il soit rejeté et considéré complètement inutile". Le fait que les moines du monastère de Sainte-Catherine utilisèrent des sections de ce manuscrit pour allumer leur feu, nous indique clairement qu'ils étaient conscient de sa corruption et de son inutilité. Ceci nous indique que Tischendorf s'est fait avoir par ces moines rusés pour la jolie somme de 9,000 roubles, le prix le plus élevé qui ait jamais été payé pour un manuscrit. Ainsi ce vieux proverbes anglais s'avère être vrai: "There's a sucker born every minute". Les adhérents du modernisme, savants, exégètes, pasteurs et éditeurs s'inclinent donc devant une duperie.
Il manque dans le texte de ce Codex corrompu Genèse 23: 19-24 ainsi que le chapitre 46; Nombres 5: 27 et 7: 20; 1 Chronique 9: 27 et 19: 17; tout le livre de l'Exode et celui de Josué; 1 et 2 Samuel; 1 et 2 Rois; le livre des Juges; Ézéchiel, Daniel, Osée, Amos, Michée; Matthieu 16: 2, 3; Marc 16: 9-20 où il contient un espace pour ces versets, tout comme dans le Vaticanus; Jean 5: 4 et 8: 1-11; Actes 8: 37; Romains 16: 9-20; 1 Jean 5: 7; et une douzaine d'autres versets. Lorsqu'il est comparé au Texte Reçu, nous y trouvons 9,000 altérations. Alexandre Souter (The Text and Canon of the New Testament) nous fait remarquer que le Codex Sinaiticus contient une particularité intéressante, une inscription qui nous indique son origine comme étant la même que celle du Vaticanus: "Reproduit et corrigé selon l'Hexapla d'Origène. Antoine a fait la comparaison et moi Pamphile la correction". Ceci ne laisse aucun doute que ce Codex est une reproduction de la Septante d'Origène. Nous savons en plus, selon Souter, que Jérôme, le traducteur de la Vulgate Latine, avait une copie de ce manuscrit corrompu en sa possession et l'utilisa amplement dans sa traduction pour pervertir le texte de l'ancienne Version Italique ou Vestus Itala.
Origène Adamantius (185-254), nommé simplement Origène, fut un disciple de Clément d'Alexandrie. Bruce Pringle nous fait remarquer que "Clément fonda l'école d'Alexandrie qui institua la propagande des enseignements hérétiques. Il déclara ne vouloir transmettre aucun enseignement chrétien, sans premièrement l'envelopper de préceptes philosophiques. Il enseigna qu'il n'y a aucun ciel, aucun enfer, aucune nouvelle naissance, aucune expiation des péchés par le sang de Christ, et aucune inspiration de la Parole de Dieu. En dépit de la nature de ses enseignements, nos érudits modernes acceptent cette école comme -le Centre de l'Éducation Chrétienne". Démétrius, évêque d'Alexandrie, confia la direction de cette école à Origène qui n'avait que 18 ans, mais qui déjà fut considéré génie et philosophe. David Otis Fuller (Which Bible) nous dit: "Lorsqu'il s'agit d'Origène, nous parlons de celui qui a fait plus que tous les autres pour former et donner une direction aux forces de l'apostasie à travers les siècles". Origène est reconnu pour avoir modifié et pollué les textes de la Bible, particulièrement ceux du Nouveau Testament. Il agissait ainsi sous prétexte de rétablir le texte qui, selon lui, aurait contenu des supposées erreurs de transcriptions; tout comme font les apostasiés de la Critique Textuelle Néologique qui suivent dans ses pas. Origène fut essentiellement l'ennemi le plus dangereux du Christianisme. Il empoisonna la Source de l'eau de vie en altérant, retranchant, et ajoutant dans la Parole de Dieu ce qui lui plaisait. Il sema ainsi la confusion afin d'établir l'autorité du texte de la Septante dont il est l'auteur.
L'œuvre la plus remarquable d'Origène fut son Hexapla, ou Bible à six colonnes. La première contenait un texte Hébreu qui, selon le Rev. James Townley, D.D. (Townley's Biblical Literature, Vol.1, 1842), aurait inclus la Pentateuque Samaritaine, un texte pollué de l'Ancien Testament qui disparut pour réapparaître au 17" siècle. La deuxième contenait une translittération grecque de ce texte Hébreu. La troisième fut la version grecque du Juif Ébionite, Aquilla (128). Celui-ci avait été excommunié pour avoir pratiqué la magie et l'astrologie. Il fut admis à l'école du Rabbi Akiba et fit deux versions grecques des Écritures qu'il modifia afin qu'elles soient plus acceptables pour les Ébionites. La quatrième fut la version grecque de Symmachus (160-211), un érudit Samaritain qui devint un Ébionite et un Gnostique. Il fit une traduction grecque des Écritures de l'Ancien et du Nouveau Testament qui fut grandement estimée par les Pères apostoliques, et utilisée dans les communautés Ébionites. Il rejetait les épîtres de Paul, principalement celles qui mentionnent le Salut par la Grâce, et modifia les passages dans l'Ancien Testament qui concernent l'incarnation de Christ comme Dieu manifesté dans la chair. La cinquième fut un texte grec formulé par Origène lui-même nommé "la Septante" qui contenait l'Ancien et le Nouveau Testament. Les apostasiés modernes prétendent que ce fut seulement une copie de la Septante qu'Origène restaura à partir d'un texte qui, selon eux, daterait vers l'an 285 avant Jésus-Christ. Mais il n'existe aucune évidence que ce texte mythologique existait avant l'Hexapla d'Origène, ni aucun manuscrit qui se nomme la Septante avant le 9" siècle. Il est très bien reconnu aujourd'hui, par le Dr. R.H. Charles (The Apocrypha and Pseudepigrapha of the Old Testament), que la célèbre "lettre d'Aristéas", à laquelle se réfèrent les apostasiés pour attribuer l'origine de la Septante à une date antérieure à l'Hexapla, n'est qu'une forgerie. Il est tout probable qu'elle fut forgée par Origène lui-même et interpolée dans les oeuvres de Philo et de Joséphus. La sixième fut la version grecque de Théodote (140-190). Celui-ci avait renié Christ durant les persécutions, et prétendait n'avoir pas renié Dieu. Tout comme Clément d'Alexandrie, il fut un disciple de Tatien qui avait composé une "Harmonie des Évangiles" qui tordait le sens de la Parole de Dieu, nommé la Diatessaron. Il devint un Marcionite puis finalement un Ébionites. Dans sa traduction, il altéra le texte en ajoutant et retranchant des mots et des passages, afin de le rendre plus conforme aux principes des Ébionites.
Il n'y a aucun doute que l'Hexapla d'Origène est la source même de l'apostasie et de la corruption des Écritures, et la base de toutes les versions modernes qui ne suivent point le Texte Reçu Grec. Origène est tellement vénéré par nos savants, théologiens et pasteurs aveugles, qu'ils conduisent des millions de chrétiens sur le bord de l'abîme. Nous en avons un exemple dans le livre d'un adhérent du modernisme, J.M. Nicole, qui dit dans son "Précis d'Histoire de l'Église": "Des foules venaient l'entendre (Origène), non seulement parmi les catéchumènes, mais parmi les chrétiens et aussi les païens. Beaucoup se convertissaient (?)... Il a rétabli le texte du Nouveau Testament dans lequel, à son époque, des fautes de copistes s'étaient glissées... Origène a rendu des services incalculables à l'Église de tous les temps". Si un théologien Réformé reconnu pense de cette façon face à un apostasié dangereux, que pouvons-nous nous attendre des simples croyants ?
Le Codex Alexandrinus: Ce Codex est classé comme un manuscrit d'Alexandrie, ville natale d'Origène. Il est considéré comme étant un manuscrit du 5" siècle. Il contient 773 feuilles dont chacune est divisée en deux colonnes. Il y manque Genèse 14: 14-17; 15: 1-6; 16: 6-10; Lévitique 6: 19-23; 1 Samuel 12: 17; 14: 9; 1 Roi 3: 6; Psaumes 69: 19 à 79: 10; Matthieu 1 à 25: 6; Jean 6: 50 à 8: 52; et 2 Cor. 4: 13 à 12: 6. Ce Codex fut présenté au roi Charles I, par sir Thomas Roe, de la part de Cyril Lucar, patriarche de Constantinople vers 1627. Il repose aujourd'hui dans la librairie du British Museum en Angleterre. Ils existent quelques autres manuscrits de ce genre, mais ceux-ci sont les principaux; car ils sont considérés par les théologiens libéraux et les adeptes du modernisme, comme "les meilleurs et les plus valables" (Les Documents du Nouveau Testament: peut-on s'y fier ?), quoique ceci est entièrement faux.
La Grande Apostasie: Le Viol de la Parole de Dieu
Il est évident que tous ceux qui ont connu et professé la foi chrétienne, ne sont pas tous chrétiens (Rom. 9: 6; 1 Jean 2: 19); il est aussi évident que tous les livres qui professent être la Bible, ne le sont pas tous (2 Cor.2: 17). Or l'apostasie est la révolte contre la foi, l'abandon de "la foi qui a été donné une fois pour toute aux saints" (Jude 3); et puisque la foi vient de la Parole de Dieu (Rom. 10: 17), cela signifie que l'apostasie est l'abandon de la Bible Authentique comme la Parole du témoignage de la vérité (Apoc. 12: 11). Conséquemment, cela signifie aussi qu'un Apostasié est un traître et un lâche qui agit par duplicité et par subterfuge. La Bible elle-même, que les apostasiés cherchent à disséquer et à modifier, témoigne contre eux:
"Car je sais qu'après mon départ, il s'introduira parmi vous des loups ravissants, qui n'épargneront point le troupeau; et qu'il s'élèvera parmi vous des hommes qui annonceront des doctrines pernicieuses, afin d'attirer les disciples après eux" (Actes 20: 29, 30). "L'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns se détourneront de la foi, s'attachant à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l'hypocrisie de faux docteurs, dont la conscience sera cautérisée" (1 Tim. 4: 1, 2). "Car il viendra un temps où les hommes ne souffriront point la saine doctrine; mais où, désireux d'entendre des choses agréables, ils s'amasseront des docteurs selon leurs convoitises, et fermeront l'oreille à la vérité, et se tourneront vers des fables" (2 Tim. 4: 3, 4).
La mutilation du texte de la Parole de Dieu dans les Bibles modernes débuta officiellement en 1881 avec la compilation du texte grec perverti de Westcott et Hort. Ces deux apostasiés présentèrent leur texte tendancieux au Comité de Révision sous gage d'en garder le secret. "Dans l'Église Laodicéenne", nous dit Peter Ruckman (Problem Texts), "le Corps de Christ fait face à des menteurs professionnels. Ils sont payé de l'argent par des chrétiens pour mentir à propos de l'Autorité de la Bible; et ils vont vous mentir sur ces choses aussi vite qu'un politicien hypocrite... Lorsque Westcott et Hort, les éminents dirigeants de l'autorité textuelle, s'assirent à la table du Comité de Révision pour débuter officiellement l'ère de l'Église Laodicéenne, la première chose qu'ils décidèrent de faire fut de mentir. Ils dirent au public que le but de leur travail était de faire "le moins de changements possible" dans le texte autorisé de la Réforme que nous trouvons dans la King-James (ainsi que la Martin et l'Ostervald). Après avoir menti publiquement, ils procédèrent à leur prochaine étape, et comme n'importe quel bon Conservateur, ils décidèrent de nous passer une fraude sous le nez.
Ayant pris des démarches d'érudition scientifiquement saines, ils présentèrent aux dirigeants éduqués des nations, la Version Révisée traduite de leur texte perverti qui contenait 30,000 changements du texte de la Réforme, dont 5,800 se trouvent dans le Nouveau Testament. Ce texte grec satanique employé pour le Nouveau Testament, fut un texte éclectique basé sur les théories insoutenables et insensées, que deux manuscrits Africains contenant les Apocryphes (Vaticanus et Sinaiticus) avaient plus de valeur et d'autorité dans la décision des variantes textuelles, que 500 à 1,500 manuscrits Réceptus d'Antioche de Syrie... Westcott et Hort écrivirent presque vingt pages de vent (leur Préface du Nouveau Testament Grec) pour convaincre des parasites comme eux-mêmes, des insolents qui se surestiment, que la Bible qui fit surgir la Réforme Protestante fut un texte corrompu contenant environ 6,000 erreurs; et que "le meilleur texte" avait été préservé dans la librairie du Vatican et dans le panier à ordure d'un monastère... Bref, le Texte Grec qu'ils disent être le meilleur, fut formé par des hommes qui ont tordu les évidences documentées dans les anciens manuscrits, papyrus, fragments, lectionnaires et anciennes versions. Ceci est le Texte Grec de toutes les versions modernes. Si votre confiance repose en ce texte, vous êtes des insensés, ainsi que ceux qui vous l'ont recommandé. Vous vous êtes fait duper et vous avez échangé le vrai texte de la Bible pour une idole de l'Église Catholique Romaine qui est devenue le nouveau Pape infaillible de l'autorité textuelle".
L'Histoire se Répète: "Ce qui a été, c'est ce qui sera; ce qui c'est fait, c'est ce qui se fera, et il n'y a rien de nouveau sous le soleil" (Écc. 1: 9).
"L'histoire se répète encore une autre fois", nous dit Jay P. Green. "Durant les trois premiers siècles après la sacrifice d'expiation de Christ pour les siens, il eut une explosion de versions qui affirmèrent toutes représenter exactement les Originaux des rédacteurs du Nouveau Testament. Toutefois, outre les traductions, les chrétiens de ce temps avaient un problème que nous n'avons pas encore aujourd'hui: le prolifération actuelle de manuscrits grecs qui se disaient être des copies exactes des Originaux. Comme les magiciens de Pharaon furent permis, pour un certain temps, de simuler les miracles de Moise et d'Aaron, de même Marcion, Tatien, Valentin, Justin Martyr, Clément d'Alexandrie, Origène, Pamphile, Eusèbe, etc, furent permis d'altérer des manuscrits grecs et les faire passer pour des copies exactes des Manuscrits Originaux des apôtres. Le Gnosticisme avait montré sa face déformée avant la mort de l'apôtre Jean. Les philosophes de ce temps, tout comme du nôtre, confondirent leur philosophie séductrice au Christianisme. L'homme a toujours voulu être Dieu, un dieu à lui-même, et il est facilement égaré par des sectes et des sociétés mystiques qui l'assurent qu'il peut atteindre la divinité par ses oeuvres et ses études.
L'élément qui s'oppose à cet auto-déception est la Parole de Dieu dans toute son intégralité. Ainsi, ceux qui s'élèvent comme des dieux en ce monde, ont depuis le commencement, concentrés leurs efforts pour tordre, disséquer, et diluer la Parole de Dieu. Aujourd'hui, 19" siècles plus tard, après avoir joui d'une période de l'histoire relativement tranquille, lorsque la Bible des Réformateurs Allemand, Français et Anglais, fut la Bible du peuple Chrétien, Dieu a délié une autre fois, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, pour qu'ils deviennent la ruine d'un monde rempli de gens qui ont Dieu et sa Parole intégrale en aversion. Encore une autre fois nous avons une inondation de versions et de faux manuscrits qui s'abattent sur nous. Très peu n'ont pas subis l'assaut des bricoleurs de Bibles... Ce que nous désirons que vous réalisiez, est que Satan qui captive les hommes par leurs convoitises charnelles d'avoir une Bible à leur propre image, produit présentement des fausses Bibles pour eux. Tellement de magiciens pratiquent leur art de déception avec la Parole de Dieu, et tellement dansent au charme de leur musique, que même les élus de Dieu sont parfois pris dans le piège de leurs fausses représentations du saint héritage que Dieu a donné à ses enfants, à savoir la Bible Authentique qui provient du Texte Reçu.
On peut entendre ces Mages modernes se contredirent eux-mêmes et dénier la précieuse Parole de Dieu qu'il a puissamment préservé, et voir des gens qui se disent Chrétien les écouter avec joie et admiration. Malheureusement ils sont des esclaves volontaires, étant captif de la volonté de Satan, car ils sont en vérité, pour la plus grande part, des enfants du père du mensonge, eux et les médiateurs qu'ils adorent. Or, un des plus audacieux de ces érudits-médiateurs, est le grand prêtre exalté du monde religieux, le Critique Textuel. Le Critique Textuel s'établi lui-même comme l'arbitre subjectif qui est supposé mériter notre plus grande confiance, car c'est lui qui précise pour les chrétiens du monde entier, qu'elles sont ou ne sont pas les paroles authentiques de Dieu. Il peut être un Juif, un Unitairien, un mariolâtre, il peut dénier l'expiation vicariale de Christ, être un ennemi du seul vrai texte de la Bible; et toutefois il va quand même être élevé sur un trône, et on va garder la confiance qu'il va donner aux fidèles les paroles qu'ils doivent croire et obéir pour leur salut éternel. Comment un incroyant, qu'il soit un savant ou non, peut-il être le juge de la véracité de la Parole de Dieu qui donne la vie éternelle à un croyant ? Or, ces ennemis de la vérité, ces guides tordus deviennent des juges de la Parole de Dieu, et reçoivent une considération respectueuse qui approche quelques fois l'adoration. Comment des hommes comme Westcott et Hort, qui firent parti du Comité de Révision de 1881, purent traduire des passages qui se rapportent à l'expiation vicariale, lorsque aucun d'eux ni croyaient. N'étant pas capable de faire face à la vérité de la Parole de Dieu, ils la ré-écrirent et la falsifièrent. Comment ? En définissant des mots contrairement à leur signification naturelle, en altérant des mots pour changer l'importance d'un verset, en enlevant des mots pour laisser le message de Dieu à court de son but, en diluant les paroles de Dieu, en utilisant des synonymes comme substituts qui n'ont aucun rapport avec le sens original.
C'est ainsi que les Critiques Textuelles exercent leur métier de fraudeur. Mais vous direz: Comment le Critique Textuel peut-il être blâmé pour simplement rapporté ce qu'il découvre ? Après tout, si les manuscrits et tous les autres évidences semblent être en désaccord, n'avons-nous pas besoin d'un expert pour mettre de l'ordre dans tout ce chaos ? Pour maintenant, nous vous implorons de ne pas accepter à priori leurs affirmations qu'ils ne font que rapporter ce qu'ils ont découvert. La Parole de Dieu, qu'ils disent avoir diligemment trié de la masse des manuscrits, n'est rien d'autre qu'une marmite remplie du poison de suppositions, d'hypothèses, de théories, et de mensonges déguisés qui nous sont parvenus à travers les siècles, par des esprits tordus comme eux avec l'expérience de pervertir la vérité. Il est vrai que nous pouvons rencontrer certaines hypothèses ingénieuses qui semblent contenir des renseignements utiles; mais soyez assuré, elles ne sont que le nouveau visage d'une vieille hérésie, et 999 fois sur 1,000, elles se trouvent parmi les hérésies des trois premiers siècles".
L'apostasie de Wescott et Hort:
J'ai démontré clairement que la prolifération des fausses Bibles est issue de la science connue comme la Critique Textuelle, et que cette science est loin d'être au-dessus de tout soupçon. Il existe de très sérieuses raisons pour le penser. Deux des plus grands apostasiés de la foi chrétienne représentaient l'Église Anglicane dans le Comité de Révision de 1881: B.F. Westcott (1825-1901) et F.J.A. Hort (1828-1892). Ceux-ci sont considéré comme les plus grands savants de la Critique Textuelle par tous les apostasiés modernes. Ces deux érudits, vénérés par presque tous les théologiens et pasteurs de notre temps, pressèrent ce Comité par leur expertise séductrice, et semèrent le doute sur la valeur du Texte Reçu Grec. Ils réussirent à convaincre les autres membres du Comité que les plus anciens manuscrits (Vaticanus et Sinaiticus), rejetés par les Réformateurs, étaient "les meilleurs et les plus sûrs"; et présentèrent aux membres le texte qu'ils avaient compilé de ces manuscrits comme "une copie du Texte Original". Or, nous avons amplement d'évidences pour montrer que Westcott et Hort, "les pères des nouvelles versions de la Bible", comme ils sont ainsi nommé par Cecil J. Carter, furent des faux chrétiens. Les preuves qui vont suivre suffiront pour le démontrer. Le livre du fils de F.J. Hort contient plusieurs lettres révélatrices de son père.
Voici ce que Hort écrivit à Westcott le 15 Octobre, 1860: "Je suis entièrement d'accord... avec ce que tu dis sur l'Expiation, ayant cru pour plusieurs années que l'union du chrétien avec Christ lui-même, est la vérité spirituelle de laquelle la doctrine populaire de la Substitution est une fausseté immorale et matérielle... Certainement, rien ne peut être plus anti-scripturaire, que le principe moderne qui limite aux souffrances et à la mort de Christ la charge de nos péchés; mais il est vrai que ceci est seulement l'aspect d'une hérésie presque universelle".
Dans une autre lettre il dit: "Je confesse n'avoir aucune répugnance pour la doctrine primitive que la rançon a été payé à Satan, quoique je ne peut lui donner mon plein support. Mais je ne peut voir aucun autre moyen qui valorise la doctrine de la rançon; n'importe quoi est mieux que la notion qui dit que la rançon a été payé au Père".
Il est évident ici que la position de Hort est la même que celle d'Origène. Dans une lettre du 6 Juillet, 1848, à un nommé John Ellerton, Hort écrivit:
"Le point de vue pur de l'Église Romaine semble plus prêt de la vérité que celui des Évangéliques".
Le 21 Octobre, 1858, il écrivit à Rowland Williams:
"Je suis d'accord pour condamner les doctrines principales des Évangéliques qui sont pour moi des perversités... Il y a je crains, de sérieuses différences entre eux et nous en ce qui concerne l'autorité, et principalement l'autorité de la Bible".
Dans une lettre du 20 Décembre, 1851, il écrivit:
"Je n'avais aucune idée de l'importance des textes, ayant lu très peu du Testament Grec, et m'ayant attardé à ce vilain Texte Reçu... Pense à ce vil Texte Reçu qui repose entièrement sur des manuscrits tardifs: c'est une bénédiction que nous en avons de plus anciens".
Hort se réfère ici au Codex Vaticanus et possiblement au Codex Regius de Paris. Le but de Hort fut de détrôner le Texte Reçu et le remplacer par son propre texte grec. Mais le texte de Westcott et Hort n'est qu'une épée fantôme qui n'est d'aucune force contre l'Épée du Texte Reçu, tel que nous le trouvons traduit dans la Bible Martin et la Bible Ostervald.
Comment est-il possible que des chrétiens placent leur confiance en de tels hommes qui sont des ennemis avoués de notre foi et de la pure Parole de Dieu ? Westcott et Hort sont des apostasiés tout comme leurs partisans, ces parasites textuels qui rongent le fondement de notre foi comme: Johann Griesbach (1745-1812), Carl Lachman (1793-1851), A.F.C. Tischendorf (1815-1874), S.P. Tregelles (1813-1875), Kurt Aland (1968), etc. Honoré de tels hommes, les admirer, ou rendre la moindre considération à leurs théories, serait de la folie pure; pire, ce serait de l'apostasie. Pourtant, plusieurs de nos pasteurs, théologiens, exégètes, historiens, auteurs, et évangéliques gardent une confiance aveugle en ces apostasiés, et supportent leurs théories comme sortant de la bouche de Dieu même. Pour en nommer seulement quelques-uns, reconnus chez les chrétiens de langue française, nous avons: F.F. Bruce, A. Lamorte, Alfred Kuen, Frédéric Godet, J. M. Nicole, et René Pache.
F.F. Bruce: "Les Documents du Nouveau Testament: peut-on s'y fier ?" A la page 15 de son livre, Bruce loue la sagesse de Lightfoot, Tischendorf, Tregelles, etc. Aux pages 16 et 17, il affirme comme tout bons partisans du modernisme que "les manuscrits les meilleurs et les plus valables" sont: le Codex Vaticanus et le Codex Sinaiticus.
A. Lamorte: "Problèmes des versions françaises de la Bible". A la page 13 de son livre, il nous est dit: "Nous avons trois sources d'informations grâce auquelles il est permis de postuler des textes originaux: les manuscrits, les versions et les citations des Pères". A la page 14, il nomme les manuscrits les plus renommés pour lui et ses semblables, comme étant: le Codex Sinaiticus, le Codex Alexandrinus, le Codex Vaticanus, et le Codex d'Ephrem. A la page 15, nous le voyons s'exprimer comme un bon poli-ti-chien: "Les nombreuses variantes qui existent entre ces divers manuscrits ne portent que sur des éléments sans grande importance, et qui ne fausse jamais le sens du texte". Il faut dire que Lamorte ne considère point l'intégralité de la Parole de Dieu comme étant important. Il est vrai que les variantes sont sans grande importance, mais uniquement dans la masse des manuscrits Byzantin (95%) d'où nous avons le Texte Reçu. Lorsque ceux-ci sont comparé aux manuscrits Alexandrien (Vaticanus, Sinaiticus, Alexandrinus), la marge des différences est comme le ciel et l'enfer.
Alfred Kuen: "Parole Vivante". Dans la "Préface" de sa "synthèse des meilleures versions actuelles" (pg. 9), qu'on peut considérer comme un texte éclectique, Kuen nous dit: "Les découvertes archéologiques de nouveaux manuscrits nous ont donné un texte plus sûr... Les traductions récentes tiennent compte de ces recherches". Voici donc un adhérent du Culte de l'Intelligence qui suit dans les pas d'Origène et de Westcott et Hort. Dieu fut incapable de préserver sa Parole, il faut donc se confier aux sciences de l'Archéologie et de la Critique Textuelle pour qu'elle soit restaurée.
J.M. Nicole: "Précis d'Histoire de l'Église". Nicole nous laisse clairement voir à qui il a donné son adhésion à la page 247 de son livre: "Des travaux très utiles furent réalisés par Tischendorf (1815-1874), Soden, Nestlé et d'autres pour établir le texte du Nouveau Testament sur la base de meilleur manuscrits. La découverte de plusieurs manuscrits et papyrus importants facilita ce travail". Il faut se demander sérieusement où était la Parole de Dieu avant la découverte de ces manuscrits si important. On voudrait nous faire croire que le Seigneur avait abandonné sa Parole antérieurement, et qu'il fallait attendre l'arrivé des dieux de la Critique Textuelle pour nous assurer de l'avoir "sur la base de meilleur manuscrits". Ce concept serait une farce s'il ne serait pas si tragique. Notre foi et notre salut doivent-ils dépendent des hommes avec leur Bible restaurée, ou de Dieu avec sa Parole préservée de leur folie ?
René Pache: "L'inspiration et l'autorité de la Bible". Très informatique, ce livre joui d'une grande popularité parmi les chrétiens francophones. Malheureusement, Pache suit le courant pollué de la Critique Textuelle de Westcott et Hort, qu'il admire à profusion. A la page 223 de son livre, il dit: "Des hommes tels que B.F. Westcott et F.J.A. Hort, par leur Nouveau Testament Grec, ont apporté une contribution inappréciable à la science de la critique textuelle". A la page 174, Pache se déclare catégoriquement en faveur du texte falsifié des apostasiés: "...les savants B.F. Westcott et F.J.A. Hort ont accompli une oeuvre monumentale pour la restitution du Texte Original du Nouveau Testament Grec, en 1881". A la page 175, Pache nous laisse voir la perversion et l'hypocrisie des partisans du Culte de l'Intelligence qui, tout comme lui, se sont prostitué aux théories subversives de Westcott et Hort: "Warfield continue en disant que la grande masse du Nouveau Testament nous a été transmise sans, ou presque sans variations. On peut affirmer avec compétence que le texte sacré est valablement exact; aucun article de foi, aucun précepte moral n'ont été pervertis ni perdus. Ailleurs, le même auteur exprime sa conviction que, dans le Nouveau Testament de Westcott et Hort, nous avons [en substance le texte autographique]".
D.A. Carson: "The King James Version Debate: A plea for Realism". Cet apostasié hautin et venimeux est très peu connu des chrétiens francophones en général. Mais puisqu'il entretient des relations étroites avec le nid des apostasiés au Québec, SEMBEQ (le Séminaire Baptiste Évangélique du Québec) où il fait parti du personnel enseignant, il convient de le mentionner. Carson est un ennemi avoué du Texte Reçu Grec qu'il déteste profusément, et un grand admirateur du texte grec perverti de Westcott et Hort. A la page 27 de son livre, Carson déclare que "le texte Alexandrien (Vaticanus) a d'excellentes certifications". A la page 70 il affirme que "Jean 5: 3b-4 ne fait point parti du Texte Original". Ce n'est pas sans raison que Carson est supporté par SEMBEQ, car ce repair des apostasiés francophones maintient une mème position dans sa Confession de foi: "Nous croyons que la Bible est la parole de Dieu complète; que les soixante-six livres, tels qu'ils ont été écrits à l'origine, comprenant l'Ancien et le Nouveau Testament, furent inspirées verbalement par l'Esprit de Dieu et furent entièrement libres d'erreur, que la Bible est l'autorité finale en toute matière de foi et de pratique, et la vrai base de l'unité chrétienne". En d'autres mots, cette déclaration subtile et séductrice qui affirme que seulement les autographes sont inspiré et libres d'erreur, nous dit que la Bible que nous avons présentement entre nos mains n'est point inspiré ni libre d'erreur. L'autorité des apostasiés repose donc sur un texte non-existant et sur les spéculations des critiques textuel; et leur foi et leur salut repose sur une Bible fantôme qui n’existe plus. Le Directeur de SEMBEQ, Jacques Alexanian, manipulateur textuel et psychologique professionnel, arrogant, orgueilleux et pédant, surnommé aussi le Pape Baptiste, a même déclaré devant témoins que les passages de Marc 16: 9-20; Jean 7: 53 à 8: 11; 1 Jean 5: 7; et plusieurs autres, ne sont point la Parole de Dieu. La multitude de clones parasites qu'il a formé à son image, comme des sauterelles infernales qui ravagent la moisson céleste, injectent ce venin dans la conscience d'un grand nombre de croyants au Québec et ailleurs, et occasionnent un empoisonnement de sang spirituel qui ne peut être guéri sans une transfusion.
Nous venons de voir les déclarations solennelles des apostasiés modernes qui s'accordent toutes pour dire que le Texte Original du Nouveau Testament n'est plus le texte des Apôtres, des Vaudois et des Réformateurs, texte que Dieu nous a préservé pur et intact dans la famille des manuscrits Byzantins; mais le texte de Westcott et Hort, la Bible des savants de la Critique Textuelle basée sur les manuscrits les plus défectueux et corrompus qui existent. On voudrait nous faire croire que le Texte Reçu Grec d'Étienne, latinisé Stéphanus, de Bèze, et des frères Elzévir enseigne exactement le même christianisme que le Texte Néologique de la Critique Textuelle. Ceci est un mensonge monstrueux, un blasphème contre l'Esprit de la Parole de Dieu, comme nous voyons dans cette comparaison entre la Bible Segond N.E.G. et la Bible Ostervald, édition 1996:
"Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous" (1 Pierre 4: 14; version Segond N.E.G., 1979).
"Si on vous dit des injures pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux; car l'Esprit de gloire, l'Esprit de Dieu, repose sur vous. Il est blasphémé par eux, mais il est glorifié par vous" (1 Pierre 4: 14; version Ostervald, édition 1996).
Les mots soulignés ne se trouvent point dans les versions polluées qui "ne glorifient point Christ" et qui cherchent à cacher leurs blasphèmes. L'enjeu est beaucoup plus sérieux que la majorité des chrétiens pe |