La revue de presse du Net pour l'ADT/Inet
N° 134 du 12 janvier 2002

Association des Dirigeants Territoriaux et Anciens de l'INET
http://www.inet.asso.fr

 

SOMMAIRE

 

1) INSTITUTIONS PUBLIQUES, ETAT, COLLECTIVITES TERRITORIALES, ETC...

2) INTERNET, INFORMATIQUE, TELEPHONE, ETC...

3) ENVIRONNEMENT, SANTE, ETC...

4) CULTURE, MUSIQUE, THEATRE, CINEMA, DANSE, ART, ETC...

5) REFLEXIONS SUR LA SOCIETE.

6) DIVERS (AUTRES, ADRESSES, ETC).

7) FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE, EMPLOIS, FORMATION, ETC...


 

1) Institutions publiques, Etat, collectivités territoriales, etc...

 


Lettre de service-public.
Numéro 58 du 4 janvier 2002
http://www.service-public.fr

 

La lettre de service-public numéro (extraits).

DU FRANC A L'EURO
Trois règles d'or pour le passage à l'euro et autres conseils pratiques : http://www.service-public.fr/accueil/euro_relge_or.html

SECURITE SOCIALE
Famille, maladie, travail, retraite : vos nouveaux droits pour 2002 : http://www.service-public.fr/accueil/loi_secu_2002.html

FAMILLE
Un congé de paternité de 11 à 18 jours ouvrables : http://www.service-public.fr/accueil/conge_paternite.html

PERSPECTIVES
- ENVIRONNEMENT : le parlement examine le projet de loi sur l'eau : http://www.assemblee-nationale.fr/dossiers/eau.asp
- Le panorama des lois en préparation : http://www.service-public.fr/accueil/reformes.html

RENDEZ-VOUS
- SOLDES - Du 9 janvier au 16 février 2002 : http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/hiver/index-d.htm
- Et toujours : consultez notre agenda des démarches administratives : http://www.service-public.fr/accueil/agenda.html

SITES PUBLICS
- Ministère de l'emploi et de la solidarité. Dossier : la politique à l'égard des personnes handicapées : http://www.social.gouv.fr/htm/pointsur/handicape/index.htm
- Nouveaux sites publics sur Service-public.fr : http://lessites.service-public.fr/cgi-bin/annusite/annusite.fcgi/nat1?lang=fr

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La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Un rapport prône une meilleure intégration des gens du voyage.

Le premier rapport annuel de la commission nationale consultative des gens du voyage constate la permanence des problèmes rencontrés par cette population : discriminations, dispositifs et mesures inapplicables, méconnaissance des besoins sociaux… La commission formule également une série de propositions, "susceptibles de favoriser l'intégration des gens du voyage", en matière de citoyenneté, de scolarisation, de formation professionnelle ou d'insertion économique. Pour l'exercice de la citoyenneté, elle préconise de simplifier et moderniser les titres de circulation, de combler le déficit d'information sur les documents justifiant de l'identité, de revoir et renforcer le soutien financier de l'Etat aux associations afin de mettre en œuvre le régime légal de domiciliation des gens du voyage pour le bénéfice des prestations sociales, ou encore de prendre en compte dans les réglementations les évolutions de leur mode de vie. Elle suggère aussi d'autoriser le libre choix de la commune de rattachement en supprimant la notion de quota de domiciliation prévoyant que le nombre de personnes détentrices d'un titre de circulation rattachées à une commune ne peut dépasser 3% de la population municipale. Enfin, rappelons qu'à ce jour, parmi les communes de plus de 5000 habitants devant mettre à la disposition des gens du voyage des aires d'accueil (lois Besson du 31 mai 1990 et du 5 juillet 2000), à peine un quart d'entre elles l'ont fait. De plus, moins d'un tiers des schémas départementaux d'accueil des gens du voyage étaient signés début 2002 alors que les préfets devaient, en principe, les boucler le 5 janvier…

PPS

Le rapport est disponible auprès de la commission : 25/27 rue d'Astorg, 75 008 Paris, tél. 01.40.45.68.14.

04/01/2002

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Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale
http://www.assemblee-nationale.fr

 

Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale (4 janvier 2002).

Traités et conventions.
- Projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l'approbation d'un accord de protection et d'encouragement réciproques des investissements entre le gouvernement de la République française et le gouvernement du royaume du Cambodge, n° 3510 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2000_330
- Projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l'approbation de la convention entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République de Cuba relative au transfèrement de personnes condamnées aux fins d'exécution de la peine (ensemble un échange de lettres), n° 3511 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2000_431
- Projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant la ratification du protocole facultatif à la convention relative aux droits de l'enfant concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés, n° 3513 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2001_437
- Projet de loi adopté par le Sénat autorisant l'approbation de la convention d'extradition entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République dominicaine, n°3512 (commission des affaires étrangères) : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2000_432
- Projet de loi adopté par le Sénat autorisant la ratification du protocole facultatif à la convention relative aux droits de l'enfant concernant la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, n°3514 (commission des affaires étrangères) : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2001_438
- Projet de loi adopté par le Sénat autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Singapour relatif à la coopération de défense et au statut de leurs forces, n°3515 (commission des affaires étrangères) : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2000_238
- Projet de loi adopté par le Sénat autorisant l'approbation de l'avenant à la convention d'assistance administrative mutuelle internationale du 10 septembre 1985 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire, visant la prévention, la recherche et la répression des fraudes douanières par les administrations douanières des deux pays, n°3516 (commissaire des affaires étrangères) : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#s2000_289
- Rapport de Mme Odette Trupin, au nom de la commission des affaires étrangères, sur le projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l'approbation de l'avenant n° 2 à l'entente entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Québec en matière de sécurité sociale et sur le projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l'approbation du protocole d'entente entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Québec relatif à la protection sociale des élèves et étudiants et des participants à la coopération, signée à Québec le 19 décembre 1998, n° 3479 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#S9900_252
- Rapport de M. Paul Dhaille, au nom de la commission des affaires étrangères, sur le projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l’approbation de l’avenant n° 2 à la convention de sécurité sociale du 16 janvier 1985 entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, n° 3480 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#S9900_399
- Rapport de M. Pierre Brana, au nom de la commission des affaires étrangères, sur le projet de loi autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la république française et l'Organisation des Nations-Unies concernant l'exécution des peines prononcées par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, n° 3481 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#pl3253
- Rapport de M. René Mangin, au nom de la commission des affaires étrangères, sur le projet de loi, adopté par le Sénat, autorisant l’approbation de la convention entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République de Botswana en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion et la fraude fiscales en matière d’impôts sur le revenu, n° 3482 : http://www.assemblee-nationale.fr/documents/index-traite-encours.asp#S2000_062

Propositions de loi.
- Proposition de loi de M. Yves Fromion instituant une "Journée nationale de réflexion sur l’histoire de la colonisation et de recueillement en souvenir de toutes les victimes de ses conflits" (renvoyée à la commission des affaires culturelles), n° 3488 : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3488.asp
- Proposition de loi de M. Jean-Pierre Michel instituant le droit de mourir dans la dignité (renvoyée à la commission des affaires culturelles), n° 3499 : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3499.asp
- Proposition de loi de M. Jean de Gaulle tendant, par la création d'un contrat de garde conjointe et bénévole pour les enfants de moins de trois ans, à assurer la protection juridique des parents, n°3490 (commission des lois) : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3490.asp

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Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com

 

Le ministre de l’Intérieur détaille le rôle du maire et le calendrier des opérations à l’occasion des élections présidentielle et législatives.

Dans une nouvelle circulaire, complétant celle du 24 septembre dernier, le ministre de l’Intérieur revient sur la procédure applicable dans le cadre de l’inscription d’office des jeunes de 18 ans sur les listes électorales (article L.11-2, deuxième alinéa du code électoral) mise en œuvre à l’occasion des élections présidentielle (21 avril et 5 mai 2002) et législatives (9 et 16 juin 2002). Il indique en passant aux préfet qu’il « attache une importance toute particulière à ce que l’ensemble des jeunes gens et des jeunes filles appelés à exercer pour la première fois leur devoir de citoyen en 2002 puissent être inscrits dans les meilleures conditions sur les listes électorales ». Le ministre détaille le calendrier des opérations – et le rôle du maire - pour les deux élections.

Pour l’élection présidentielle.
- au plus tard le 1er janvier 2002 : l’INSEE dispose des informations contenues dans les fichiers mentionnés à l’article L.17-1 un mois avant la date de clôture des travaux de la commission administrative et les adresse aux mairies ;
- au plus tard le 1er février 2002 : réunion spéciale de la commission administrative qui inscrit les jeunes qui atteindront 18 ans entre le 1er mars 2002 et le 20 avril 2002 minuit (la commission procède aux inscriptions au plus tard le premier jour du deuxième mois précédant l’élection) ;
- au plus tard le 6 février 2002 : dépôt et affichage du tableau comportant les nouvelles inscriptions d’office ;
- le même jour, une copie de ce tableau est transmise par le maire au sous-préfet qui l’adresse, dans les deux jours, avec ses observations, au préfet ;
- du 6 février au 16 février 2002 : recours contentieux éventuels des électeurs concernés ou de tiers. Les recours exercés par le préfet et le sous-préfet doivent être déposés au tribunal d’instance dans les dix jours suivant la réception du tableau ;
- le 16 avril 2002 : le maire inscrit les jeunes ayant obtenu une décision favorable du juge d’instance sur la liste électorale de leur commune, ainsi que sur le tableau de rectification publié cinq jours avant la réunion des électeurs ;
- le 21 avril 2002 : la liste électorale, close le 28 février 2002, et qui a été complétée par le tableau affiché le 6 février et modifié, le cas échéant, le 16 avril, entre en vigueur le jour du scrutin.

Pour les élections législatives.
- au plus tard le 1er mars 2002 : réception des informations nominatives par l’INSEE et transmission aux mairies ;
- au plus tard le 1er avril 2002 : réunion spéciale de la commission administrative qui procède aux inscriptions des jeunes qui atteindront leur majorité entre le 21 avril 2002 et le 8 juin 2002 ;
- au plus tard le 6 avril 2002 : dépôt et affichage du tableau comportant les nouvelles inscriptions d’office ;
- le même jour, une copie de ce tableau est transmis par le maire au sous-préfet qui l’adresse, dans les deux jours, avec ses observations, au préfet ;
- du 6 avril au 16 avril 2002 : recours contentieux éventuels. Les recours exercés par le préfet et le sous-préfet doivent être déposés au tribunal d’instance dans les dix jours suivant la réception du tableau ;
- le 4 juin 2002 : le maire inscrit les jeunes, ayant obtenu une décision favorable du juge d’instance, sur la liste électorale de leur commune, ainsi que sur le tableau de rectification publié cinq jours avant la réunion des électeurs ;
- le 9 juin 2002 : la liste électorale, arrêtée le 21 avril 2002, est de nouveau complétée par le tableau affiché le 6 avril et modifié, le cas échéant, le 8 juin. Elle entre en vigueur le jour du scrutin.
Le ministre rappelle aussi que l’article L.2 du code électoral précisant que les électeurs doivent être âgés de 18 ans accomplis, les jeunes qui auront 18 ans le 21 avril ou le 9 juin 2002 ne pourront pas participer au vote. « Toutefois, dit-il, il n’est pas exclu que, à la suite d’un recours contentieux sur la base de l’article L.25 ou L.30 du code électoral, le juge décide d’inscrire un jeune sur la liste électorale s’il constate que ce dernier aura 18 ans accomplis au moment du vote. Cette hypothèse supposerait que le jeune concerné atteigne 18 ans avant 8 h du matin, ouverture des bureaux de vote ».

Circulaire n° NOR/INT/A/01/00316C du 27 décembre 2001 sur la révision des listes électorales - inscription d’office des jeunes de 18 ans sur les listes électorales mise en œuvre de l’article L.11-2, § 2 du code électoral

4 janvier 2002

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

50 000 écoliers ont déjà reçu le « brevet informatique et Internet ».

Ayant pour but de former systématiquement tous les collégiens et les écoliers au maniement de l’ordinateur et de l’Internet, le « brevet informatique et Internet » (BII) a été mis en place au cours de l’année scolaire 2000-2001. Il sera rendu obligatoire au cours de l’année scolaire 2002-2003. Une première mission d’évaluation de ce dispositif a été effectuée par l’inspection générale de l’Education : 50 000 brevets ont déjà été délivrés au primaire et près de 1 collège sur 5 l’ont mis en place.

(Christine Weissrock ­ Atelier BNP Paribas ­ 8/01/2002)

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

Issy-les-Moulineaux engendre son premier ressortissant virtuel : SAM.

Reconnue comme l’une des villes françaises les plus avancées dans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (Label Ville Internet 2001), Issy-les-Moulineaux a désormais son premier citoyen virtuel, baptisé SAM. SAM sert de guide sur le site de la ville http://www.issy.com. Il facilite les recherches dans l’un des 75 sous-sites de la ville, conseille, fait gagner du temps et humanise Internet. Totalement interactif, il réagit en temps réel. SAM a été créé par la société Cantoche et sa technique dite du « Living Actor », une suite logicielle unique et révolutionnaire interprétant le meilleur de la 3D. Ayant mis en œuvre depuis 1996 un plan local de l’information pour accompagner le développement des technologies de l’information au service de ses habitants et de ses entreprises, la CyberCité d’Issy-les-Moulineaux compte aujourd’hui 57 % d’entreprises issues de ce secteur.

(Christine Weissrock ­ Atelier BNP Paribas ­ 8/01/2002)

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Nouvelles du Senat
8/01/2002
http://www.senat.fr

 

Voici les nouveautés du site internet du Sénat.

*) Derniers rapports

URL : http://www.senat.fr/rap/r01-164/r01-164.html
TITRE : Jurisprudence "Perruche" : faut-il légiférer ?
DESCRIPTION : Rapport d'information No 164 (2001-2002) - par M. René GARREC, commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, du Suffrage Universel, du Réglement et d'Aministration Générale

URL : http://www.senat.fr/rap/r01-116/r01-116.html
TITRE : Services départementaux d'incendie et de secours : l'explosion financière
DESCRIPTION : Rapport d'information No 116 (2001-2002) - par MM. Alain LAMBERT, Philippe MARINI, Michel CHARASSE, commission des Finances, du Contrôle Budgétaire et des Comptes Economiques de la Nation

*) Nouveaux textes

URL : http://www.senat.fr/dossierleg/pjl01-132.html
TITRE : Projet de loi autorisant l'approbation de la décision du Conseil de l'Union européenne du 29 septembre 2000 relative au système des ressources propres des communautés européennes.
DESCRIPTION : Texte adopté définitivement par le Sénat le 18 décembre 2001

URL : http://www.senat.fr/dossierleg/pjl00-352.html
TITRE : Projet de loi relatif à l'accès aux origines des personnes adoptées et pupilles de l'Etat
DESCRIPTION : Texte modifié par le Sénat le 20 décembre 2001

La cellule Internet du Sénat- sitn@senat.fr - 01.42.34.20.26.

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France qualité Publique
http://www.qualite-publique.com
qualite-publique.com – Bulletin du 8 janvier 2002

 

Bulletin de France qualité publique (extraits)

1 - 2002 ET FRANCE QUALITE PUBLIQUE
- L annee 2 002 sera d abord celle de la mise en service de l euro qui aura des effets psychologiques et institutionnels accelerateurs de la construction europeenne. Cette derniere prend maintenant de plus en plus en compte la specificite des services d interet general et appelle a developper la qualite de service a travers une evaluation participative et pluraliste qui pourrait representer un reel progres pour ces services en France. Les prochaines elections devraient mettre en evidence la necessite d ameliorer la qualite de nos services publics pour satisfaire les usagers mais aussi developper l attrait et la cohesion de la societe française.
- A nous de promouvoir les bonnes pratiques, les referentiels, les methodes d evaluation, la transparence et le debat necessaire avec les acteurs concernes : usagers/clients, elus, administrations et organismes, syndicats. Des realisations existent, qu il s agit de rassembler et de developper, mais la tâche reste considerable tant sur le plan de l implication de l ensemble des acteurs que sur le plan technique. C est pour cela, qu en complementarite de l AFNOR et du MFQ, France Qualite Publique a ete cree en septembre 2 001.
- Pour 2 002, France Qualite publique devra s assurer de ses financements, lancer des observatoires territoriaux (reunion preparatoire le 8 janvier a la DATAR presidee par ARF, lancement de l appel a projet le 16 janvier), elargir les observatoires thematiques engages (implication des usagers/citoyens le 11 janvier), accueil (le 15 janvier), mesure de la satisfaction (le 30 janvier) et lancer des observatoires sectoriels de la qualite publique (donnees publiques, education, culture, transport…). Une reflexion sur le contenu français des observatoires sectoriels dans la perspective europeenne d evaluation des services publics est aussi necessaire en partenariat avec le Comite europeen des entreprises publiques, l Institut de la gestion deleguee… (cf § suivant).
- Le conseil d administration du 3 janvier preside par Jean Kaspar a examine une version amelioree des statuts qui doivent etre proposes a la prochaine assemblee generale. Une nouvelle reunion du CA aura lieu le 15 de 17 h a 19 h a l AFNOR pour examiner le demarrage de l activite de FQP, ses finances et preparer l entretien prevu avec M. Sapin, ministre de la fonction publique, le 22 janvier. Le versement des cotisations est necessaire pour pouvoir participer a la prochaine assemblee generale.

2 - LE PARLEMENT EUROPEEN POUR L EVALUATION DES SERVICES PUBLICS
Le Parlement europeen approuve, le 13 novembre, le rapport Langen qui
- considere que la politique de liberalisation de differents services d interet general peut avoir des incidences aussi bien positives que negatives pour le citoyen-usager et que, de ce fait, cette politique necessite une evaluation precise et comparative de la qualite des services fournis, avant d engager de nouvelles etapes de liberalisation
- demande que la directive-cadre assure une participation active des citoyens et des usagers au processus de definition, d evaluation et d appreciation des missions, et qu elle institutionnalise une procedure commune et pluraliste d evaluation .
- insiste pour l evaluation reguliere et pluraliste de la maniere dont sont executees les missions assignees aux services d interet general, notamment en termes de contribution a la cohesion sociale et territoriale de l Union, de qualite de service, d egalite d acces et de prix equilibre et transparent ;
- suggere que le Parlement europeen organise le debat entre les differents lieux d observation existants (CES, CdR, organisations du dialogue social, associations d initiatives sur les SIG et de consommateurs) .
- souligne que les services lies a l education nationale, a la sante publique et a l adhesion obligatoire aux regimes de base de securite sociale, les activites relevant de la puissance publique, tels que les organismes de supervision de l espace aerien ou de surveillance antipollution maritime, ainsi que les services a but non lucratif, fournis notamment par des associations a caractere social, caritatif et culturel, sont a exclure du champ d application des regles relatives a la concurrence et au marche interieur .
- rappelle que les autorites locales doivent conserver le libre choix du mode de gestion des services d interet general dont elles sont responsables, en vertu des dispositions de leurs Etats membres respectifs et que cette liberte comprend le droit de recourir a une gestion directe ou a une gestion deleguee de ces services .
- estime que le demantelement de monopoles d Etat ne saurait conduire a la mise en place de monopoles prives .
Pour les questions europeennes : Pierre Bauby, administrateur de FQP, celsig@noos.fr

3 - LE COUT DES SERVICES PUBLICS EN EUROS : UN CHOIX DE SOCIETE
- L euro va relancer le debat fiscal en Europe. Des pays comme la France ont longtemps favorise les taxes indirectes (TVA, taxes sur les tabacs et alcools elevees, a l exception du vin), moins visibles que l impopulaire impot sur le revenu, pourtant bas en France. Mais, avec l euro, ces prelevements indirects apparaissent au grand jour : l Allemagne est attrayante pour les fumeurs, avec une TVA de 16 % seulement et des taxes sur le tabac relativement moins penalisantes ; l Espagne pour les conducteurs, avec une essence peu imposee. Si le consommateur europeen a interet a comparer les prix de vente, le citoyen europeen, lui, doit prendre en compte tous ces impots, y compris directs.
- Les services d interet general sont payes en partie par le contribuable, en partie par le consommateur et l euro met en lumiere de fortes disparites : la consultation chez le medecin generaliste en Allemagne, prise en charge a 100 % par les caisses publiques, ne conduit a aucun deboursement contrairement a la France. Les autoroutes sont gratuites en Europe du Nord, a peage dans le Sud. Le ticket de metro coûte deux fois moins cher a Paris qu a Francfort, mais quel est son taux de subvention ? Les Allemands paient une redevance television tres elevee, mais ils ont a ce prix un service public de qualite, alors que les Espagnols ou les Italiens eux, n en paient pas, mais ont des ecrans envahis par la publicite.
- La France fait payer au prix fort son exception culturelle , avec une entree du Louvre a 7,50 € contre 5 € pour le Prado a Madrid. Des differences qui sont autant de choix de societe, qui meritent un triple debat : sur l utilite, la performance de ces services et sur le niveau de prise en charge par la collectivite. La mairie de Bruxelles, elle, tente de dissocier en chaque individu le consommateur et le contribuable : l entree a la piscine coûte 1,86 € pour les residents de la commune qui paient des impots locaux, et 2,23 € pour les autres. »
Arnaud Leparmentier- http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3208--256940-,00.html

4 - QUALITE DES SERVICES PUBLICS VUE PAR LES CHEFS D ENTREPRISES
- 55 % contre 43 % des patrons n ont pas le sentiment que l Etat s est modernise.
- 42 % contre 20 % pensent que les relations avec les ministeres sont plus complexes
- Ils attendent le regroupement des organismes regionaux d aide aux entreprises (87%), une meilleure continuite du service par une reglementation du droit de greve (79%), le management par la recompense (78 %), la consultation des français par referendum pour reformer certains domaines de l Etat (78 %).
- Les priorites sont, pour eux, la justice (46 %), l education (35%), la police (28%), les finances (25%), la sante (19%), la protection sociale (17 %).
- 85% des chefs d entreprise jugent que les IUT preparent bien au monde de l entreprise (grandes ecoles, 72%; universites, 52%). 83% souhaitent que la reforme de l education nationale soit un theme prioritaire de la campagne presidentielle.
http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/forum3.asp

5 - AMELIORATION SENSIBLE DE LA QUALITE DES SITES PUBLICS FRANÇAIS
Quelques constats :
- 73,7% des sites ont une vocation institutionnelle ET une reelle orientation des usagers
- Hausse du nombre de portails (14% contre 10% en 2000), « service-public.fr » joue un role structurant pour l ensemble des sites publics.
- Nette progression des sites thematiques (33 % contre 20 % en 2000) : ESB, 35 heures, …
- Progres importants de la numerisation des formulaires (1.100 sont en ligne, soit 2 fois plus qu en 2000) et 60 % des sites observes en proposent. « Service-public. fr » recense aujourd hui 105 tele services nationaux et locaux.
- La qualite des sites progresse : 52% des sites etudies en 2001 sont corrects, bons ou tres bons (contre 40% en 2000), mais … 48% remplissent encore mal leur mission
- sites trop statiques, mais les technologies dynamiques et de bases de donnees progressent.
- le niveau moyen des sites de prefecture augmente nettement. Les collectivites territoriales, offrent un paysage souvent plus riche et convaincant, en proximite avec l usager.
Des recommandations
- Sortir de l ere des prototypes et de la vision institutionnelle et narcissique
- aller vers des sites de metiers , ce qui impose de nouvelles architectures de donnees.
- Viser la continuite internet, telephone, accueil, papier…
- Segmenter et mieux personnaliser l utilisation du site
- offrir du national dans le niveau local
- developper les competences et la mutualisation d experiences.
162 sites etudies « du point de vue de l usager », administrations centrales, services deconcentres par l agence EVS-Conseil pour la DGAFP-DIRE. http://www.fonction-publique.gouv.fr/lareform/admelec/index.htm

6 - ROMPRE LA DEPENDANCE A L AUTOMOBILE : UN SUJET DE SANTE PUBLIQUE
L automobile, c est comme l alcool, le tabac et autres drogues dures. Cela fait de serieux ravages sur la sante publique, l occupation de l espace urbain, la consommation d energie, la couche d ozone… 865 personnes sont decedes l an passe d utiliser leur voiture pour aller travailler.
Le congres du Groupement des autorite regulatrices de transports (GART) a mis en avant les moyens de reduire ce probleme : plan de deplacement urbain, developpement des interconnexion du tram-train, developpement de l analyse des deplacements entreprises. Le nouveau president du GART, Michel Destot, un atomiste-diplome de l IEP, depute-maire de Grenoble, ne manque ni d idees ni de dynamisme, ni d experiences.
A noter la sortie de Mobiscopie, la compil des etudes d opinions realises en France ces dix dernieres annees sur le theme des transports collectifs. Source : La Gazette des communes.
Une bonne base pour construire un observatoire de la qualite des transports publics allant dans le sens du rapport Langen avec l UTP, la FNAUT,

7 - LA QUALITE DE SERVICE DANS LES RESEAUX DE TRANSPORTS PUBLICS
- Les utilisateurs attendent des transports publics : une amelioration des services (horaires, accessibilite,…) 47 %, de la securite 35 % , un prix moins eleve 45 %, une amelioration de l environnement general (proprete, odeurs, lumiere, decor…) 35 %, plus de presence du personnel 24 %, un confort plus moderne 23 %…
- A noter que les entreprises de transports des agglomerations de plus de 250 000 habitants ont des engagements de services (79 %), ont un contrat comportant des bonus-malus (79 %), sont dans des demarches de certification de service ou ISO (100 %), menent des actions innovantes.
- Dans son projet horizon 2 010, les entreprises de l Union des transports publics souhaitent provoquer de nouveaux comportements de deplacements par l amelioration de la qualite de service, un developpement du partenariat avec les usagers/citoyens et avec les generateurs de trafic, des rapports plus equilibres entre operateur et autorite publique co-responsable de la qualite a travers le systeme de transport : voies dediees, parcs relai, tarifs combines… Les entreprises proposent de s engager sur des niveaux de service, sur la transparence des resultats, la mobilisation du management vers le client, la qualite de la sous-traitance. Elles attendent des contrats coherents, clairs, equilibres, innovants, incitatifs. L experience montrant que les parties concernees ont toutes a gagner du partenariat. Cf UTP ­ 01 48 63 51.

8 - COUTS DES DEGRADATIONS EN BAISSE DANS LES TRANSPORTS PUBLICS
Depuis 1998, le coût total des degradations, graffitis, projectiles, lacerations et autres, sur l ensemble des equipements des transports publics a ete stabilise ou a diminue, a explique Claude Bartolone, ministre delegue a la Ville le 18 decembre.
Pour la R.A.T.P., il a represente 170 millions de francs en 2000 contre 180 millions de francs en 1998. La S.N.C.F. depense chaque annee 100 millions de francs en Ile-de-France, chiffre stable depuis 1998. Pour l ensemble des reseaux de transports publics de province, la depense est en baisse continue : 93 millions de francs en 1998, 87 millions en 1999, 79 millions en 2000. Ce qui, bien qu une baisse soit amorcee, porte le total du coût des degradations dans les transports publics a environ 350 millions de francs par an.
Ces premiers resultats sont dus aux mesures prises par les autorites organisatrices et les entreprises de transports. Mesures techniques, d abord, comme la pose de revetements anti-tags - la regie depense entre 8 et 15 millions de francs par an pour des operations de pelliculage des trains. En outre, l installation de materiels de video-surveillance et le renforcement du gardiennage sur les lieux de garage, comme l accroissement de la presence humaine sur les reseaux de transport ont renforce la prevention. L amelioration du partenariat entre les services de police et les entreprises de transport, notamment dans le cadre des contrats locaux de securite, a accelere la prise en charge des actes. Les decisions de mediation-reparation ou les travaux d interet general sont intensifies dans un sens dissuasif, a defaut de peine plus importante. Source : ministere de la ville.

9 - SECURITE ROUTIERE : FAIRE EVOLUER LE COMPORTEMENT DES USAGERS
A Peronne (Somme), les conducteurs arretes et verbalises pour exces de vitesse sont astreints a suivre une formation, pour obtenir le diplome de secouriste. Auparavant, ils etaient occupes a balayer les cours ou autres tâches sans interet du meme ordre. Ce nouveau dispositif presente deux avantages. Le premier, estime Jean-Pierre Vienot, senateur maire de Peronne, c est qu ils prennent conscience des risques qu ils font courir aux autres en roulant trop vite. Ils sont en contact avec des medecins urgentistes, qui vivent au quotidien des situations dramatiques liees aux accidents de la route. Ensuite, ils obtiennent un diplome qui peut leur permettre, un jour de sauver une vie . Ce dispositif a ete mis en place grâce a une collaboration entre le tribunal de Peronne, la police et l hopital , precise le maire, qui ont depuis longtemps developpe des actions de cooperation. Par exemple, les policiers previennent l hopital, et les victimes qu ils voient arriver sont immediatement prises en charge par un medecin .

10 - QUALITE PUBLIQUE : COMMUNICATIONS
- Etienne Defrance, de l Association Force ouvriere consommateur nous communique que la loi de finances rectificative pour 2000 a modifie l article L. 115-27 du code de la consommation et etend le champ de la certification de services aux activites non commerciales.
- Alain Lacourt du Conseil general d Ile et Vilaine nous signale qu environ 60 des 80 Laboratoires Departementaux d Analyses, pour la plupart services des Departements, sont accredites par le COFRAC (Comite Français pour l Accreditation http://www.cofrac.fr), c est a dire qu ils ont developpe un systeme d assurance de la qualite fonde sur des normes specifiques aux laboratoires, homogenes au systeme ISO (NF/EN/ISO/CEI 17025) , et qu ils l ont fait certifier par le COFRAC.
- France Nature Environnement qui federe la plupart des associations françaises de protection de la nature fait savoir qu une cinquantaine de petites usines d incineration de dechets (moins de 6 tonnes par heure), soit une sur deux, sont en infraction a la legislation sur les emissions polluantes, selon le dernier inventaire publie sur le site Internet du ministere de l Environnement. FNE denonce la lenteur des prises de decisions des autorites locales et departementales face a ces installations .

B. de Quatrebarbes, chef de projet : bertrand.dequatrebarbes@wanadoo.fr

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@RIC info N°N°23 - 09/01/2002
Bulletin mensuel d'informations rapides sur les collectivités territoriales
http://www.aric.asso.fr

 

Aric : Des liens incontournables (extraits).

Action sociale
http://www.social.gouv.fr/annuaire_consult/ Annuaire sanitaire et social de la lutte contre les exclusions
http://www.social.gouv.fr/htm/actu/apa/34_010606.htm APA - une réforme en faveur de des personnes agées
http://europa.eu.int/comm/dgs/employment_social/index_fr.htm Direction générale pour l'emploi et les affaires sociales de l'Union Européenne

Aménagement du territoire
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3263-5273-254340-,00.html Le Monde.fr - Les agences d'urbanisme ont renouvelé la conception de la ville
http://www.intercommunalites.com/partenaires/document1186.htm Les Contrats de plan Etat-Régions

Culture
http://www.abnihilo.com/ Citations et locutions latines
http://www.addm22.com/ ADDM22 (projet)
http://perso.wanadoo.fr/cilac/ Patrimoine industriel
http://www.assemblee-nationale.com/dossiers/cooperation_culturelle.asp Etablissemenrs publics de coopération culturelle
http://www.fncc.asso.fr/ FNCC (Fédération nationale des Collectivités territoriales pour la culture)
http://www.adri.fr/docs/accueil.html L'Agence pour le développement des relations interculturelles (Adri)
http://www.museumexperts.com/ Les musées annuaires info
http://patrimoine.saline.free.fr/ Les Salines royales d'Arc et Senan
http://www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm L'Internet culturel
http://www.vpah.culture.fr/ Villes et Pays d'art et d'histoire patrimoine, tourisme culturel, visites guidées...
http://www.ac-dijon.fr/pedago/music/bac2002/accueil.htm La musique au Bac 2002
http://www.relais-culture-europe.org/html/europe/index.htm Les financements culturels européens
http://bzh-lu.com/dasson/html/fr/liens/culture.html Culture Bretonne

Documentation
http://www.generale-des-eaux.com/ Générale Des Eaux - le prix de l'eau dans les communes
http://www.laviecommunale.fr/cgi-bin/INDEX.PHP La Vie Communale et Départementale : des modèles d'acte
http://www.le-sport35.com/cdos/index.asp Le sport en Ille-et-Vilaine
http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/LivreEnLigne/fiches/0890010000.html Les informations administratives & juridiques - Documentation française
http://www.service-public.fr/accueil/telephone_concurrence.htm Janvier 2002 : les appels locaux s'ouvrent à la concurrence
http://www.environnement.gouv.fr/villedurable/Default.htm Villes et développement durable : des expériences à échanger

Démocratie locale
http://www.senat.fr/leg/pjl00-415_mono.html et http://www.assemblee-nationale.fr/ta/ta0691.asp Démocratie de proximité - texte adopté le 25 Juin 2001 par l'Assemblée Nationale et transmis au Sénat pour la 1ère lecture (examen en cours)
http://www.courrierdesmaires.com/statut/actu5.htm Le Courrier de Maires - statut de l'élu dans la loi démo de proximité
http://www.amf.asso.fr/gestion_communale/Projet_de_loi_democratie_proximite.pdf Observations de l'AMF.pdf

Informations pratiques sur les prochaines élections
http://www.assemblee-nationale.fr/elections/index.asp Assemblée nationale - Tout sur Les élections législatives
http://www.presidentielles.org/ Tout sur les élections présidentielles
http://www.service-public.fr/accueil/questions_frequentes.html Calendrier des élections
http://www.interieur.gouv.fr/elections/som_elec.htm Les élections municipales et cantonales - Ministère de l'intérieur

Europe
http://europa.eu.int/comm/dgs/regional_policy/index_fr.htm Commission européenne - Direction générale de la politique régionale
http://europa.eu.int/comm/dgs/agriculture/index_fr.htm Commission européenne - Direction générale de l'Agriculture
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/index.html EUR-Lex - journal officiel des communautés européennes
http://www.rural-europe.aeidl.be/rural-fr/index.html FR - Rural Europe - leader 2
http://www.service-public.fr/accueil/euro_relge_or.html Service-public.fr le passage à l'euro
http://www.maproc.com/ MAPROC - Mission d'appui aux programmes communautaires

NTIC et collectivités locales
http://autrans2002.org/animateurs/ Animateurs lieux d'accès publics - Autrans janvier 2002
http://www.atica.pm.gouv.fr/interop/accessibilite/ Accès au web pour les handicapés
http://www.veblog.com/fr/2000/0909-fonctions.html Equipe internet, les fonctions à pourvoir
http://www.journaldunet.com/0112/011210sitespublics.shtml L'Etat distingue ses 10 sites d'élite
http://www.net-iris.com/ Net-Iris portail de veille juridique, actualité du droit et de la justice professionnel.
http://www.villes-internet.net/ Villes Internet - Promouvoir l'Internet citoyen
http://www.service-public.fr/accueil/10_sites_exemplaires.htm Palmarès des sites publics

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La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Investissement en hausse de 5% des collectivités.

Depuis le milieu des années 90, les collectivités locales sont engagées dans une politique d'assainissement de leur situation financière avec pour conséquence une forte croissance de l'autofinancement. Dressant ce constat, une étude (http://www.finances.gouv.fr/pole_ecofin/finances_locales/comptes/tendances/pt2001.htm) de la direction de la comptabilité publique (DCP) observe une stabilisation de l'autofinancement sur les neuf premiers mois de 2001 : + 1,7% (+3,7 % en 2000 et +9% en moyenne entre 1996 et 1999). Et d'ajouter : "Cette inflexion ne compromet pas pour autant les principaux choix financiers des collectivités qui continueraient de se désendetter et d’accroître leurs dépenses d’investissement". Par ailleurs, la DCP remarque un investissement soutenu des collectivités (+5%) mais moins fort qu'en 2000 (+11 %). Globalement, les dépenses d’équipement augmentent de 4%. Une croissance supportée par les programmes d’investissement des départements (+11 %), qui concernent notamment l’équipement des collèges et la voirie.

Philippe Pottiée-Sperry

09/01/2002

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Newsletter de Profession Politique
Mercredi 9 janvier 2002
http://www.professionpolitique.info/fr/

 

A la sortie du conseil des ministres (compte-rendu).

PROJETS DE LOI
- Coopération dans l'exercice des missions de police de navigation sur le secteur franco-allemand du Rhin
Le ministre des Affaires étrangères, Hubert VÉDRINE, a présenté un projet de loi approuvant l'accord entre la France et l'Allemagne relatif à la coopération dans l'exercice des missions de police de la navigation sur le secteur franco-allemand du Rhin.
- Avenant à la convention franco-gabonaise en matière de sécurité sociale
Le ministre des Affaires étrangères, Hubert VÉDRINE, a présenté un projet de loi autorisant l'approbation de l'avenant n°1 à la convention de sécurité sociale du 2 octobre 1980 entre la France et le Gabon.

DECRETS
Fusion de l'école nationale d'administration (ENA) et de l'institut international d'administration publique (IIAP)
Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l'État, Michel SAPIN, a présenté un décret relatif aux missions, à l'administration et au régime financier de l'école nationale d'administration (ENA).

Statut particulier du corps de l'inspection générale de la jeunesse et des sports
La ministre de la Jeunesse et des Sports, Marie-George BUFFET, a présenté un décret portant statut particulier du corps de l'inspection générale de la Jeunesse et des Sports.

COMMUNICATION
L'adoption internationale
La ministre délégué à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées, Ségolène ROYAL, a présenté une communication relative à l'adoption internationale.

lire le compte-rendu dans son intégralité en recopiant l'adresse suivante : http://www.mperf.com/r2.asp?gv1=kPkoKDXbZItudpWB

MESURES D'ORDRE INDIVIDUEL

Le Conseil des ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :
Sur proposition du ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Laurent Fabius :
- M. Alain LEFOULON, conseiller maître à la Cour des comptes, est nommé membre de la Cour de discipline budgétaire et financière.
Sur proposition de la ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca :
- M. Emmanuel HOOG est renouvelé en qualité de président du conseil d'administration de l'institut national de l'audiovisuel (INA).
Sur proposition du ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Jean Glavany :
- M. Gérard MOREAU, conseiller maître à la Cour des comptes, est nommé président du conseil d'administration du Centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles (CNASEA).
- M. François ROUSSEL est nommé inspecteur général de l'agriculture (tour extérieur).

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Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com

 

Jean-Paul Delevoye "Faire élire les délégués intercommunaux au suffrage universel, c'est aller vers la suppression des communes !".

Lors de la discussion générale au Sénat, mardi, sur le projet de loi sur la démocratie de proximité, Jean-Paul Delevoye, président de l'AMF, a regretté que " des sujets si différents y soient traités, ce qui a pour conséquence d'affaiblir la portée des dispositions présentées ". Pour le sénateur-maire de Bapaume, " la décentralisation doit reposer sur un principe clair : qui paye commande, et sur des règles stables ". Or, a-t-il souligné, " texte après texte, les règles financières se modifient, les compétences aussi ; toute l'action publique en est finalement déstabilisée et je crois que nous devrions chercher à revenir à une articulation stable des relations entre l'État et les collectivités locales ". Lorsque l'État légifère sur la démocratie locale, a-t-il encore indiqué, " il devrait s'appliquer les mêmes règles qu'il impose aux collectivités. La loi de finances, au lendemain de son vote, est modifiée par les décisions du ministre des Finances, des mesures sont annoncées dans les médias avant que le Parlement n'ait eu à en connaître. Voilà qui fait douter nos concitoyens de l'efficacité de la démocratie représentative ". Pour lui, ce projet de loi " semble mettre en cause les élus " mais " la démocratie n'est pas question de proximité mais de la légitimité tirée du peuple et de la capacité à faire participer celui-ci à la vie du pays. Or, dans les collectivités locales, quelles qu'elles soient, aucun élu ne prend plus une décision, sans concertation préalable ". Ce texte est loin, à ses yeux, d'être " imprégné de la puissance de la démocratie représentative" et de comprendre "des mesures destinées à instiller de la démocratie directe dans le fonctionnement de nos institutions. " Il a rappelé que l'AMF a réfléchi à la notion de "conseil de quartier". Commentant les propos de Pierre Mauroy qui, selon M . Delevoye, dit en substance : " cela se pratique chez moi donc il faut légiférer ", le président de l'AMF demande : " À quoi bon le mettre dans la loi si cela se pratique si bien sans elle ? Il faut faire confiance à l'exemplarité de l'action publique ". Quant à la séance annuelle que le texte propose pour les oppositions aux exécutifs locaux, il a dit préférer qu'elle puisse intervenir tout au long de l'année dans les instances délibérantes " pour faire valoir ses propositions alternatives ". Sur la question de l'élection au suffrage universel des délégués à l'intercommunalité, Jean-Paul Delevoye a estimé qu'on " fonde cela sur l'argument selon lequel celui qui lève l'impôt doit être élu au suffrage universel, la douleur du contribuable contraignant l'élu à la sagesse. On sait que l'intercommunalité a fortement incité à passer à la taxe professionnelle unique. Est-ce pour autant qu'il faille réserver aux seules entreprises le droit de vote ? " Pour lui, la " vraie question qui agite les esprits est celle de la définition de l'intercommunalité. Qu'est donc celle-ci, sinon l'effet de la volonté des communes de mettre en commun leurs moyens ? L'intercommunalité, c'est une volonté intercommunale ! Faire élire les délégués intercommunaux au suffrage universel, c'est aller vers la suppression des communes ! " Refusant la " supracommunalité ", il a souligné que le " contrôle de mutualisation des moyens par l'intercommunalité requiert que les délégués intercommunaux soient désignés par les communes ". Répondant au président de l'AMF, Daniel Vaillant, ministre de l'Intérieur, a indiqué que le Gouvernement n'est pas " partisan de la supracommunalité. L'élection au suffrage universel des délégués intercommunaux ne peut se concevoir que dans la circonscription communale, le même jour et sur une même liste. " Enfin, le sénateur du Pas-de-Calais a abordé la question du recensement. " Votre texte prévoit une évaluation annuelle de la démographie. J'ai déposé un amendement, certes un peu brutal, de suppression. C'est que les franchissements de seuils démographiques ont beaucoup de conséquences pour les collectivités locales. Plus de deux cents textes sont concernés ! On ne peut donc accepter un tel principe, si sympathique soit-il, que si vous vous engagez à en analyser les conséquences précises, pour l'année n zéro, l'année n + 1, l'année n + 2, etc. " Là aussi, le ministre de l'Intérieur s'est voulu rassurant : " le nouveau recensement fera l'objet d'un groupe de travail entre les élus et leurs groupements. Il sera plus juste que les recensements décennaux ".

10 janvier 2002

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Courrier de l'Internet citoyen
Numéro 63 – 10 janvier 2002

 

Courrier de l'Internet citoyen (extraits ...)

Politique
- Rajf.org - Revue électronique de l'actualité juridique française est un site personnel. Le créateur, Benoit Tabaka, a pour objectif de donner accès gratuitement un ensemble de documents juridiques : droit public français et tout particulièrement le droit électoral. On pourra y lire différents articles se rapportant à la diffusion des sondages. A noter que le 16 janvier prochain, devrait être présenté en Conseil des ministres, un projet de loi relatif à la diffusion des sondages d'opinion en période électorale. Par ailleurs, d'autres articles permettent d'avoir un aperçu juridique de "l'Internet outil de propagande électorale", "la publicité du mandat en période électorale"… : http://www.rajf.org/
- Le site de service-public a mis en ligne un dossier "spécial élections 2002" avec des liens sur les sites publics, des FAQ… : http://www.service-public.fr/accueil/election_dossier.htm

Droits et libertés
- Quatre mois après "l'événement global et visuel" de septembre dernier, Tocsin.net propose une première réflexion sur le traitement médiatique de "la crise"… Dix ans après la guerre du Golfe, les journalistes professionnels ont-ils évolué dans leur façon de traiter, d'analyser les événements, il semblerait que rien n'a bougé… l'équipe de Tocsin invite tout un chacun à réagir afin d'enrichir son dossier spécial "Le 11 septembre, la guerre et les médias : Histoire d’image(s)…" qui contient déjà nombre points de vue d'experts, l'analyse des "unes" de la presse, dossiers pédagogiques… : http://www.tocsin.net

Collectivités locales
- Les régions Bretagne et Pays de la Loire lancent le deuxième appel à projets : "Créer les services à haut débit de demain". Services publics, entreprises, associations : toute personne morale, de droit public ou privé, implantée dans les deux régions, est invitée à participer à l'appel à projets interrégional lancé pour développer les usages du haut débit dans l'Ouest. Ouvert depuis le 1er janvier au 31 mars prochain, ce deuxième appel à projets vise à favoriser l'émergence de services et applications à haut débit dans tous les domaines du secteur public et marchand. Pour plus d'information : http://www.paysdelaloire.fr
- La région Provence-Alpes-Côte d'Azur a été sélectionnée par la Commission européenne dans le cadre de l'appel à projet ayant pour objet de préparer la transition vers une économie et une société de l'information solidaire. Pour ce faire, trois programmes régionaux ont été retenus privilégiant la dimension des usages. A savoir : le déploiement d'Espaces Internet citoyen prévoyant l'ouverture d'environ 100 espaces numériques en deux ans ; une expérimentation de desserte en haut débit par la technologie satellitaire ; la conservation, numérisation et accessibilité au plus grand nombre du patrimoine littéraire et historique régional via la bibliothèque départementale de prêt des Bouches-du- Rhône : http://www.cr-paca.fr
- Les sites d'arrondissements de Paris ne sont pas nombreux ! on en compte deux actifs : celui du 12 e qui s'étoffe (cf. Courrier n°55 du 1er novembre 2001). A noter que les élus ont leur adresse électronique mais les téléchargement des formulaires CERFA, promis pour la fin de l'année ne sont pas encore opérationnels. En revanche, les associations et les structures associées à la mairie peuvent désormais alimenter directement le site. Quant au second arrondissement, celui du 19e, ouvert aussi en automne dernier, n'a pas encore vraiment pris sa vitesse de croisière… : http://www.mairie19.paris.fr/

Villes Internet @@@
- Loudun @@@ (86) - 7 704 habitants : Huit. C’est le nombre de bornes interactives installées dans le but de sensibiliser la population rurale aux nouvelles technologies. Cette politique de promotion de l’Internet semble avoir porté ses fruits quand on sait que 15 % de la population utilisent Internet. Un "centre de ressources Internet éducation", dirigé par une institutrice-animatrice en informatique, a été ouvert. Celle-ci est chargée de l'accompagnement et du suivi de différents projets pédagogiques liés à Internet. Notons également que chaque école primaire et collège disposent au minimum de deux ordinateurs connectés à Internet par classe. Le grand public et les acteurs locaux ont à leur disposition une médiathèque ainsi qu’un centre de ressources Internet, dont la vocation est d’offrir gratuitement au public des initiations, et une aide aux associations pour la création de leurs pages personnelles. Le site de la ville offre une information générale sur la vie loudunaise (sites touristiques, actualités économiques et culturelles...). Le point faible se situe, néanmoins, au niveau de la démarche citoyenne, carence qui devrait être corrigée par le projet d’espace citoyen sur le site, en cours d’élaboration. Enfin, grâce à Internet, les liens entre Loudun et Ouagadougou (Burkina Faso) prennent une autre dimension. Un jumelage permanent entre les deux villes s’est mis en place : aide à la création de pages web et contact quotidien par courrier électronique : http://www.ville-loudun.fr/
- Valenciennes @@@ (59) - 42 343 habitants : la ville propose des ateliers TIC dans six centres sociaux. Un portail des associations permet à ces dernières de disposer d’un mail et de présenter leurs pages web ; celles-ci peuvent être construites avec l’aide de la municipalité. Le site de la ville a notamment mis à disposition des internautes un forum, des liens vers des pages personnelles d’habitants, un moteur de recherche permettant de retrouver les coordonnées des entreprises installées sur Valenciennes : http://www.ville-valenciennes.fr/

Education
- La campagne "Afghanistan : libérer le savoir" a été lancée lors du Salon de l'éducation, en novembre dernier par la FSU, la FEP-CFDT, du SGEN-CFDT, l'UNSA Education et la Ligue de l'enseignement, en partenariat avec Negar - Soutien aux femmes d'Afghanistan. Il s'agit de recueillir des dons pour remettre en place une véritable infrastructure d'éducation dans ce pays. Par ailleurs, La Ligue de l'enseignement s'associe à la campagne "Redonnons vie aux lycées franco-afghans de Kaboul" lancée par France Culture le 18 décembre dernier : http://www.laligue.org/Actions/solidar/lyc_afgh.html
- Le site "Cyber complices", créé par deux enseignants – québécoise et français - rassemble des professionnels de l'enseignement qui proposent de faire partager bénévolement leurs centres d'intérêt avec des classes en utilisant la messagerie électronique. Il s'agit de dialoguer en direct sur différents thèmes ayant trait soit à leurs études soit à des projets pédagogiques ou autres…Les participants adultes et élèves âgés de 9 à 12 ans se présentent et indiquent leur choix de discussion, prennent rendez-vous… http://www.recrealire.net/asp/clavardage/depart.htm

Service public
- Le site internet.gouv a mis en place une nouvelle rubrique rassemblant les principaux dossiers par ordre alphabétique concernant le secteur de la société de l'information, réalisés par l'équipe rédactionnelle d'internet.gouv.fr ou par celles d'autres sites publics : http://www.internet.gouv.fr/francais/dossiers/sommaire.html
- Depuis le 1er janvier, France Télécom n'a plus le monopole des appels téléphoniques locaux à l'intérieur d'un même département – excepté la Corse et l'Ile-de-France -, les abonnés pourront ainsi choisir son opérateur. Les avantages : le choix, la diminution du coût des communications téléphoniques mais aussi des connexions Internet. L'Autorité de régulation des télécommunications – ART a ouvert sur son site une Foire aux questions - FAQ ainsi que la liste des associations de consommateurs auprès de qui on peut demander conseil : http://www.art-telecom.fr/telecom/

Economie solidaire
- Mediasol.org, portail de l'économie sociale et solidaire, porté par l'Association pour la promotion de l'économie sociale et solidaire – Apress, consacre un dossier sur le syndicalisme et l'économie sociale et solidaire… A lire : http://www.mediasol.org/

Agenda
- Le Conseil d'Etat et l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne tiendront les 21 et 22 janvier, au Sénat, un colloque international sur le thème "L'administration électronique au service des citoyens". Cette manifestation est organisée avec le concours de la Délégation interministérielle à la réforme de l'Etat – DIRE et avec le soutien du ministère des Affaires étrangères, de la Commission européenne, du Commissariat général du Plan et de l'Assemblée des départements de France. L'entrée est libre. Pour s'y inscrire : http://www.adelie-evenements.com/adelectronique/
- Les 11èmes Rencontres de l’Observatoire auront lieu le 29 janvier à Paris, au CNIT – La Défense. Des tables rondes, forums et ateliers vous permettront de participer à des débats et des échanges d’expériences sur le thème "Stratégies territoriales et e-initiatives". Programme et inscription en ligne : http://www.telecomville.org

Responsable éditorial : Florence Durand-Tornare, déléguée Vecam : mailto:fdurand@vecam.org
Editeur : Vecam -Villes Internet : http://www.vecam.org et http://www.villes-internet.net

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2) Internet, informatique, téléphone, etc.

 


NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 04 janvier 2002

 

Nouveau Pentium 4: plus performant mais toujours cher.

Intel met sur le marché une nouvelle version de son Pentium 4, qui sera plus rentable pour le fondeur, mais pas forcément pour le consommateur final. Le premier fabricant mondial de processeurs lancera officiellement lundi 7 janvier une nouvelle version de sa puce baptisée "Pentium 4 Northwood". Principale nouveauté: le processus de fabrications de la puce, censé permettre à Intel d'augmenter ses marges en diminuant ses coûts de production. Pour cela, la puce est réalisée avec une finesse de gravure des composants de 0,13 microns, contre 0,18 précédemment. La taille finale du processeur s'en trouve ainsi drastiquement réduite, ce qui est synonyme d'économie. La taille des P4 actuels est de 214 millimètres carrés. Leur fabrication coûte à Intel environ 100 dollars par pièce, nous a indiqué Kevin Krewell, analyste pour la société d'études américaine Microdesign  Resources, spécialisée sur le secteur des processeurs. Avec le passage à la gravure à 0,13 microns, les nouveaux processeurs tiennent sur 145 millimètres carrés et ne coûtent donc plus que 55 dollars, assure l'analyste, soit quasiment un coût divisé par deux pour le fondeur.

Pas de changement de prix pour l'utilisateur

Pour l'utilisateur final, en revanche, rien ne change côté tarifs. Le prix d'introduction du nouveau P4 est de 562 dollars pour sa version cadencée à 2,2 GHz, et de 364 dollars pour celle à 2 GHz, ce qui demeure dans la fourchette classique des prix des nouvelles puces Intel. En outre, il faut remarqué que seule la version 2,2 GHz offre une nouvelle vitesse d'horloge. Il existe en effet déjà des P4 classiques à 2 GHz. Toutefois, avec cette nouvelle taille de gravure, la puce chauffe moins. Cela a permis à des bidouilleurs japonais de réussir à forcer la vitesse d'horloge (overclocking) à 3 GHz avec un modèle de P4 à 2,2 GHz, rapporte (http://www.amddiyoc.com/adol/3g/3000GHZ.htm) le site technique nippon "amddiyoc.com".

Des performances théoriquement améliorées

Sur les modèles Nothwood, Intel a augmenté la quantité de mémoire cache de second niveau (L2) disponible. Cette réserve de mémoire intégrée à la puce permet des transferts de données à un très haut débit. Elle passe de 256 Ko pour les P4 actuels à 512 Ko pour les P4 Northwood. Par ailleurs, les nouveaux modèles sont désormais réalisés en cuivre et non plus en silicium, matériau offrant une meilleure conductivité électrique. Tout cela est bien entendu censé apporter un gain notable en termes de performance. Intel doit encore faire ses preuves sur ce point. Le Pentium 4, bien qu'étant la puce la plus rapide du marché au nombre de de mégahertz, ne bat pas en performance des modèles concurrents d'AMD, tournant pourtant à des cadences inférieures. C'est pourquoi AMD ne baptise plus ses puces en mégahertz (lire notre actualité du 9 octobre 2001 : http://news.zdnet.fr/story/0,,t118-s2096939,00.html). Ainsi, selon notre rédaction américaine, un P4 à 2 GHz offre moins de puissance qu'un Athlon XP 1800+, qui ne tourne en fait qu'à 1,53 GHz. Or les prix d'Intel sont plus de deux fois supérieurs à ceux d'AMD. Il faut en effet environ compter, en France, 663 euros (4350 F) pour un P4 à 2 GHz contre 282 euros (1850 F) pour un Athlon XP 1800+. Avec le Northwood, Intel tente donc de revenir dans la compétition. Mais déjà, AMD prépare sa parade. Le fondeur devrait annoncer, également lundi prochain, le lancement ce mois de janvier de son Athlon XP 2000+. Toujours gravée en 0,18 microns, cette nouvelle puce est cadencée à 1,67 GHz et devrait concurrencer les nouvelles puces d'Intel. Comme à l'accoutumée, AMD semble moins cher que son concurrent. Le nouvel Athlon est en effet attendu pour moins de 390 dollars pièce.

Par Michael Kanellos, CNET News.com, et Christophe Guillemin (ZDNet France)

En savoir plus
- Guerre des transistors : AMD riposte face à Intel : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2100373,00.html
- Légère hausse pour le marché des puces en octobre : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2100324,00.html
- Intel résout le bug de l'Itanium : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2100010,00.html

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[@RT Flash] Lettre #176 du 5 au 11 Janvier 2002
RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René Trégouët.
http://www.tregouet.org

 

Licences UMTS: publication officielle du second appel à candidatures.

Le second appel à candidatures pour les deux licences de téléphonie mobile de troisième génération (UMTS) encore vacantes a été publié au Journal officiel le 31décembre. Le texte, préparé sous l'égide du secrétaire d'État à l'Industrie Christian Pierret, en précise les modalitéss techniques et financières, ainsi que le calendrier officiel d'attribution. Un appel sans surprise et conforme à l'annonce faite par l'Autorité de régulation des télécommunications à la mi-décembre . Le prix d'une licence se répartit en «une première composante d'un montant de 619millions d'euros, versée le 30septembre de l'année de délivrance de l'autorisation»; ainsi qu'en une seconde composante, versée annuellement, «égale à 1% du montant total du chiffre d'affaires». Celui-ci est calculé par rapport aux recettes d'exploitation hors taxes que réaliseront les opérateurs grâce à l'utilisation des fréquences UMTS. Ces règles s'appliquent également à Orange et SFR, qui ont déjà obtenu une licence en mai2001. Le document confirme également la date limite de dépôt des candidatures, le vendredi 16mai 2002, telle que l'a fixée l'ART. Le régulateur publiera les résultats de la procédure «le 30septembre 2002 au plus tard». Les premières attributions effectives de fréquences aux opérateurs devraient avoir lieu en novembre 2002, si le calendrier prévisionnel est respecté. Ces conditions suffiront-elles à attirer de nouveaux candidats? Même si aucune annonce officielle n'a encore été faite à ce sujet, Bouygues Télécom sera probablement sur les rangs. En revanche, les autres acteurs du secteur, tels que le groupe Suez Lyonnaise, Deutsche Telekom ou encore NTT Docomo semblent plutôt réticents à investir le marché français.

Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie : http://www.telecom.gouv.fr/telecom/reg_umts1.htm#avis

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[@RT Flash] Lettre #176 du 5 au 11 Janvier 2002
RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René Trégouët.
http://www.tregouet.org

 

Télécom - L'optique comble le vide en haut débit.

France Telecom teste à Paris une nouvelle architecture d'accès optique. Baptisée PON (pour Passive Optical Network ou réseau optique passif), cette technologie complète la plage des hauts débits mis à la disposition des entreprises. Aujourd'hui, l'accès aux hauts débits s'appuie sur deux familles de technologies. D'un coté, les lignes xDSL en fils en cuivre, le câble audiovisuel et la boucle locale radio offrent jusqu'à quelques Mbit/s. De l'autre, les liaisons optiques point-à-point commencent à 20 Mbit/s et vont jusqu'à 622 Mbit/s. Entre les deux, il n'y a rien. La technologie PON vise à combler ce vide grâce à une architecture point-à-multipoints en deux cascades. A chaque niveau, un coupleur optique gère jusqu'à 16 liens. Au final, 256 clients peuvent en théorie se partager la terminaison de lignes optiques, un équipement actif très onéreux chez l'opérateur. De son coté, le client dispose chez-lui d'un équipement d'accès optique plus léger et moins coûteux. En contrepartie, il bénéficie de débits plus modestes (autour de 10 Mbit/s) et plus économiques dans le cas d'une liaison optique traditionnelle. Les équipements PON sont encore propriétaires. Mais le consortium FSAN, qui réunit équipemetiers et opérateurs télécoms, travaille sur une norme qui les rendra interchangeables et moins chers. France Telecom prévoit d'étendre l'expérimentation à Lille. Si les tests s'avèrent concluants, une offre commerciale pourrait voir le jour cette année.

Industris&Techniques : http://www.industries-techniques.com/article/page_article.cfm?idoc=7148&numpage=1

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"Flash Telecom"
Ambassade de France aux Etats-Unis
http://www.france-science.org
Bimensuel - numero 23 - Du 17 decembre 2001 au 6 janvier 2002

 

Capacites accrues pour l'internet de demain.

Une equipe de l'Universite de l'Etat de Washington a Seattle a monte recemment une experimentation permettant la transmission d'un signal de television haute definition (HDTV), representant un debit de 1,5 Gbit/s sans compression, sur un reseau optique employant la technologie IP. Le signal a traverse le reseau optique fourni par l'operateur Level 3 Communications et reliant l'Universite de l'Etat de Washington aux locaux de la conference " Supercomputing 2001 " qui se deroulait a Denver, utilisant des technologies developpees par Tektronix, l'Universite de l'Etat de Washington et l'Institut des Sciences de l'Information de l'Universite de Californie du Sud. Des essais avaient prealablement ete effectues sur le reseau de recherche a haut debit "Abilene" (Internet2) via le noeud de connexion " Pacific Northwest Gigapop " qui offre la plus grande bande passante de la region dediee a des applications Internet de nouvelle generation. Cette operation entre dans un vaste programme d'amelioration des reseaux de recherche pour notamment permettre de nouvelles applications telles que la recherche medicale, les calculs scientifiques et les images liees a la defense. Ainsi, l'association Internet2, regroupant plus de 180 universites americaines, et l'operateur Qwest ont signe un nouveau contrat de 5 ans le mois dernier en vue de quadrupler la capacite du reseau "Abilene", pour la porter a 10 Gbit/s.

(MST)

Pour en savoir plus :
- http://www.informationweek.com/story/IWK20011213S0012
- http://www.Internet2.edu
- http://www.tek.com/

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 07 janvier 2002

 

Reprise technique des ventes mondiales de PC fin 2001.

L'année 2001 s'est terminée par une reprise de 8% des ventes de PC dans le monde (chiffres du dernier trimestre). Un regain ponctuel du secteur, dû aux achats grand public de Noël, qui ne devrait pas connaître de suite au premier trimestre 2002. L'année noire de l'industrie du PC se conclut sur une note positive mais ponctuelle. Grâce aux achats des fêtes de fin d'année, les ventes mondiales d'ordinateurs de bureau (PC) ont gagné 8% au quatrième trimestre 2001 par rapport au trimestre précédent, indique une étude de la banque d'affaires américaine Merrill Lynch citée par Reuters. Elles avaient jusqu'ici régressé de mois en mois durant toute l'année, une première historique après 15 années de croissance ininterrompue. Merrill Lynch précise que c'est d'ailleurs le secteur grand public qui a le plus contribué à cette reprise des ventes. «Le trimestre [de fin décembre] montre une remontée surprise du côté du grand public», a ainsi déclaré l'analyste de la banque d'affaires, Steven Fortuna. «Cependant le segment des entreprises, plus important, demeure faible et ne réussit vraiment pas à montrer le moindre signe d'amélioration».

Mauvaises perspectives pour 2002

Les fêtes de fin d'année passées, les ventes vont revenir à leur niveau précédent, concluent l'étude de Merrill Lynch. Ainsi, les ventes mondiales de PC devraient enregistrer une baisse de 8 à 9% lors du premier trimestre 2002, inversement équivalente donc à la reprise du quatrième trimestre 2001. Un avis partagé par Andrew Neff, analyste chez Bear Stearns, une autre banque d'affaires américaine. Il ne prévoit pas que cette embellie perdurera au premier trimestre 2002, rapporte Reuters, car «il s'agit traditionnellement d'une période faible pour le marché informatique». Encore une fois, c'est surtout la demande du secteur professionnel qui devrait rester au plus bas. Or, elle demeure «l'élément majeur d'une reprise des ventes», indique Neff. Et de conclure que les entreprises ont besoin de «multiples facteurs de demande travaillant de concert, dont le plus important est l'économie mondiale».

Par Christophe Guillemin (ZDNet France)

En savoir plus
- Merrill Lynch prévoit une croissance de 3% des dépenses informatiques en 2002 : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2102032,00.html
- Une embellie se dessine pour les dot-com en 2002 : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2101742,00.html
- 2001: bilan d'une année noire pour le marché du PC : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2101319,00.html

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LA LETTRE DE SVM
(c) VNU Business Online France.
7 janvier 2002
http://svm.vnunet.fr/

 

Business Objects poursuit son développement.

L'éditeur d’applications d’aide à la décision Business Objects vient de racheter, pour 6 millions de dollars, l'éditeur de logiciels anglais Blue Edge. Par ailleurs, Business Objects - qui souhaite poursuivre son virage Internet - vient de rejoindre le projet d'annuaire sur le Web UDDI, afin de se positionner sur le secteur des services Web. Business Objects, le spécialiste français de la fourniture de solutions de Business Intelligence, a annoncé l’acquisition de Blue Edge Software, un éditeur de logiciels privé basé en Angleterre. L'opération porte sur 6 millions de dollars payés en numéraire. L'éditeur travaillait déjà pour Business Object. Blue Edge développait et commercialisait en effet des applications basées sur des solutions de Business Objects et spécialisées dans l'accès à l'information sur Internet. La Business Intelligence intègre les fonctions d'accès, d'analyse et de partage de l'information à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, notamment avec les clients, les fournisseurs et les partenaires. Elle permet aux entreprises d'améliorer leur efficacité opérationnelle, de construire des relations profitables avec leurs clients et de développer des offres de produits différenciées. L'acquisition permet dès lors à Business Objects d'étendre l'accès à la Business Intelligence à un plus grand nombre d'utilisateurs dans l'entreprise. Business Objects englobera les produits et la technologie Blue Edge dans ses solutions de Business Intelligence présentes et à venir. De plus, Business Objects intégrera les ingénieurs de Blue Edge à son équipe de recherche et développement. "L'acquisition de Blue Edge Software est une étape importante dans notre ambition de démocratiser l'information au sein des entreprises pour tous les collaborateurs", explique Bernard Liautaud, PDG de Business Objects.

Business Objects adopte UDDI

Par ailleurs, Business Objects, qui s'est orienté vers Internet dès 1997 en proposant notamment des extranets décisionnels, entend construire des services Web de Business Intelligence. Pour cela, l'éditeur vient de rejoindre le projet UDDI (Universal Description Discovery and Integration). UDDI regroupe les acteurs majeurs de l'industrie en vue de créer un environnement ouvert et indépendant, permettant de décrire des services, de découvrir des opportunités commerciales et d'interconnecter des entreprises via Internet. Le protocole UDDI est la brique de base qui permettra aux entreprises de trouver rapidement et facilement d'autres entreprises et de mener avec elles des transactions en utilisant leurs applications favorites. Plus de 220 sociétés ont rejoint la communauté UDDI. "A ce jour, la préoccupation majeure en matière de services Web a été d'intégrer des composants opérationnels ou transactionnels. Pour compléter leur infrastructure e-business, les entreprises doivent aller au-delà de l'intégration opérationnelle et créer un cadre standard qui permette d'intégrer des composants de Business Intelligence", explique Crispin Read, vice-président chargé du marketing produits chez Business Objects. A cette fin, Business Objects s'est associé au projet UDDI pour construire une offre de services Web de Business Intelligence devant permettre aux entreprises de collaborer plus efficacement sur l'ensemble de la chaîne de valeur.

Laurent Bailliard

POUR EN SAVOIR PLUS
- Le site de Business Objects : http://www.france.businessobjects.com/
LIRE EGALEMENT SUR VNUNET
- UDDI, les entreprises sont appelées à s'inscrire (3 mai 2001) : http://www.vnunet.fr/actu/article.htm?numero=7545

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Les Chroniques de Cybérie
Le 8 janvier 2002
© Les Éditions Cybérie
http://cyberie.qc.ca/

 

Ordinateurs de haute puissance : feu vert aux exportations.

L'administration Bush II a annoncé le 2 janvier dernier d'importantes modifications aux normes régissant l'exportation d'ordinateurs de haute puissance (OHP), modifications qui devront toutefois obtenir l'aval du Congrès avant d'entrer officiellement en vigueur. En vertu de ces normes, l'exportation des OHP vers certains pays (dont Israël, la Russie, l'Inde, le Pakistan, la Chine) nécessite une autorisation spéciale pour tout ordinateur d'une puissance supérieure à 85 000 millions d'opérations théoriques par seconde (MTOPS). La nouvelle mesure prévoit doubler ce seuil, le portant à 190 000 MTOPS.

Dissipons un peu ces abstractions. Selon les fiches techniques du fabricant Intel, un processeur Celeron cadencé à 400 Mhz a une puissance de traitement équivalente à 466 MTOPS. Les tout nouveaux processeurs Intel Pentium IV, cadencés à 2 Ghz, atteignent un rendement de 5 300 MTOPS, soit entre deux et trois pour cent de la puissance des OHP visés par l'élargissement des restrictions d'exportation.

Pour expliquer son geste, l'administration Bush II cite sans la nommer la Loi de Moore sur l'augmentation de la puissance de traitement des processeurs : «Ces changements sont rendus nécessaires par les changements rapides que connaît le secteur de l'informatique. Les processeurs autonomes disponibles aujourd'hui par commande postale ou sur Internet sont 25 fois plus puissants que les OHP construits au début des années quatre-vingt-dix. La puissance de traitement qui, autrefois, coûtait des millions de dollars est maintenant accessible dans des systèmes à prix abordables qu'on retrouve dans les foyers, les écoles et les entreprises, et qui sont fabriqués un peu partout dans le monde.»

La Maison Blanche dit espérer aider les fabricants étasuniens à «innover et soutenir la concurrence» sur les marchés, et sa décision a évidemment été bien accueillie par l'industrie, mais contestée dans certains milieux. C'est que l'on estime que les OHP peuvent servir au développement d'armes nucléaires, à l'évaluation théorique de trajectoires de missiles, au chiffrement de communications militaires et aux activités de surveillance. À preuve, disent les critiques, les clients actuels des fabricants d'OHP aux États-Unis sont la National Security Agency (NSA), le Pentagone (ministère de la Défense) et les laboratoires de recherche en défense et armements.

Il s'agit de la sixième augmentation du seuil limite MTOPS imposé à l'exportation d'ordinateurs par les fabricants étasuniens depuis 1993.

- Maison Blanche : President Changes Export Controls on Computers : http://www.whitehouse.gov/news/releases/2002/01/20020102-3.html
- Intel : CTP Calculations for Intel Processors : http://support.intel.com/support/processors/ctp.htm
- Intel : Loi de Moore : http://www.intel.com/francais/intel/museum/25anniv/html/hof/moore.htm

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 08 janvier 2002

 

Un nouvel iMac pour faire oublier les «erreurs» du Cube.

Steve Jobs, P-DG d'Apple, a présenté lundi 7 janvier sa nouvelle génération d'ordinateurs iMac. Derrière la façade d'un design novateur, sa mission sera d'effacer le fiasco du G4 Cube, comme l'admet le DG d'Apple France, Jean-René Cazeneuve. Sans surprise, le produit phare du salon Macworld est bien le nouvel iMac. Steve Jobs l'a présenté lundi soir durant son traditionnel show d'inauguration du salon de San Francisco. La première version de l'iMac fut une véritable révolution. Lancé en 1998, ce modèle a permis à Apple de revenir sur le devant de la scène informatique avec plus de 6 millions d'exemplaires vendus dans le monde en trois ans. L'iMac nouvelle génération semble aussi novateur que son grand frère. Fini l'écran cathodique. Désormais, Apple propose en standard un écran plat à cristaux liquides d'une diagonale de 15". Mais la particularité de cet écran est qu'il est monté sur un bras articulé, fixé au-dessus de l'unité centrale. L'utilisateur peut donc l'orienter de haut en bas, « pour une plus grande souplesse d'utilisation», explique Apple. L'unité centrale abandonne quant à elle les coins carrés: elle prend la forme d'un dôme blanc de 27 cm de diamètre et confère à l'iMac un encombrement particulièrement réduit. Ce modèle novateur, avec l'unité centrale semblant faire office de pied de l'écran, pourrait être confondu avec une luxueuse lampe de bureau art-déco.

Une pari risqué ?

Apple tente une nouvelle fois l'aventure de l'innovation technologique et esthétique. Hélas, le dernier essai, à savoir le "Cube", a été un échec. Apple en a abandonné la production à l'automne 2001. «Nous avions positionné le Cube trop cher au démarrage et il n'a jamais trouvé son marché», explique à ZDNet Jean-René Cazeneuve, directeur général d'Apple France. «Mais nous sommes convaincus que la demande pour le nouvel iMac sera forte dès ce premier trimestre, nous n'avons pas commis la même erreur qu'avec le Cube», conclu le responsable. Le Cube était en effet proposé à partir d'environ 2300 euros sans l'écran.

G4 et graveur de DVD

Trois modèles du nouvel iMac seront disponibles en France dans les semaines à venir, à des prix allant de 1599 à 2199 euros. Ils sont désormais animés par un processeur G4 cadencé de 700 à 800 MHz. Cette puce était jusqu'ici réservée aux ordinateurs haut de gamme d'Apple. Par ailleurs, l'iMac nouvelle génération intègre un disque dur de 40 à 60 Go, de 128 à 256 Mo de SDRam, un modem 56k et une carte vidéo 3D à base de GeForce2 MX de Nvidia. Les deux derniers modèles de la gamme sont livrés avec le lecteur/graveur combo de Pioneer, enregistrant à la fois les CD et les DVD. Bien entendu, ces machines tournent sous Mac OS 10.1, la nouvelle version du système d'exploitation maison, enfin corrigé des faiblesses de la première mouture. Enfin, deux des quatre anciens iMac demeurent au catalogue Apple, avec des prix réduits de l'ordre de 15%. Steve Jobs a également présenté durant son discours, de nouveaux modèles de portables iBook disposant d'un écran 14 pouces, au lieu de 12 actuellement. Le P-DG d'Apple a aussi fait la démonstration d'une nouvelle application baptisée iPhoto permettant d'importer, de retoucher et d'imprimer des photographies numériques. Il s'agit du pendant en matière de traitement photo, d'iMovie pour la vidéo, d'iTune pour la musique et d'iDVD pour la création de DVD. Apple offre ainsi désormais une gamme complète d'applications pour la création multimédia.

Regarder les démonstrations de Steve Jobs en vidéo : http://news.cnet.com/news/0-4204072.html?tag=vid

Par Christophe Guillemin (ZDNet France)

En savoir plus
- Le Macworld 2002 déchaîne les spéculations : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2102045,00.html
- La première passerelle iPod-PC est arrivée : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2101093,00.html
- Apple arrête son Cube après un an de services : http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2090675,00.html

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

Google est le grand gagnant du palmarès des outils de recherche 2001.

Le site Abondance (http://www.abondance.com) dévoile le Palmarès des meilleurs outils de recherche francophones en 2001, réalisé en partenariat avec Brioude Internet et Journal du Net. Plus de 1 000 internautes ont voté en décembre dans 9 catégories pour élire leurs outils de recherche favoris. Google s’est classé premier dans chaque catégorie dans laquelle il concourrait : « meilleur moteur de recherche », « meilleur portail de recherche », « outil le plus innovant », « outil ayant la meilleure réactivité auprès des webmasters » et « meilleure interface utilisateur ».

Les trois meilleurs par catégories sont les suivants :
Catégorie « meilleur annuaire francophone », 1er Yahoo France avec 39,61 % des votes exprimés, 2ème Voilà (Guide) 22,14 %, 3ème Nomade.fr 9,31 % ;
Catégorie « meilleur moteur francophone » : 1er Google.fr 78,28 %, 2ème Voilà (moteur) 6,36 %, 3ème Altavista.fr 2,65 %
Catégorie « meilleur portail de recherche francophone » : 1er Google.fr 43,74 %, 2ème Yahoo France 19,16 %, 3ème Voilà 14,73 %
Catégorie « outil le plus innovant » : 1er Google.fr 55,19 %, 2ème Kartoo 22,59 %, 3ème Exalead 5,19 %
Catégorie « meilleur espoir pour 2002 » : 1er Kartoo 24,29 %, 2ème Fast/Alltheweb 11,65 %, 3ème Exalead 10,37 %
Catégorie « outil ayant la meilleure réactivité auprès des webmasters » : 1er Google.fr 63,39 %, Voilà 8,36 %, Yahoo ! France 7,39 %
Catégorie « meilleur métamoteur logiciel » : 1er Copernic 77,99 %, 2ème Strategic Finder 4,45 %, 3ème Webseeker 2,67 %
Catégorie « meilleur métamoteur web » : 1er Kartoo 27,13 %, 2ème Metacrawler 24,96 %, 3ème lxquick 8,95 %
Catégorie « meilleure interface utilisateur » : 1er Google.fr 55,13 %, 2ème Yahoo ! France 9,47 %, 3ème Voilà 9,24 %.

Les résultats complets sont disponibles à l’adresse : http://palmares.abondance.com

(Christine Weissrock ­ Atelier BNP Paribas ­ 9/01/2002)

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01net.informatique.pro
Le quotidien sur les stratégies et les solutions informatiques, Internet et télécoms
Edition du mercredi 9 janvier 2002
http://www.01net.com

 

Ralf Nader à Bill Gates : rendez l'argent aux petits porteurs !

36 milliards de dollars en caisse et pas un cent versé aux actionnaires. Ralf Nader dénonce la politique de Microsoft consistant à ne pas verser de dividendes afin d'éviter une imposition plus forte. A qui profite le crime ? Microsoft n'est décidément pas une société comme les autres. Sa santé financière est quasiment sans égal. Avec une rentabilité de près de 30 % en 2001, le bénéfice net s'élève à 7,35 milliards de dollars. On pourrait penser que le conseil d'administration de l'éditeur, présidé par Bill Gates, a décidé de partager cet argent avec ses nombreux actionnaires. Or, il n'en est rien. Depuis quinze ans que la société est cotée en Bourse, Microsoft ne leur a pas versé un centime de dividende. Une pratique que le célèbre défenseur des droits des consommateurs, Ralf Nader, trouve injuste. Ce dernier a donc pris sa plume, vendredi dernier, pour écrire une belle lettre à Bill Gates lui enjoignant de verser des dividendes. Ses arguments ? Microsoft dispose de 36 milliards de dollars en cash ou en placements à court terme. Ces milliards de dollars sont issus des bénéfices accumulés moins ce qui a été investi en développement par l'entreprise. Or, une telle accumulation, selon Ralf Nader qui en appelle à la loi, devrait être soumise à l'impôt qui pèse normalement sur le versement de dividendes aux actionnaires. Ainsi, au lieu de payer normalement des dividendes taxées à 39,6 %, Microsoft laisse ses actionnaires réaliser des profits en achetant et en revendant des actions. Et, fait remarquer Ralf Nader, l'impôt sur les plus-values boursières est, aux Etats-Unis, d'au plus 20 %. Par exemple, ajoute-t-il, prenant à partie Bill Gates : « Vous avez vendu à titre personnel pour 2,9 milliards de dollars d'actions Microsoft l'an dernier, tirant un bénéfice faramineux du taux d'imposition moindre qui s'applique à la cession de titres. » Difficile de calculer le profit que Bill Gates a pu tirer de cette opération, mais il est probable que la différence entre les deux taux d'imposition quand il s'agit de montants aussi élevés se chiffre à plusieurs centaines de millions de dollars.

Placement ou détournement ?

Pour l'auteur de la lettre, cette pratique constitue une injustice criante au regard des taxes que payent, par exemple, les travailleurs indépendants. Mais c'est également un motif d'interrogation quant à la composition de l'actionnariat de l'entreprise. « Il est significatif qu'un petit nombre de personnes dirigeant la société, écrit Ralf Nader, détienne une part substantielle de son capital (17,3 % du capital est détenu par les directeurs généraux et autres managers, sans compter les parts détenues par le cofondateur, Paul Allen), une situation qui est plutôt inhabituelle pour une société cotée de cette taille (la capitalisation se monte à 373 milliards de dollars) ». Or, si l'on comprend bien l'avantage financier que peut tirer Microsoft de cette pratique, on peut se demander quel est son but stratégique. Est-ce pour être en mesure de procéder à des investissements qui profiteraient aux actionnaires, ou bien ses desseins sont-ils autres ? Microsoft pourrait par exemple investir cet argent dans des opérations financières complètement étrangères à l'activité de la société, afin de générer de substantiels revenus financiers. Dans tous les cas de figure, Ralf Nader se demande pourquoi ne pas laisser le choix aux actionnaires d'investir eux-mêmes le produit de leur placement en leur versant des divendes. Une façon, naïve mais percutante, de faire comprendre que cette pratique de Microsoft équivaut à un détournement. Tout du moins en théorie.

Relancer la polémique autour de Microsoft

En effet, la lettre de Ralf Nader a moins pour objectif de faire pression sur Microsoft pour qu'il verse des dividendes que d'attirer l'attention sur l'indécente santé financière de l'éditeur - 36 milliards de dollars de trésorerie ! Deux fois plus que General Motors, qui affiche pourtant un chiffre d'affaires sept fois supérieur - au moment où se radicalisent les actions en justice pour abus de position dominante. Ralf Nader espère faire entendre à l'opinion publique américaine, qui reste majoritairement favorable à l'éditeur, que ce dernier accumule des bénéfices indus.

David Prud'homme, 01net.,

à lire aussi
- Le monde selon Gates : des technologies Microsoft partout (01 Informatique, 23/11/2001) : http://www.01net.com/rdn?oid=168323&rub=1695
- Procès Microsoft : le New Deal, selon Steve Ballmer (01net., 21/11/2001) : http://www.01net.com/rdn?oid=167657&rub=2796
- Les dix qui font Microsoft (Le Nouvel Hebdo, 02/10/2001) : http://www.01net.com/rdn?oid=161479&rub=2837

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LA LETTRE DE SVM
(c) VNU Business Online France.
9 janvier 2002
http://svm.vnunet.fr/

 

Le réseau informatique se branche sur le secteur.

Le câblage électrique comme support de réseau informatique à domicile ? Si l'idée n'est pas nouvelle, elle se concrétise avec la présentation au CES des premiers connecteurs par la PowerLine Alliance. La mise en place d'un réseau informatique local à partir du câblage électrique du domicile est en passe de devenir une réalité. La PowerLine Alliance, composée notamment des sociétés américaines Linsky, NetGear et Phonex, en a fait la démonstration au CES de Las Vegas. Rappelons qu'un réseau local permet de connecter des ordinateurs entre eux mais aussi leurs périphériques, de l'imprimante au PDA en passant par la télévision. Ces trois entreprises comptent commercialiser leurs produits au cours du premier trimestre. Il s'agit essentiellement d'adaptateurs USB et Ethernet 10/100 (pour routeur notamment) à des tarifs inférieurs à 200 dollars par produit (225 euros). Soit des prix tout à fait compétitifs avec les cartes de réseau local sans fil WiFi (802.11b). Et avec un débit pouvant atteindre les 6 Mbits/s en pratique (14 Mbits/s en théorie), le réseau électrique n'a pas à rougir de ses performances face au sans-fil. Le réseau électrique serait-il l'avenir du foyer communicant ?

Christophe Lagane

LIRE EGALEMENT SUR VNUNET
- Le site de la Powerline Alliance (en anglais) : http://www.homeplug.com/

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MULTIMEDIUM, Édition du 9 janvier 2002
http://www.mmedium.com

 

Flash devient à son tour un médium pour les virus.

Un nouveau virus, davantage preuve de concept que véritable menace, utilise des animations Flash. Plutôt que la destruction, son objectif semble plutôt être, du moins pour le moment, la simple prouesse technologique. LFM.926 se dissimule à l'intérieur d'animations Flash. C'est le langage ActionScript propre à Flash qui est employé. À l'ouverture de l'animation, un message d'«attente» est affiché. Pendant ce temps, le script crée, dans le même répertoire que l'animation, un fichier nommé «v.com», puis l'exécute. Cette exécution entraînera la corruption des autres animations Flash présentes dans le même dossier, ce qui pourrait s'avérer la seule menace destructive. Le virus ne tente pas de se retransmettre automatique par courriel ou de supprimer des fichiers, même si cette «fonctionnalité» aurait probablement facilement pu être ajoutée. Fait à noter, l'animation en question n'est dangereuse que si elle est d'abord enregistrée puis jouée dans un lecteur Flash indépendant. Autrement dit, elle ne pourra être exécutée avec succès par le module d'extension (plugin) Flash pour les navigateurs. Sans transmission automatique par courriel ou exécution automatique sur le Web, la propagation du virus devrait être assez faible. Jusqu'à ce qu'un plus malin en fasse une version «améliorée».

Jean-François Codère

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 09 janvier 2002

 

IBM va sous-traiter la fabrication de ses PC.

La gamme NetVista ne sera plus une production "made by Big Blue". L'industriel américain Sanmina s'est engagé à racheter les usines américaine et écossaise produisant les ordinateurs personnels d'IBM. IBM choisit ses priorités et la fabrication d'ordinateurs de bureau n'en fait manifestement plus partie. Le numéro un mondial de l'informatique a en effet déclaré mardi 8 janvier qu'il allait sous-traiter la production de sa gamme NetVista à Sanmina-SCI, un spécialiste de l'assemblage de produits électroniques pour des sociétés tierces, installé à San Jose dans la Silicon Valley. L'accord entre IBM et Sanmina porte sur une période de 3 ans et est valorisé 5 milliards de dollars (5,6 milliards d'euros).

Cette décision pourrait laisser croire que IBM abandonne le secteur du PC, un marché il est vrai sinistré après l'année 2001 qui fut la plus noire de son histoire. Mais, il n'en est rien, assure Fran O'Sullivan, la directrice générale de la division PC. «Ce n'est pas du tout le cas», affirme-t-elle. «Cette annonce est là au contraire pour réaffirmer notre engagement dans le domaine des PC.» L'accord implique également le rachat par Sanmina, pour une somme non divulguée, des deux seules lignes d'assemblage des NetVista, l'une située en Écosse et l'autre aux États-Unis, sur le site d'IBM en Caroline du Nord (Research Triangle Park).

Mêmes sort pour les terminaux Thin Client d'IBM

Introduite en avril 2000, la gamme NetVista reposait sur des