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TEMPLARII
Les Hauts-lieux Templiers


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Daniel GAILLARD - Les Hauts-Lieux Templiers

http://www.editions-lacour.com/les.hauts.lieux.templiers-14-5475-72-.php

A

°ABBEVILLE (80/Somme)

Abbeville, capitale de la Picardie Maritime, située à 15 km de la Baie de Somme, la petite Camargue du Nord, ouvre un large éventail de côtes sur 60 km. Altitude : 22 m.

Abbatis villa (domaine rural de l'Abbaye) est cité pour la première fois en 831 comme possession de la grande abbaye carolingienne de Saint-Riquier. Mais l'histoire de cette "villa" ne commence qu'à l'époque des Hugues Capet : elle devient vers 991 une bourgade entourée de fossés et de murailles et protégée par un château établi à proximité, sur l'emplacement du futur prieuré Saint-Pierre, par Hugues d'Abbeville, avoué de Saint-Riquier et gendre de Hugues Capet, Hugues d'Abbeville est à l'origine des Comtes de Ponthieu.

1096 - Réunion des croisés avant le départ en croisade. Elle est prêchée par Pierre L'Ermite.

En 1184, le Comte Jean de Ponthieu confirme solennellement par une charte, l'affranchissement de la ville. Le XIIème siècle marque le début d'une prospérité économique grâce au commerce maritime, la Somme permettant alors la navigation de gros tonnages jusqu'au port d'Abbeville avec l'Espagne, l'Angleterre et les pays de l'Europe du Nord.

1130 - Abbeville est érigée en commune.

1190 - Nouveau rassemblement des croisés pour un nouveau départ en croisade.

1307 - Les Templiers sont arrêtés et mis en prison à Picquigny.

Maison du XVIème siècle, à l'angle de la place du Pilori. Maison à étage à encorbellement, sur l'angle, une sculpture représente un pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Avant le n°1, on peut encore voir une ancienne ruelle, devenue Impasse de la Commanderie, où était située la Commanderie de l'Ordre des Templiers.

(source : http://wwwusers.imaginet.fr/~missives/Ville%20Abbeville.htm)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°ABEILHAN (comm. de SERVIAN, 34/Hérault, arr. Béziers)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°ACOYEU (comm. BRENS, 01/Ain)

La Maison du Temple d’Acoyeu se trouvait dans la commune de Brens. Le premier commandeur du Temple d’Acoyeu fut Georges Faisandier.

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

 

 

°ACQUEBOUILLE (comm. de FARONVILLE, 45/Loiret, cant. d’Outarville) 45480

Cette ancienne Maison du Temple, dont l'existence est constatée vers le milieu du XIIème siècle, était située à Acquebouille (Escoboliae) dans la paroisse de Faronville, sur "le vieux chemin à aller d’Orléans à Paris", autrement nommé "La Chaussée". Cette ancienne voie romaine, très droite, croisait au sud d’Acquebouille près de Bazoches (Basilicae, "halles" ou "marchés couverts") la voie de Sens au Mans et plus au nord, à Juines, celle de Sens à Chartres. On remarque qu’aucune localité importante ne se trouvait et ne se trouve encore sur cette route ; aussi fut-elle presque complètement abandonnée dès le XIIIème siècle. La route de Paris passa dès lors plus à l’ouest (actuelle N20).

La Maison du Temple à Acquebouille était membre de la Commanderie Saint-Marc d’°Orléans.

Des lettres de Manassès, évêque d'Orléans, de l'année 1171, nous apprennent que Godefroy Fouquier, Maître des Maisons du Temple en deçà de la mer Méditerranée, concéda, après avoir pris l'avis de ses frères, au seigneur Carduc, clerc du roi et archidiacre de Sainte-Croix, la Maison du Temple à Acquebouille, avec les terres en dépendant, pour en jouir pendant sa vie, moyennant une rente annuelle de trente sols parisis (1 sou parisis=15 deniers). Il était dit que, à la mort de seigneur Carduc, les Templiers rentreraient en possession de cette Maison et profiteraient de toutes les améliorations qui y auraient été faites.

Il y avait au XIIIème siècle une léproserie sur "le chemin chaussé" (quemdam bordellum leprosorum, qui erat super cheminum chausatum), à Acquebouille.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)

(source : Les voies antiques de l’Orléanais, Jacques Soyer - p.27-28)

°ACY (02/Aisne, cant. Braine)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°AGEN (47/Lot-et-Garonne)

Un trésor templier est supposé exister à Agen dans la Maison du Sénéchal.

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.50)

°AIGUES-MORTES (13/Bouches-du-Rhône)

Louis IX, Saint Louis, avait au cours d’une longue maladie fait le serment de prendre la croix (1244). Esprit méthodique, il fit bâtir Aigues-Mortes, aux remparts toujours intacts, prototype des cités du XIIIème siècle. Finalement, il ne s’embarqua à bord de la nef royale baptisée Montjoie que le 28 août 1248. La Septième Croisade (1245-1250) ou Croisade de Saint Louis partit donc d'Aigues-Mortes, ainsi que la Huitième et dernière Croisade (1263-1270).

 

 

Dans l'enceinte d'Aigues-Mortes, se trouvent les restes d'une Maison templière à l'emplacement d'un hôtel et une chapelle templière.

La Commanderie d'Aigues-Mortes comptait quarante cinq Templiers au moment de leur arrestation en 1307.

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.174-175)

°AIGUEZE (30/Gard)

Après avoir suivi plusieurs minutes le long et large chemin forestier qui, sur plusieurs kilomètres interrompt la garrigue où renards et sangliers s'ébattent à l'abri des chasseurs, on "plonge" dans une forêt de chênes. Progressivement, le chemin se rétrécit. L'Ardèche n'est plus très loin. Le sentier amorce la descente. Tout à coup, après un énième virage, c'est le vide ! ...

L'Ardèche est là, en contrebas, imperturbable. Sur la droite, on aperçoit le "Méandre des Templiers". Au milieu, entre les boucles naturelles de la rivière, les murs restants de plusieurs bâtisses apparaissent, comme par magie, au milieu des bois ; héritage d'un passé chargé de mystères. Même si la perspective écrase les volumes, les bâtiments semblent imposants. Le sentier longe désormais la falaise. La descente est abrupte et rendue glissante par l'humidité ambiante. La pente devient plus douce. On approche... Et là, dans une clairière, la "Maladrerie des Templiers" s'élève devant nous, ou du moins ce qu'il en reste. Le lieu est chargé d'histoire. Les rumeurs les plus folles, ont, au fil des siècles, animées les conversations. La présence d'un éventuel trésor en a poussé plus d'un à fouiller le site.

On connaît pourtant peu de choses sur la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, malgré des recherches historiques. Un certain nombre d'éléments laisse supposer que la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, située sur le territoire de la commune gardoise d'Aiguèze, mais propriété de celle du Garn a joué un rôle important dans la région, notamment dans les soins contre la lèpre.

L'existence établie d'une Commanderie des Templiers sur le plateau du Garn ; l'analyse du radiocarbone de l'âge des os trouvés dans le cimetière du site datant du XIIème siècle ; les vertus curatives reconnues de l'eau de l'Ardèche ; le plan de la structure du type Couvent des Templiers ; l'isolement du lieu ; la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, selon ces informations pourrait donc avoir été uniquement réservée à l'accueil de Templiers lépreux.

Si la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche a subi "l'injure" du temps, il reste toutefois suffisamment de murs debout pour imaginer et retrouver la structure d'ensemble de l'édifice. En plus de l'action naturelle néfaste, de la végétation et de l'érosion, dans les années 50, de peu scrupuleux voleurs de pierres qui remontaient l'Ardèche en radeaux depuis Saint-Martin n'hésitaient pas à emporter les plus belles. A la fin des années 80, des fouilles clandestines ont aussi mis à mal certains murs et notamment l'abside de la chapelle. La Maladrerie comptait une chapelle en roman primitif, un bâtiment septentrional qui aurait pu servir de dortoir, un bâtiment oriental, un jardin ou cloître et, à l'écart, deux autres édifices.

 

 

Le gestionnaire du lieu a fait procéder en 1987 à un défrichage de la Maladrerie sous le contrôle des représentants des Antiquités Préhistoriques de l'Ardèche et du comité scientifique. Durant le courant de l'automne, les gardes de la réserve ont entrepris de couper les chênes susceptibles d'abîmer un peu plus les murs restants. L'objectif pour l'association n'étant pas de reconstruire la Maladrerie, mais d'éviter qu'elle ne tombe définitivement en ruines et ainsi ne disparaisse à jamais. Les premières mesures de consolidation par étayage ont été réalisées avant que de plus importants travaux soient entrepris fin 98 et les années suivantes. Les partenaires ont affiché une réelle volonté pour que revive un édifice chargé de mystère : la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche".

(source : http://www.ardeche-infos.com/tourisme/riviere/maladre.html)

°AILLAS (33/Gironde)

L'église de Aillas, près de Grignols, appartenait aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.

Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à Arzon dans le Morbihan.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°AIMONT (comm. de CONTEVILLE, 80/Somme, cant. Crécy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°AIX-EN-PROVENCE (13/Bouches-du-Rhône) 13100

L'église Sainte-Catherine, à l'intérieur de la ville comtale, appartenait aux Templiers et celle de Saint-Jean aux Hospitaliers.

Commanderie-baillie. Musée Granet.

(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.426)

°ALBINHAC (12/Aveyron, arr. Espalion, cant. Mur-de-Barrez)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)

°ALBON (26/Drôme, arr. Valence, cant. Saint-Vallier)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°ALAIS (Auvergne ?)

Six Templiers furent arrêtés en 1307 dans la Commanderie d'Alais en Auvergne.

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)

°ALES (30/Gard)

De la Commanderie d'Alès dépendait la grange de °Peyrolle à Allègre.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

 

 

°ALLEVARD (38/Isère, arr. Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°ALLONS (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Altitude : 1074 m.

Par la D.52 qui prend sur la D.955 reliant St André les Alpes à Barcelonette.

Malgré un riche passé historique, peu de vestiges sont à visiter. Le château de Vaucluse édifié par les Templiers fut détruit par le Comte de Provence en 1390.

(source : http://www.provenceweb.fr/f/alaupro/allons/allons.htm)

°AMANCEY (25/Doubs) 25330

"Ecartelé :

aux 1 et 4, parti de sable et d'argent, à une croix ancrée de gueules brochant ;

au 2, d'azur à deux bars adossés d'or ;

au 3, d'or à un chevron d'azur."

La croix sur le blason est liée à la présence de la Commanderie templière d’Amancey.

(source : Internet)

 

 

 

 

 

°AMBOISE (37/Indre-et-Loire) 37400

Amboise est l’une des cités du Val de Loire dont l’histoire est la plus ancienne. C’est à sa situation géographique particulière qu’elle doit ce prestige. La grande île (Ile d’Or, appelée autrefois île St-Jean en raison de la présence d’une chapelle St-Jean) qui sépare la Loire en deux bras, en face du site où se dresse la ville, a rendu la traversée de la Loire plus facile qu’ailleurs. Les Templiers s’installèrent dans la Maison du Temple d'Amboise. Un lieu-dit "La Commanderie" se trouve sur la rive droite de la Loire.

(source : http://www.amboise-valdeloire.com/francais/tourisme/frame03.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°AMBRIEF (02/Aisne, arr. Soissons, cant. Oulchy-le-Château) 02200

Ambrief, où se trouvent des vestiges Templiers, est situé à l'est de Rozières-sur-Crise, au sud de Soissons.

A la crête sud du village, l'ancienne Commanderie d'Ambrief domine une dépression où se trouvent les maisons de la localité. Vus du nord, les bâtiments sont imposants avec leur rangée de contreforts. Les constructions ont été remaniées.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

 

 

 

°AMIENS (80/Somme)

Dès l'origine, les communautés humaines se sont installées au bord des cours d'eau, dont elles ont souvent utilisé le nom : Samarobriva pour Amiens (le pont sur la Somme)…

On voit sur le portail de la cathédrale d'Amiens deux Chevaliers s'abritant à deux derrière un écu à l'escarboucle, comme à Chartres.

Voir °Pontivi et °Somorens.

(source : http://wwwusers.imaginet.fr/~missives/Somme%20et%20eau.htm)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°ANCENIS (44/Loire-Atlantique)

Entre Angers et Nantes par la N23 sur les bords de la Loire.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°ANDRIVAUX (comm. de BEAURONNE, 24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Neuvic)

Andrivaux, situé au nord de Mussidan par la D.709, possédait une Commanderie de Templiers. Entre Mussidan et Andrivaux, se trouvait sa plus proche voisine °Lagut.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°ANDUZE (30/Gard)

Depuis la haute antiquité, le site d'Anduze a été occupé par de nombreuses civilisations. De la préhistoire il nous reste des tombes mégalithiques (Grande Palière), des menhirs et plus rarement des roches en cupules. Le rocher, au flanc duquel la ville d'Anduze a été construite, porte à son sommet un Oppidum gaulois et un Castrum romain. C'est par sa position défensive que le rocher de Saint-Julien a favorisé l'implantation d'une zone habitée, qui peu à peu s'est développée, en se rapprochant des bords du Gardon ; Au XIIème siècle, la seigneurie d'Anduze était la plus puissante du Languedoc.

A cette Porte des Cévennes, l'homme, très tôt, à l'âge de bronze, s'était fixé. A l'époque gallo-romaine, Andusia était l'une des plus importantes villes de la région.

Dans le Gard, la mémoire des Templiers est encore présente. (A Bagard, lieu de culte et d'administration au lieu dit "l'Espitalet" commanderie de l'Ordre de Malte).

(source : http://www.bsi.fr/anduze/suite.htm)

°ANGERS (49/Maine-et-Loire)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°ANGERVILLE (27/Eure, canton Evreux)

En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna aux Templiers de la Commanderie °Saint-Etienne de Renneville, le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.102)

 

 

°ANGOULEME (16/Charente)

Les Commanderies étaient habituellement éloignées des agglomérations. Cependant, à Angoulême, les Templiers possédaient une Maison appelée Temple aujourd'hui disparue ; son "esglize estoit faicte, bastie et construicte en pierre de taille, ayant en longueur huict brasses, largeur quatre et hauteur trois brasses et demye, sans compter le pignon, faisant en tout quatre-vint-seize brasses" (Redet 1967).

Cette petite chapelle, terminée comme on le voit par un pignon, formait un rectangle. Nous en retrouvons la silhouette dans le plan de la ville en 1575 dessiné par Belleforest. Le logis des Templiers faisait face à la résidence comtale ; Hugues de Lusignan y séjourna.

Angoulême était également Commanderie régionale pour l'Auvergne.

Le linteau de la cathédrale d'Angoulême, reproduisant un combat de cavaliers, commémore éloquemment l'importante victoire de Daroca remportée sur les Maures en 1120.

(source : Archeologia n° 27 - p.44)

°ANNOT (04/Alpes-de-Haute-Provence)

Annot, dont l'origine remonte à plus de 2.000 ans, a traversé les âges en construisant une pittoresque cité bâtie au pied des Grès d'Annot, formation chaotique de rochers qui remonte à la nuit des temps.

Au Xllème siècle, les Templiers possèdent plusieurs terres dans le quartier de Vérimande, où ils édifient une chapelle.

A la suppression de l'Ordre, ces biens sont donnés à l'Abbaye de Saint Pons à Nice.

Il persiste aujourd'hui la maison des Templiers et la chapelle de Vérimande, sur les bords de la Vaire.

(source : http://www.annot.com/nouvelle6.htm)

°ARAGNOUET (65/Hautes-Pyrénées)

Près de St Lary-Soulan.

Chapelle templière.

 

 

°ARBOUSSOLS (66/Pyrénées-Orientales)

Le prieuré de Marcevol ne fut certes jamais une possession templière. Comment expliquer dans ces conditions qu'on en fasse parfois le site d'une cachette du trésor des Templiers ? Selon la légende, un linteau au-dessus de l'entrée de l'église priorale se serait fracturé en deux en 1312, au moment même où le pape Clément V promulgua sa fameuse bulle "Vox clamatis" décrétant l'extinction de l'Ordre.

Des souterrains relieraient le prieuré à l'église de Vinça dans la plaine.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

°ARDENAIS (18/Cher)

Lieu-dit "Le Temple" près d’Ardenais.

°ARGELES (66/Pyrénées-Orientales)

Le précepteur de la Maison du Temple d'Argelès (Argileriis) était P. Borrellus en 1273.

(à vérifier)

°ARGENCE (30/Gard, cant. de Beaucaire)

Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (Argence, °Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)

°ARGENTEINS (comm. de NERAC, 32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)

Sur la commune de Nérac, se trouvent les possessions templières de Argenteins et de °Puyfortéguille.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°ARGINY (69/Rhône)

Lors de la conquête des Gaules, un lieutenant de César, Arginus, fit bâtir un castellum. Vers l’an Mil, on lui donna l’aspect d’un château. Aux XIème et XIIème siècles, les ducs de Bourgogne refondirent totalement l’édifice et lui donnèrent cette forme médiévale qu’on lui connaît. A l’époque templière, soit au XIIIème siècle, le château devint une possession des comtes de Beaujeu.

En 1253, Louis de Beaujeu choisit de quitter le domaine familial de Beaujeu (qui a d’ailleurs donné son nom au Beaujolais), près de Monsols dans le Rhône, pour s’installer dans une dépendance du château, à Arginy. Ses descendants firent d’Arginy leur demeure principale.

 

 

Guillaume Beaujeu, succéda à Thomas Béraut, Grand-Maître de l’Ordre du Temple, le 13 mai 1273. En 1291, il fut tué au siège de Saint-Jean-d’Acre, où il fut enseveli. Ce fut le dernier Grand-Maître en Terre-Sainte. Il était parent du roi de France, Philippe III Le Hardi. Le moine Gaudin lui succéda. Voici le blason de Guillaume de Beaujeu.

Une légende situe le trésor des Templiers à Arginy. La Tour dite " des Huit Béatitudes " (dite aussi d’Alchimie), dénommée ainsi par allusion aux huit fenêtres que l’on distingue sous le toit, serait une clé pour trouver ce trésor qu’aucun document valable ne permet de situer à Arginy. Pourtant, depuis la fin du XIVème siècle, on recherche à Arginy un mystérieux dépôt caché dans un inaccessible réseau de salles souterraines.

G.A. Schiffman s’évertue à légitimer la continuité du Temple après son extinction dans son livre "La chevalerie à l’origine de la Franc-Maçonnerie du milieu de XVIIIème siècle". Selon lui, à la veille du coup de filet de 1307, Jacques de Molay aurait fait venir près de lui son neveu, Guichard VI de Beaujeu. Pour s’assurer de son dévouement, il lui demanda de lui ramener un objet précieux caché dans le caveau des Grands-Maîtres du Temple. L’écrin triangulaire, en cristal, monté sur argent, contenait l’index de la main droite de Saint-Jean-Baptiste.

Cette épreuve passée, il le chargea de faire sortir de Paris, les archives, les trophées et le trésor de l’Ordre du Temple. Dans le cercueil réputé contenir les cendres de son prédécesseur (soit Thibaud Gaudin), Jacques de Molay y aurait entassé des registres et de la correspondance confidentielle, ainsi que la couronne des rois de Jérusalem, le chandelier à sept branches ainsi que quatre statues d’or qui ornaient le Saint-Sépulcre (les quatre évangélistes). Enfin dans les deux colonnes qui ornaient le chœur de l’église du Temple étaient renfermés un grand nombre de numéraires provenant des "épargnes de l’Ordre". Les chapiteaux étaient truqués, ils pivotaient sur eux-mêmes pour permettre de puiser dans les colonnes évidées. Le comte de Beaujeu aidé de neuf Templiers qui avaient échappé aux persécutions eut, par faveur royale, l’autorisation d’enlever le cercueil de son oncle paternel. Pourquoi dans ces conditions ne l’aurait-il pas transporté à Arginy ?

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.98)

(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.42-49)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Trésors & Détections n°5 mai-juin 1992 – La citadelle souterraine d’Arginy – Pierre Jarnac – p 8-14)

 

 

°ARLES (13/Bouches-du-Rhône) 13200

La Commanderie d'Arles est la Commanderie-soeur de °Fos-sur-Mer. La Maison des Templiers en °Avignon en dépendait.

Une société de production de dessin animé, implantée depuis février 1998 a Arles, est provisoirement installée dans les locaux somptueux d’une ancienne Commanderie des Templiers, en plein centre de la ville antique.

(source : Internet)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°ARRAS (62/Pas-de-Calais)

A Arras, les soldats envahirent la Maison du Temple, et égorgèrent la moitié des personnes qui s’y trouvaient ; d’autres Frères furent appréhendés et conduits dans les prisons de Paris.

Bove (souterrains)

Le terme "bove" s'est imposé peu à peu à Arras pour parler des carrières d'extraction de pierre, surtout depuis l'ouverture en 1982 d'un circuit souterrain sous la place des Héros ouvert au public. Ce nom apparu au XIIème siècle en ancien français figurait encore dans les dictionnaires usuels du début du siècle. Les boves sont une caractéristique des villes construites sur des plateaux crayeux. A Arras, les plus anciennes remontent à l'époque romaine. Sous la vielle ville, elles s'échelonnent du IXème au XIVème siècles. Les plus importantes carrières se situent aux abords de la route de Cambrais, de l'avenue Lobbedez et de la rue du Temple et remontent aux XVIIème et XVIIIème siècles.

(source : http://perso.wanadoo.fr/michel.pacary/B06.HTM)

(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.101)

°ARRENTIERES (10/Aube, cant. Bar-sur-Aube)

La Maison des Templiers d'Arrentières était située près de la baylie de °Thors.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°ARVEYRES (33/Gironde, cant. Libourne) 33500

La Commanderie d'Arveyres dépendait de celle de °Bordeaux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

 

 

°ARVILLE (41/Loir-et-Cher, cant. Mondoubleau, arr. Vendôme) 41170

La Commanderie des Templiers à Arville, située à 11 km au nord de Mondoubleau, fut peut être l'une des trois premières édifiées en France. Le °Temple-près-Mondoubleau était situé à peu de distance de la Commanderie d'Arville.

Les Templiers s'installèrent ici à Arville vers 1128 ou 1130 sur un domaine forestier d'environ 1000 hectares, mis à leur disposition par un seigneur local. Un document attribue sa fondation à Guillaume d'Arville. Une autre source la fait remonter aux années 1180, et dans ce cas, ce serait Hugues de Châteaudun qui en aurait entrepris la construction. Ainsi est fondée la Commanderie qui devient domaine agricole, centre de recrutement et base de formation militaire pour les Chevaliers en attente de leur départ en Terre Sainte, et lieu de vie religieuse.

Vers 1190, Arville dont P. de Béville était précepteur semble avoir pris le pas sur °Le Temple-près-Mondoubleau et devint le chef-lieu de la "baillie" percheronne des Templiers (Dunois, Drouais et Vendômois). En 1208, "frater Robertus de Avelin" est "preceptor tunc temporis Areville" et en 1209, "frater Hugo Magister" est cité en tant que "preceptor Areville".

Au XIIIème siècle, la Commanderie passa d'Arville à °Sours sans qu'il soit possible de donner des dates. En fait, la juridiction ou baillie templière a fait coïncider ses limites approximativement avec celles du diocèse de °Chartres au XIIIème siècle. Un certain "Frater Guillelmus Borelli" devient alors "preceptor domorum milicie Templi in bailliva Carnotensi" (1273).

La porte fortifiée est de deux époques de construction : l'arc brisé au centre est du XIIème siècle, les tourelles de chaque côté sont du XVème siècle, et sont couvertes en lames de bois de châtaignier appelées bardeaux. Les locaux sont occupés par la Mairie de la Commune d'Arville.

Le porche monumental était jadis précédé d'un pont-levis permettant de franchir la rivière.

L'église, construite au XIIème siècle comme Chapelle des Templiers, est de style roman, surmontée d'un campanile à trois arcades.

Sous la fenêtre, une croix de Malte. L'intérieur est très sobre avec une nef unique et une voûte en forme de bateau retourné. Autour de l'abside semi-circulaire sont sculptées des croix de Malte.

 

 

Après la suppression de l'Ordre du Temple, la Commanderie devient propriété des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, qui prendront le nom de Chevaliers de Malte au XVIème siècle. L'aigle qui sert de lutrin, daté de 1776, porte sur le poitrail une croix de Malte en partie effacée lors de la Révolution de 1789.

Entre la porte fortifiée et l'église, le bâtiment qui sert de presbytère, a été reconstruit au XIXème siècle, sur les fondations bien visibles du logis des Chevaliers.

Le bâtiment situé le plus à gauche de la porte fortifiée était à l'origine une écurie pouvant loger 50 chevaux. La charpente et la toiture furent détruites par un incendie dû à l'orage en 1983, reconstruites à l'identique en 1984 en forme de bateau retourné.

Au centre de la Commanderie, la grange dîmière, modifiée par les Hospitaliers, a retrouvé son aspect d'origine, après la démolition d'une maison qui avait été bâtie à l'intérieur par des agriculteurs, devenus propriétaires des bâtiments après la Révolution. L'intérieur présente un niveau surélevé. La charpente du XVIème siècle est en

châtaignier.

Le pigeonnier compte 2200 boulins représentant chacun un arpent de terre (50 ares) soit 1100 hectares, qui correspondaient à l'étendue de l'exploitation agricole des Templiers. La belle charpente en châtaignier est de forme carrée.

La grande porte de bois, à côté, permettait l'accès dans les champs. Le petit bâtiment qui la jouxte servait de boulangerie, mais le four doit être restauré.

Le mur d'enceinte de la Commanderie qui mesurait 5 à 6 m de hauteur, est encore visible à certains endroits. D'autres bâtiments y étaient sans doute adossés.

Selon certains auteurs, la Commanderie abonderait en symboles alchimiques et sa disposition initiale aurait été établie suivant des données ésotériques. Le lutrin et une ancienne nappe d'autel en comporteraient également. Des légendes, enfin, courent le village : elles sont relatives à des événements étranges advenus lors de l'arrestation et du supplice des Templiers d'Arville.

En 1979, une partie des bâtiments est achetée par un syndicat composé de 10 communes de la région qui ont entrepris la restauration de cet ensemble et l'organisation de visites guidées. La projection d'un diaporama historique sur "L'épopée des Templiers" clôt la visite.

(source : Association des Amis de la Commanderie d'Arville)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.122)

°ARZAL (56/Morbihan) 56190

Entre La-Roche-Bernard et Muzillac proche de l'embouchure de la Vilaine.

Commanderie templière. Voir également °Assérac.

°ARZON (56/Morbihan)

L'église d'Arzon, près de Vannes, appartint aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.

Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à °Aillas en Gironde.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

 

 

°ARTENAIS (45/Loiret, arr. Orléans)

Voir °BUCY-LE-ROI.

°ASSERAC (44/Loire-Atlantique) 44110

Commanderie templière à Assérac, à l'ouest de Herbignac par la D.33.

Entre les possessions templières de °Arzal et °Guérande.

°AUBAIS (30/Gard, cant. Sommières)

°AUJOLS (46/Lot, cant. Lalbenque)

Village situé à une dizaine de kilomètres de la vallée du Lot et de Saint Cirq Lapopie. A côté de l'église romane du XIIème siècle, subsistent les vestiges de ce qui pourrait être les traces d'un ancien prieuré fortifié occupé par les Templiers.

Au centre du village, à la croisée des chemins, se trouve un lac alimenté par les seules eaux du ciel et bordé de dalles de calcaire plates et inclinées ayant servi de lavoir.

(source : http://www.quercy.net/quercy/lalbenque/aujols.html)

°AULNA (63/Puy-de-Dôme, cant. Saint-Amant-Tallende)

Près de Chanonat au sud de Clermont-Ferrand.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)

°AUNAC (16/Charente)

Au nord de Brillac, à Aunac, se trouvait la Commanderie désignée sous le nom de Sainte-Trinité. Cette Maison de Templiers a disparu.

(source : Archeologia n°27 - p.45)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)

°AURAY (56/Morbihan)

A proximité de Notre-Dame Saint-Gildas, les vestiges de la chapelle de la Commanderie du Saint-Esprit donnent sur l'actuelle place Joffre.

°AURILLAC (15/Cantal)

Commanderie d'Aurillac.

Lieu-dit "L'Hôpital" à l'est d'Aurillac. (?)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

°AUTHEVERNES (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys)

Près d'Harquency, la Commanderie de °Bourgoult, les fermes fortifiées d'Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)

 

 

°AUTREY (70/Haute-Saône, arr. Gray)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°AUTRY-LE-CHATEL (45/Loiret)

Commanderie templière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

°AUVERNAUX-LES-CORBEIL (comm. AUVERNAUX, 91/Essonne, cant. Corbeil) 91830

Près Le Coudray-Montceaux.

A 8 km au nord de la Commanderie de °Dannemois se trouve Auvernaux où subsistent des vestiges Templiers. Dans la chapelle, on peut voir une très belle nef templière à trois fenêtres ogivales, le reste est postérieur.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

°AUZON (comm. CHATELLERAULT, 86/Vienne, arr. Poitiers) 86100

Guillaume de Sonnac, élu 17ème Grand-Maître du Temple (1247-1250), était Commandeur d'Auzon, près de Chatellerault, où se dressaient la Commanderie et sa chapelle. Voici le blason de Guillaume de Sonnac.

L'année même de son élection, il fit parvenir au roi d'Angleterre Henri III, dans le plus grand secret et sous bonne escorte, un mystérieux colis qui aurait renfermé, dit-on, une simple coupe...

Les voûtes en berceau brisé étaient fréquemment utilisées par les Templiers en Aquitaine. Nous les retrouvons, en effet, aux chapelles des Commanderies poitevines de °Plaincourault, Auzon, °Montgauguier, °La-Lande-de-Parthenay (comm. Courgé), °Ensigné (Deux-Sèvres) et à celle de °Magrigne (Gironde).

(source : Archeologia n° 27 - p.45)

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.263)

 

 

°AVALEUR (comm. BAR-SUR-SEINE, 10/Aube) 10110

Du XIème au XIIIème, Bar-sur-Seine est l’une des étapes obligées des voyageurs de l’Europe du nord (Anglais, Allemands, etc...) empruntant ensuite le couloir rhodanien.

Les comtes barséquanais prennent une part active aux croisades. Si Milon III, en 1147-1149 en revient, Milon IV et son fils Gaucher y périssent en 1219 devant Damiette en Egypte. Son second fils, Guilllaume de Chartres, né en 1209 à Chartres, Grand Maître du Temple y était mort le 25 août 1219

Le comte Manasses fonde en 1172 une Commanderie du Temple à Avaleur, sur le plateau à 4 km à l’ouest de Bar-sur-Seine

A une demi-lieue de Bar-sur-Seine, le hameau d'Avaleur avait été autrefois siège d'une Commanderie de Templiers, avec chapelle particulière.

En 1645, de nombreux fidèles s'y étaient rendus pour tenter d'obtenir du ciel un beau temps. La foudre frappa la chapelle, la détruisit et tua plusieurs des suppliants.

On dit même que le château de Bar se trouvait relié à la Commanderie d'Avaleur, elle-même dotée d'un important réseau souterrain.

(source : http://www.champagne-multimedia.com/otsi/4.htm)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°AVALLON (comm. de SAINT-MAXIMIN, 38/Isère, arr. Grenoble)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)

°AVESNES-LE-SEC (59/Nord, arr. Valenciennes, cant. Bouchain)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°AVIGNON (84/Vaucluse) 84000

Le célèbre Pont Saint-Bénezet était le seul pont depuis la Méditerranée permettant de franchir le Rhône. La tour Philippe le Bel, sur l'autre rive, en protégeait l'accès. Les deux Ordres du Temple et de l'Hôpital avaient chacun leur Commanderie dans un endroit aussi stratégique.

Le 29 janvier 1130, on signale Hugues de Payns à la cour de l'évêque d'Avignon qui fait donation à l'Ordre des Templiers de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Avignon, dans le comtat Venaissin.

La Commanderie du Temple en Avignon date de 1150.

 

 

La Maison du Temple, dans cette cité qui dépendait comme la Provence, des rois de Naples, issus de la Maison d'Anjou, était rattachée à la Commanderie d'°Arles et ne prendra son autonomie qu'au XIIIème siècle.

Le 15 novembre 1305, Bertrand de Got, né à Villandraut (Gironde), sera couronné à Lyon, devenant ainsi Clément V, premier Pape d'Avignon. Le couvent des Dominicains ne deviendra sa résidence qu'en 1308. Pape de la clémence à l'origine, il sera en fait le jouet de Philippe le Bel dans le procès des Templiers.

(source : Les Papes en Avignon - Dominique Paladhile)

(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.77)

°AVILLERS (55/Meuse, arr. Verdun, cant. Fresnes-de-Woëvre)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°AVOSNE (21/Côte-d’Or, arr. Semur, cant. Vitteaux)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°AYEN (07/Ardèche, arr. Brive-la-Gaillarde)

Le Temple d'Ayen était situé au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°AYGUETINTE (32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°AZAY-SUR-CHER (37/Indre-et-Loire)

En 1127, Foulques d'Anjou fit donation aux Templiers d'un terrain près d'Azay-sur-Cher, au sud-est de Tours.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.42)

 

B

°BAGES (66/Pyrénées-Orientales)

La Maison du Temple de Bages (Bagis) avait en 1265 R. Saquet pour précepteur.

(à vérifier)

°BAILLON (comm. de LUZARCHES,95/Val-d’Oise) 95270

Un autre établissement templier est situé à Baillon entre ceux de °Beaumont-sur-Oise et de °Puiseux-en-France.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BALIZY (comm. de LONGJUMEAU, 91/Essonne) 91160

Balizy, hameau situé sur la route de Corbeil, était le siège au Moyen Age d'une Commanderie de Templiers, fondée tardivement en 1288. Ce chef-lieu de Commanderie pouvait faire la jonction entre leurs propriétés de °Ris, °Viry, °Morangis et °Monthléry, créant une voie parallèle au grand chemin royal Paris-Orléans. Les pèlerins pouvaient y circuler en toute sécurité.

Le frère Jean de la Tour, Commandeur d'Etampes puis Grand Trésorier de l'Ordre à Paris de 1278 à 1302, se porte acquéreur en juin 1288 de la ferme du chevalier Guillaume Bataille pour la somme de 4400 livres parisis. La chapelle est bientôt construite, la ferme se trouve de l'autre côté de la rue principale de Balizy.

La ferme du Petit Balizy, implantée à proximité d'une source, était accessible par le Chemin de la Chevauchée depuis une porte dans la muraille.

Sur le pont construit au XIIIème siècle par les Chevaliers du Temple, passe l'autre route pavée menant de Longjumeau à la ferme du Petit Balizy. On franchissait ensuite la porte de la muraille - encore visible par endroits, qui longeait le Rouillon dans le Bois des Templiers. La ferme fut détruite entre 1920 et 1930 ; il reste quelques vestiges intéressants : un puits, une margelle et un petit morceau de passage souterrain.

Le Pont Templier de Balizy - le plus vieux pont de l'Ile-de-France - mesure une quarantaine de mètres, comporte trois arches de style roman. A la base de la grande arche, qui forme un tunnel d'une vingtaine de mètres de long, fut découverte une pierre sculptée de la croix pattée du Temple. Gravée horizontalement, elle mesure 17 cm de long sur 13,5 cm de haut.

 

 

Le "Ru Lion" (Rouillon) a été canalisé par les moines qui ont disposé dans son cours actuel des dalles de grès tous les vingt à trente mètres et barrant le lit dans toute sa largeur. Il y a ainsi une douzaine de déversoirs s'écoulant l'un dans l'autre, et servant probablement de viviers à poissons ou à la culture du cresson. Le Rouillon était jadis aménagé pour l'élevage de la truite.

Ce ruisseau, qui fait presque 2 mètres à cet endroit, prend sa source sur le plateau de Villejust en bordure de l'autoroute A10. Il passe ensuite au sud de la forêt départementale du rocher de Saulx, avant de couper la N20 au niveau de l'échangeur du centre commercial de La Ville du Bois.

Il y avait un gué à deux cents mètres en aval des ponts. C'est à son débouché dans le hameau que se trouve le curieux "Chemin du Chariot d'Or" qui enflamme l'imagination.

La Maison Seigneuriale se situait dans la rue de Ballainvilliers à Balizy, peut être où se trouvent les bâtiments qui bordent l'angle du Chemin du Chariot d'Or. Elle possédait 110 arpents (55 hectares) de terres au même terroir avec haute, moyenne et basse justice, et divers droits seigneuriaux : four banal, droit de pâture sur la montagne

d'Epinay, et au Rouillon, droit de pêche dans l'Yvette, depuis la prairie de Balizy jusqu'au moulin de Gravigny.

La Chapelle de Saint-Jean, qui figure sur le plan de 1770-1780 conservé en Mairie, était située place de la Liberté, à l'angle de la voie des Poulettes et de la rue de Ballainvilliers. Elle fut acquise en 1288 par les Chevaliers de Malte. Cette chapelle qui faisait près de 13 m sur 7 existait encore en 1795 puisqu'on y disait encore la messe, et fut sans doute rasée peu de temps après.

Une légende de trésor templier est fondée par le fait que Enguerrand de Marigny, surintendant des finances de Philippe le Bel, a acquis en 1300 le marquisat de Chilly-Longjumeau, quelques années avant 1307. Etait-ce pour mieux s'en emparer ?

Situé en bordure d'un lotissement " le Clos de la Commanderie ", il faut prendre la direction de Ballainvilliers à la sortie de Balizy, un hameau de Longjumeau. Il est possible de rejoindre le pont des Templiers à pieds depuis la gare de Gravigny-Balizy puis en empruntant le sentier de randonnée "Ceinture verte de l'Ile de France".

L'histoire de "La Commanderie Templière de Balizy" a été publiée par M. Gérard Amaury.

(source : http://le91.com/tourisme/rouillon.htm)

(source : revue Contacts longjumellois n°29 de 1988)

(source : Longjumeau - Guide municipal 1984 - Historique de la Ville)

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)

 

 

°BALLAU (37/Indre-et-Loire, arr. Tours, cant. Montbazon)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°BANNËRES (comm. CASTRIES, 34/Hérault)

Entre Montpellier et Lunel.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)

°BAR-SUR-AUBE (10/Aube)

Commanderie templière de Bar-sur-Aube située entre celles d’Arrentières et Vitry-le-Croisé.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BARBEZIERES (16/Charente) 16140

Après Gourville, continuez sur la D.736 jusqu'à Aigre puis prenez la D.739 direction Verdille. Suivez les indications Barbezières qui sera notre prochaine étape.

Ce village a été le siège d'une Commanderie de Templiers et a accueilli un château féodal qui n'est pas celui actuellement visible. Malheureusement le Château de Barbezières ne se visite pas

Une charte datée de 1187 atteste parfaitement que les Templiers s'étaient déjà implantés à cette époque à Barbezières, près d'Aigre, sur les terres de l'abbaye bénédictine de Saint-Amand-de-Boixe. Ils y possédèrent une préceptorerie qui passa aux Hospitaliers à la suppression de l'Ordre.

Au XVème siècle, cependant, la vieille Commanderie, vétuste et fort éprouvée par la guerre de Cent Ans, fit place à un château renaissance. Or, nous dit-on, les Hospitaliers prirent le soin de conserver un mur couvert de graffiti datant du Temple.

L'oratoire des Templiers de Barbezières dessine un long rectangle ; ses deux travées étaient jadis couvertes en berceaux brisés. Le chœur à chevet plat reçut une voûte sur croisée d'ogives au XVIème siècle. Sa façade a été reconstruite en 1875.

Ces inscriptions et signes-clés donneraient de troublantes indications sur le plan des souterrains de l'ancienne Commanderie. Au centre se trouve un point d'or caractéristique qui désignerait l'emplacement d'un trésor.

Laurent Dailliez a pour sa part contesté cette analyse car les graffiti sont tous postérieurs aux Templiers. Toutefois, le dernier possesseur d'un plan n’aurait-il pas pu transmettre, gravé dans la pierre, le secret des cachettes ?

(source : http://www.charente-fr.com/rouillac_lourd.shtml)

(source : Archeologia n°27 - p.44)

(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.131)

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

 

 

°BARBONNE-FAYEL (51/Marne, arr. Epernay, cant. Sézanne) 51120

Au nord-ouest de Troyes.

L'éveil des sympathies envers les Templiers atteint son point culminant lors de la donation (la première) du 31 octobre 1127. Par cet acte, Thibaud de Champagne, comte de Blois, fit donation du domaine appelé Barbonne, entre Sézanne et Chantemerle, qu'il possédait à titre héréditaire. Cette donation qui comprenait une Maison, une grange, un pré et une terre, fut à l'origine de l'une des grandes Commanderies de l'Ordre : Barbonne.

La ferme appelée La Commanderie existe encore.

(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez)

(source : http://www.btinternet.com/~timeref/hstt45.htm)

°BARLEZ

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)

°BAS-PRES (comm. de CHAPELLE-SUR-BLIZY, 52/Haute-Marne, arr. Chaumont, cant. Juzennecourt)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BASMOUR (comm. de BORD-SAINT-GEORGES, 23/Creuse, cant. Boussac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°BAUD (56/Morbihan) 56160

Au croisement des axes °Hennebont-Locminé et Auray-Pontivy.

Selon une tradition recueillie par Rosenzweig au XIXème siècle, la chapelle de Saint-Adrien à Baud, à 35 km au nord-ouest de Vannes, serait l’œuvre des "moines rouges", autrement dit les Templiers. Ils possédaient également la ferme "Le Prieuré".

La célèbre Vénus de Quinipily fut trouvée à proximité de Baud.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

 

 

 

°BAUGY (comm. de PLANQUERY, 14/Calvados, arr. Bayeux, cant. Balleroy) 14490

La puissante Commanderie de Baugy a donné son nom à un hameau la commune de Planquery à l’est de Balleroy, sur la départementale 13. Cet établissement avait été offert aux Pauvres Chevaliers du Christ en 1148 par Roger Bacon, seigneur du Molay. Ses domaines s’étendaient dans les vicomtés de Vire et de Bayeux, et comprenaient notamment le hameau du Temple dans la commune de Cahagnes. De l’ancienne Templerie de Baugy, il subsiste une partie de la chapelle ainsi que les fondations du manoir seigneurial. Cette chapelle Notre-Dame du Temple, quelque peu abîmée, était à l’origine composée de cinq travées, c’était un édifice sombre et austère du XIIIème siècle. Flanqué de contreforts massifs, il ne manquait pas cependant d’une certaine élégance dans sa simplicité. A l’ouest s’ouvrait une porte du XIIIème siècle, à triple voussure, dont l’archivolte était supportée par quatre colonnettes aux chapiteaux sculptés. Dans le tympan, on voyait l’agneau du christ surmonté d’une croix. Symbole de résurrection, cet agneau était l’image même du christ se sacrifiant pour le salut des hommes.

Dans l’église de Baugy, le gisant du frère Richard d'Harcourt (XIIème siècle) représente l'effigie mutilée du défunt. Celui-ci, les mains jointes, la tête posée sur un coussin, est revêtu d'une cotte de mailles que recouvre la longue robe blanche des Templiers, sans manches. Il porte un bouclier de la fin du XIIème siècle, à la pointe aiguë, frappé de son blason "de gueules à deux faces d'or".

Les Templiers administraient eux-mêmes le domaine de la Templerie agricole de Baugy sur la commune de °Planquery et y trouvaient leur compte ; la composition de la "mesnée" (maisonnée) de Baugy était d'ailleurs adaptée au mode de culture et d'élevage du temps.

Le 13 octobre 1307, Jean de Verretot, Bailli de Caen, dressa l'inventaire de la Commanderie de Baugy, qui fut publié par Lizerand.

Il revenait au syndic royal de nourrir et de rémunérer les 25 personnes restées en place après l'arrestation des Templiers : six laboureurs, trois servants de laiterie (pour fabriquer le beurre et le fromage), un berger, un vacher, un valet au service du commandeur …

Le commissaire du roi y dénombra : cent-quatre-vingt moutons, quatorze vaches à lait, huit veaux, trois génisses, deux bœufs de albour, qutre-vingt-dix-huit porcs, une truie et ses huit pourceaux, huit juments, huit poulains, le cheval du commandeur et cinq chevaux de labour.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.127-129)

(source : http://www.ifrance.com/normandie/planquer.html)

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

 

 

°BAYEUX (14/Calvados) 14400

Le Temple possédait des maisons à °Rouen, à °Caen, à °Evreux, aux °Andelys, à °Saint-Lo, à °Coutances et à Bayeux. Ces "maisons" devaient être autant de comptoirs commerciaux. Dans le Calvados, les Templiers du baillage de °Caen avaient possédé deux Maisons à Bayeux. Des têtes d’anges, des chapiteaux et un christ furent découverts en 1756 à l’emplacement de l’une de ces Maisons du Temple, rue de Saint-Malo. Ces demeures dépendaient de la puissante Commanderie de °Baugy.

(source : http://www.templiers.org/plateforme0017.html)

°BAYLE (comm. de SAINT-ANTONIN-SUR-BAYON, 13/Bouches-du-Rhône) 13100

Sinon la plus importante, la Commanderie du Bayle fut peut-être l'un des premiers établissements Templiers de Provence et avait pour Commanderie-sœur celle de °Marseille.

Juchée sur le plateau du Cengle, sur fond de montagne Sainte-Victoire, elle conserve encore aujourd'hui de beaux restes. On peut la voir avec ses deux tours massives et sa cour aux larges dalles. Sur l'une des portes, on ne peut pas manquer de remarquer, outre l'étoile aux seize rais des seigneurs des Baux, la croix pattée du Temple.

Au sud de cette Commanderie, au milieu d'un champ, s'ouvre un puits vaste et profond. c'est là que les Templiers de l'endroit auraient enfoui leur trésor.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)

°BAZAS (33/Gironde)

Un trésor templier est supposé exister à Bazas.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)

°BAZINCAMPS (80/Somme, arr. Amiens, cant. Mollins-Vidame)

Entre Airaines et Beltancourt.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°BAZOILLES-SUR-MEUSE (88/Vosges)

Dans la grotte des Pêcheurs, qu'on appelait jadis Roche aux Fées, sur la rive gauche de la Meuse, se tenait secrètement, dit-on, les assemblées de Templiers, dont le couvent, à 600 m de là, fut fondé par Mathieu de Lorraine au XIIème siècle.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BEAUCOUDRAY (comm. de ROCLES,??)

La Commanderie de Beaucoudray à Rocles dépendait au moyen âge des prieurs du Montet et de la châtellenie de Murat.

(source : Guide Michelin Auvergne)

 

 

°BEAUCOURT-SUR-L'HALLUE (80/Somme)

Selon une tradition locale, existait à Beaucourt-sur-l'Hallue, près de Villers-Bocage, un couvent de Templiers dont les moines étaient fort dépravés, sauf un seul, le frère Jean.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BEAUDELU (comm. d' ARBONNE-LA-FORET, 77/Seine-et-Marne, cant. Melun)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BEAUGENCY (45/Loiret, arr. Orléans) 45190

Le pont de Beaugency, qui tient son nom d’un domaine rural gallo-romain Balgentiacus, permettait de franchir la Loire dès le XIIème siècle. A l'angle de la rue du puits de l'ange et de la rue du traineau, la Maison des Templiers (XIIème siècle) possède d'intéressantes baies romanes. Elle est contemporaine du porche de l'église abbatiale. Ce bâtiment est le plus ancien édifice civil de la ville.

La Maison du Temple de Beaugency était membre de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans et en dépendaient les possessions templières : °La Vilette et °Le Mont-de-Cravant.

Le titre le plus ancien dans lequel il soit question de la Maison du Temple de Beaugency est une charte de Simon, seigneur de Beaugency, relative à un droit de botage (droit sur le vin vendu en tonneau) et de tavernage (droit sur le vin vendu en taverne) que celui-ci voulait exercer sur ceux qui demeuraient dans la Maison des Frères du Temple et sur une vigne qu'ils avaient à l'Orme de Saint-Pierre.

Les Templiers tenaient de la bienfaisance des seigneurs de Beaugency le droit de prendre chaque année dans les prés de Chaumont deux charretées de foin de six bœufs ; sur le moulin de Choliau, vingt mines (1 mine=324g) de froment et cinq sols sur le péage de la Loire. Le seigneur Simon racheta, en 1233, ces diverses rentes, en leur donnant en échange 55 sols parisis tous les ans sur le festage (droit dû au seigneur sur chaque maison) de Beaugency.

Il y avait également un Hôtel-Dieu et une maladrerie à Beaugency.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)

°BEAUJEU (26/Drôme)

Près de Digne.

Beaujeu est composé de 4 hameaux où subsistent des ruines que l'on attribue aux Templiers de Valence, en particulier les restes d'une tour contenant une chasse avec émaux du XIIIème.

(source : http://www.netprovence.com/AHP/Digne/circuit3.htm)

 

 

°BEAULIEU (comm. SALLIES-LE-PONT, 83/Var, arr. Toulon)

15 km au nord de Toulon.

Beaulieu-sur-Mer servait de port d'embarquement pour les Croisades.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BEAULIEU (comm. de VALENCIENNES, 59/Nord)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BEAULIEU-LES-LOCHES (37/Indre-et-Loire)

La Maison des Templiers à Beaulieu-lès-Loches servit d'ancienne léproserie fortifiée au XIIème siècle.

(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.350)

°BEAUMONT-SUR-OISE (95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, cant. L'Isle-Adam) 95260

Les Commanderies de Beaumont-sur-Oise et de °Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

 

 

°BEAUNE (21/Côte-d’Or)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

De nombreuses expositions se succèdent toute l'année dans la galerie municipale de la Chapelle des Templiers de Chalon-sur-Saône.

Jacques de Molay, dernier Grand Maître du Temple (1298-1314), appartenait à la puissante famille de Longwy. Il fut reçu dans l'Ordre au Temple de Beaune, en 1265, par Humbert de Payraud, Visiteur d'Outre-Mer et oncle de Hugues de Payraud qui sera Visiteur de France, en présence du Frère Amaury de la Roche, Maître de l'Ordre en France. Le nouveau Templier aurait été âgé de vingt-deux ans, ce qui le fait naître en 1243.

Voici le blason de Jacques de Molay.

Les Templiers étaient des initiés. Lorsque les Vierges noires apparaissent brusquement, au XIIème siècle, ces statues se trouvent généralement sur un grand chemin de pèlerinage et non loin d'une Maison du Temple. Beaune se trouvait sur l'une des itinéraires de Compostelle, et dans son faubourg Saint-Jacques a survécu le portail de la chapelle des Templiers. Gothique elle aussi, l'église du Temple de Beaune, où Jacques de Molay allait faire un jour profession, ne diffère pas davantage, dans la modestie de ses dimensions et le dénuement de sa structure, des églises rurales que l'autorité des abbayes de Cîteaux et de La Ferté implanta dans leur voisinage à partir de la seconde moitié du XIIème siècle.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

 

 

(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Archeologia n° 27 - p.32)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)

°BEAUVAIS (60/Oise) 60000

La cathédrale de Beauvais, construite par les Templiers, devait être dédiée à Notre Dame quand sa nef aurait été achevée. Leur installation dans la Commanderie-baillie de Beauvais date de 1140-1141. Ils y possédaient 17 Maisons.

Il y aura lutte d’influence entre Beauvais, baillie dès avant 1190, et °Sommereux, baillie en 1224 sous le magistère d’Haimard.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.88-89)

°BEAUVAIS (comm. de BUZANCAIS, 36/Indre, arr. Châteauroux)

Au nord-ouest de Châteauroux par la N143.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BEAUVAIS-EN-GATINAIS (comm. de GRETZ-SUR-LOING, 77/Seine-et-Marne, cant. Nemours) 77880

Sur la commune de Gretz-sur-Loing, il nous reste de la Commanderie de Beauvais-en-Gâtinais, une partie du mur d'enceinte dans les broussailles, une cave donnant accès à un souterrain effondré et une petite maison de garde. Il y avait deux pierres tombales conservées au Musée de Nemours et au moulin d'Aculay.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BEAUVOIR (comm. de BLANCHE-ABBAYE, 80/Somme, cant. Abbeville)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

°BELLAY-EN-THELLE (comm. de NEUILLY-EN-THELLE, 60/Oise, arr. Senlis)

Sur le chemin allant de Neuilly-en-Thelle à Chambly, les Templiers possédaient une grange. Mentionnée dès 1232, elle dépendait de la Commanderie de °Cernay, bien que située à proximité de celles de °Beaumont et de °Bernes.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BELLE-EGLISE (comm. de ARQUEVES, 80/Somme, cant. Acheux)

Tout au sud du Beauvaisis, entre Méru et Chambly, sur la commune de Belle-Eglise, les Templiers de °Sommereux possédaient une Maison dans le hameau de Gandicourt. De Belle-Eglise dépendaient les Maisons de °Festonval et de °Senlis. Belle-Eglise était situé à proximité de la Commanderie de °Messelan.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

 

 

°BELLECHASSAGNE (19/Corrèze, arr. Ussel, cant. Sornac)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)

°BELLEGARDE (30/Gard, canton de Beaucaire)

Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (°Argence, Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°BELLEVILLE (69/Rhône, arr. Villefranche)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

Les Templiers de Belleville possédaient à Peyzieux-sur-Saône le quart de la dîme et divers biens. Ils avaient à °Peyzieux-sur-Saône une chapelle dans un pré, aujourd’hui disparue.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

(source : http://www.multimania.com/insolite/Templiers)

°BELLEVILLE (comm. LE PLESSIS-BELLEVILLE, 60/Oise, arr. Senlis, cant. Nanteuil-le-Haudoin) 60330

Le fief de Belleville, qui jouxte au nord la Commanderie de °Lagny-le-Sec dont il dépendait, fut acquis au milieu du XIIIème siècle.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

°BELLICOURT (60/Oise, arr. Compiègne, cant. Maignelay-Montigny)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BELLINVAL (comm. de BRAILLY, 80/Somme, arr. Abbeville, cant. Crécy-en-Ponthieu)

Le mardi 7 avril 1310 comparut Frère Mathieu de Cresson-Essart précepteur de la Maison de Belleyvial (Bellinval ?) du diocèse d’Amiens.

(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.441)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)

 

 

°BELUZET (comm. SAINT-VINCENT-LACHALM, 43/Haute-Loire, arr. Le Puy, cant. Cayres)

Voir °LE-PUY-EN-VELAY.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BENEUVRE (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, cant. Recey-sur-Ource)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)

°BERENGEVILLE-LA-CAMPAGNE (27/Eure)

En 1930, on chercha activement le trésor des Templiers sur le lieu d'une ferme où s'élevait jadis un château ayant appartenu à la seigneurie du Mesnil-Péan. On s'était alors prévalu qu'un des maîtres de cette auguste dynastie avait été Chevalier de l'Ordre du Temple.

(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.37)

°BERCK-PLAGE (comm. CONCHIL-LE-TEMPLE, 62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600

Voir °CONCHIL-LE-TEMPLE.

°BERLAU (comm. de POSSESSE, 51/Marne ?, cant. Sains-Richaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BERNAS (30/Gard)

Nous nous trouvons dans le département du Gard, dans le Languedoc Roussillon. Aux portes de la Provence et des Cévennes, près de Montclus. Cette bâtisse du Moyen-Age, ancienne commanderie, dépendait du Château des Templiers de Montclus.

Avec ses pierres rustiques, ses volets "verts-sauge", elle abritait un élevage de vers à soie jusqu'au début du XXème siècle.

(source : http://www.avignon-et-provence.com/magnanerie-de-bernas)

 

 

°BERNES-SUR-OISE (95/Val-d’Oise) 95340

Les Commanderies de °Beaumont-sur-Oise et de Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)

°BERNON (Bretagne ??)

Les Templiers auraient fondé à Bernon le couvent des Récollets.

(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BERTAIGNEMONT (comm. LANDIFAY-ET-BERTAIGNEMONT, 02/Aisne, arr. Vervins, cant. Sains-Richaumont)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°BESANCON (25/Doubs)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°BESSE-EN-CHANDESSE (63/Puy-de-Dôme)

Aux environs d’Issoire, les Grottes de Jonas, habitations troglodytiques, auraient été une forteresse des Templiers.

Sur un formidable escarpement en à pic du Mont de Jonas, une soixantaine de pièces, disposées sur sept étages, appelées "grottes des Templiers", auraient servi de refuge aux frères chevaliers qui se seraient échappés de la Commanderie de Saint-Barthélémy (°Le Puy-en-Velay), poursuivis par les troupes royales.

Une légende veut que les Templiers aient trouvé dans cet aménagement de salles datant de l’époque féodale un refuge de choix, l’année qui suivit leur condamnation (1309) et que, du château, ils aient fait une forteresse, avec un pont-levis, à 10 mètres au-dessus du sol. Vous trouverez à Jonas, "la salle d’armes des chevaliers", le "réfectoire, la cuisine avec un évier, les écuries et leurs auges, les prisons" (Guide Noir).

(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 36-37)

(source : Le Guide Noir Tchou)

°BEUGNEY (comm. de CHASSENARD, 03/Allier, arr. La Palisse, cant. Donjon)

Au sud de Digoin.

Chapelle romane de l'ancienne Commanderie de St Jean-de-Beugney (vestiges) occupée par les Templiers puis par les Hospitaliers de St Jean.

A la Commanderie chef de Beugney étaient rattachées des commanderies membres en Saône-et-Loire, dans la Nièvre.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Guide Michelin Auvergne)

 

 

°BEZIERS (34/Hérault)

Les Templiers possédaient une Commanderie à Béziers.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)

°BICHES (58/Nièvre, arr. Château-Chinon, cant. Châtillon-sous-Bazois)

Lieu-dit "La Commanderie".

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BILBARTAUT (comm. de JOUARRE, 77/Seine-et-Marne) 77640

Sur la commune de Jouarre, à 14 km au nord de Coulommiers, la Commanderie de °Bilbartaut est située à 1 km de La Malmaison sur le chemin allant de °Bilbartaut à l'étang de la Porte. L’endroit s’appelle "Les Bordes". Il n'y avait que quatre frères au moment de la chute de l'Ordre.

La Maison de Bilbartaut, dépendant de la Commanderie de °Coulommiers après la dissolution de l'Ordre, fut pillée par Gillon Barillat ; il avait vendu tout le mobilier et affermé le domaine à un de ses parents, Jean Barillat, moyennant 9 livres par an.

(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)

°BILLY-SUR-OISY (58/Nièvre, cant. Clamecy)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BILLY-SUR-OURCQ (02/Aisne, cant. d'Oulchy-le-Château) 02210

Entre Château-Thierry et Soissons.

A l’ouest du château de Oulchy-le-Château, on trouve l’amorce du souterrain templier de Billy-sur-Ourcq, où les Templiers possédaient une Maison.

(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)

°BIOT (06/Alpes-Maritimes, arr. Grasse, cant. Antibes) 06410

Prendre la route de Grasse, tourner à droite pour entrer à Sophia-Antipolis puis traverser Sophia-Antipolis direction BIOT(indiqué).

On retrouve Biot dans les textes à partir du XIème siècle. Le premier de ces manuscrits est une charte de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille.

Une autre, de l'abbaye de Lérins, nous apprend que celle-ci possédait à Clausonne, vers 1042, une chapelle vouée à Saint Félix.

Au XIIème siècle, l'église et le Castrum de Biot (de Buzoto ou Bisoto) figurent dans plusieurs confirmations par le pape des biens de l'évêque d'Antibes.

Du XII au XVème siècle, une très remarquable suite de chartes originales provenant des archives du Temple nous donne une idée d'ensemble de ce qu'étaient alors le Castrum et la Villa de Biot.

 

 

En 1209, le Comte de Provence fit donation à l'Ordre du Temple de tout ce qu'il possédait à Biot.

Les Templiers rachetèrent aussitôt les meilleures terres du pays, fondèrent dans le Castrum, une maison qui devint bien vite l'établissement le plus important que la milice religieuse possédât dans la région.

De Nice, terme de leur marche vers l’est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot".

Cependant, les Templiers ne devaient pas tarder à disparaître. En janvier 1308, le Comte de Provence, obéissant aux instructions du souverain pontife, enjoignit à ses officiers de les faire arrêter.

Leurs biens furent remis aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (les futurs Chevaliers de Malte).

(source : http://www.edi.fr/biot/biot02a.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BIOULE (82/Tarn-et-Garonne, canton de Nègrepelisse)

Château des Templiers à Bioule entre Montauban et Montricoux.

°BIZE MINERVOIS ( ? ?)

L’Auberge des Templiers, est située Place aux Herbes, Porte St Michel, à Bize Minervois, près de Minerve, Narbonne et Béziers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(source : http://www.le-guide.com/restaurants/destempliers.html)

 

 

°BLAIRVILLE (62/Pas-de-Calais, arr. Arras, cant. Beaumetz-les-Loges)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)

°BLAUDEIX (23/Creuse, arr. Boussac, cant. Jarnages)

A proximité de la N145 entre Guérêt et Gouzon.

C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :

Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;

et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.

Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.

Les possessions templières de Blaudeix et °Rimondeix étaient voisines.

(source : http://www.lacreuse.com/html/historique/hommes.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)

°BLOSSEVILLE (76/Seine-Maritime)

Les Commanderies de Blosseville et °Drosay permettent de surveiller l'embarquement vers l'Angleterre à partir de Saint-Valéry-en-Caux.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)

°BOCHET ( ? ?)

Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.

(source : http://gallica.bnf.fr/scripts/consultation)

(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)

°BONIFACIO (2B/Corse)

La vue de Bonifacio par la mer est l'une des plus réputées.

Bonifacio est une ville religieuse par excellence. L’église de Saint Dominique est la plus vaste de Corse. Les Templiers entamèrent sa construction et elle fut terminée au XIVème siècle grâce aux subsides versés par les habitants.

(source : http://www.internetcom.fr/corseweb/fr/regboni/bonifac/bonitop.htm)

 

 

°BONLIEU (comm. de PINEY, 10/Aube, arr. Troyes)

La croissance de la Commanderie de Bonlieu, dans le diocèse de Troyes, nous est connue par les chartes. Vers 1220, André de Rosson décide de se faire Templier ; il donne tout ce qu'il possède en terres, bois et prés, à Rosson et Aillefol.

En 1238, Gauthier IV, comte de Brienne, marié à la soeur du roi de Chypre, Marie de Lusignan, a de gros besoins d'argent. Il vend mille arpents de sa forêt de Beteiz aux Templiers de Bonlieu.

Ces derniers, devenus prospères, agrandissent leurs domaines ; en 1250, ils achètent notamment 600 arpents de bois au Chevalier de Milly.

Si l'on totalise leurs acquisitions, on constate que, de 1232 à 1255, leurs possessions se sont étendues d'environ 4500 arpents et que l'ensemble de leurs biens représentait environ 3000 hectares, l'arpent de Troyes étant estimé à 0,6 hectare.

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.118-119)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)

°BONNAC (15/Cantal)

Près de Massiac, entre Issoire et Saint-Flour.

Le village de TEMPEL fut un ancien fief de l'Ordre des Templiers. A l'ouest de TEMPEL, dominant les pentes de la vallée de l'Alagnon, la grotte du Chevalier ou du cavalier est une pièce spacieuse de 100 m2, haute de 4m, qui, se trouve éclairée dans toute sa profondeur à midi, à l'instant où le soleil passe au-dessus du méridien.

A Pierrefitte, sur le vallon surplombant Massiac, était "un séjour de la divinité" (vache sacrée), vénérée le 24 juin, jour du solstice. Les Templiers ne manquèrent pas de l'abolir vers 1150.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.49)

°BONNAT (23/Creuse)

Au nord de Guéret, lieu-dit "Le Temple", à l'est de Bonnat.

Dans l'antique forêt du Temple se tient chaque année, le 3 février, une assemblée qui rappelle les anciennes fêtes des Celtes. Auprès de la fontaine Saint-Blaise, qui a d'autre part la réputation de guérir les animaux, les jeunes filles de la région se réunissent. Cette fête se nomme l'Assemblée des Restes.

(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)

°BONNEFACE (24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Vélines)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

 

 

°BONNEVAL" (28/Eure-et-Loir)

En 1292, Hugues de Bouville, chambellan du roi, vendait aux Templiers la "Maison de la Couldre" à Bonneval, ainsi que les terres, vignes et droits seigneuriaux qu'il y tenait pour la somme de deux mille livres de Paris. Cette Maison dépendait de la Commanderie de °La Boissière-lès-Châteaudun.

Une route templière passait par Bonneval, °Le Temple de la Bourdinière, °Sours et °Bonville, parallèle à la ligne °Chartres-°Châteaudun.

°BONNEVILLE (24/Dordogne)

Légende de trésor templier.

(source : Trésors du monde - Robert Charroux)

°BONNIEUX (84/Vaucluse)

Bonnieux est l'un des plus beaux villages perchés du versant nord du Luberon. La commune s'étend des crêtes du Luberon au plateau des Claparèdes et aux rives du Calavon.

Du site actuel, on jouit d'un admirable panorama, sur la plaine agricole de la vallée du Calavon, les Monts de Vaucluse et le Ventoux. Dominé par son Eglise Haute, mi-romane, mi-gothique, à 425 m d'altitude, ce joli village commande la combe de Lourmarin, seule voie traversant le Luberon.

Bonnieux fut un oppidum ou village fortifié habité dès l'époque néolithique et à l'âge du bronze, ainsi qu'en témoignent de nombreuses stations comme celles de St-Gervais ou des Fabrys.

A l'époque gallo-romaine, le village était situé au pied de son emplacement actuel, et les riches domaines étaient nombreux.

Au premier siècle, le vaste territoire de Bonnieux était traversé par la voie romaine de Cadix à Milan, avec relais sous Lumières : elle était l'une des plus importantes voies de l'Europe Occidentale et la circulation était très dense.

A la hauteur du Pont Julien (IIème siècle avant JC), situé sur le territoire de Bonnieux, qui s'appelait alors Bitrona, se faisait la jonction avec la voie secondaire nord-sud par la combe de Lourmarin.

 

 

Au Moyen-Age, pour des raisons de sécurité, la ville s'édifie autour de la zone surélevée qui avait été l'oppidum ceIto-ligure. En 972, Bonnieux avait déjà une forteresse et des murailles. Au XIIème siècle, les "Templiers" édifièrent la chapelle St Sauveur, qui forme la partie romane de I'Eglise Haute ou vieille Eglise. On y accède par un escalier de 86 marches à l'ombre des cèdres centenaires.

Aux Xllème et XIVème, devant le danger des bandes armées qui viennent de la plaine, les habitants se réfugient à l'abri du château et de I'église, au lieu dit "Castellas", qui appartient à la puissante famille d'Agoult. Le bourg de l'époque est entouré de remparts comprenant 4 portes et des tours, dont il reste d'importants vestiges.

Jusqu'en 1312, Bonnieux aurait été une Commanderie des Templiers. Vers cette date, la commune devient terre pontificale et demeurera d'église jusqu'en 1791.

(source : http://www.luberon-news.com/bonnieux.html)

°BONPAS (84/Vaucluse)

Près d'Avignon.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°BONVILLE (comm. de GELLAINVILLE, 28/Eure-et-Loir, arr. Chartres)

En 1187, ce domaine de Bonville appartenait à Thibaud-le-Bon qui le donna à Robert de Chartres. C'est en 1195 que le domaine de Bonville, limitrophe de °Sours, fut donné aux Templiers par Robert de Chartres ("Bumvillam cum appendiciis suis, cum avena de tensamento Gillenville quam de me in feodo et hominii ligatione tenebat"). Le tensement était un droit seigneurial contrepartie d’une protection. Le comte Louis de Blois qui notifiait l'acte se réservait toutefois la rivière de Saint-Martin et le fief de Geoffroy de la Gaudaine. La grange de Bonville avait à gérer trois cents arpents de terre.

En 1236, les Templiers achetèrent dix hectares de terre à Bonville et les droits qu’Héloise de Saint-Chéron percevait sur ces terres.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°BORDEAUX (33/Gironde) 33000

Les Maisons et granges de °Saint-Genis-du-Bois, °Montarouch, °Arveyres, et °La Grave-d'Ambarez (Ambarès et Lagrave) dépendaient de la Commanderie de Bordeaux. Il existe encore une rue du Temple.

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)

 

 

°BORDERES (comm. BORDERES-SUR-L’ECHEZ, 65/Hautes-Pyrénées, cant. Tarbes) 65320

Son altitude s'élève à 287 m.

On nomme les habitants " Les Borderais " et on les surnomme " les Cabilats " : le Cabilat serait un poisson chat qui se cachait sous les galets de l’Echez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais. Riverains de L’Echez, aurions-nous hérité de la discrétion de ce poisson chat ?

Quant à l’Echez, il prend sa source à Germs sur l’Oussouet au pied du Pic de la Clique (1000m). Il se jette dans l’Adour à Maubourguet. Les affluents sont le Souy, le Mardaing, les Lys (le grand et le petit), la Géline et la Gespe.

Il y a environ 1280 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et bordes à troupeaux, d’où le nom de Bordes-Hères donné à ce lieu riverain de l’Echez. Vers l’année 800, ses habitants y érigèrent au quartier dit de Quantillac ou Quintillac, une chapelle ; puis, défrichant volontairement bois, taillis et landes, ils agrandirent leur patrimoine.

Le 7 février 1149 est une date clef dans l’histoire de Bordères, puisque c’est ce jour-là que firent leur entrée dans le village les Templiers, ces moines soldats appartenant à l’ordre des Chevaliers de la Milice du Temple, chargés de la défense des pèlerins en Terre Sainte.

Ce même 7 février, dans la salle d’armes de son château fortifié de Lourdes, le Comte de Bigorre, Pierre de Marsan, fait don aux Templiers de sa ville et de son fief de Bordères. Les moines soldats se hâtant d’y construire un château aux impressionnantes murailles, la fameuse Commanderie qui deviendra, un demi siècle plus tard, une des plus importantes de tout le sud de la France. Cette commanderie donnera le nom à la belle forêt que nous connaissons bien sous l’appellation de " bois du Commandeur ".En 1771, le village reçut sa charte d’affranchissement.

Mais, à partir du tristement célèbre vendredi 13 octobre 1307, à l’initiative du roi de France Philippe IV Le Bel, jaloux de leur puissance morale et militaire ainsi que de leurs richesses, l’ordre religieux des Templiers va se trouver en butte aux persécutions et aux procès après la perte de la Terre Sainte par les Croisés.

C’est ainsi qu’en 1313, le dernier commandeur de Bordères, Bernard de Montaigut, est exécuté à Auch.

(source : http://www.ville-borderes-echez.fr/histoir-patrim.htm)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

 

 

°BOU (45/Loiret, arr. Orléans) 45430

C'était un hôpital que les Templiers possédaient à Bou et qu'ils avaient fondé vers le milieu du XIIème siècle.

Des lettres de Mannassès, évêque d'Orléans, de l'an 1154, révèlent que, à la prière des Chevaliers du Temple, Archembaud Gobib et son frère leur ont donné une Maison à Bou pour servir de refuge aux pauvres infirmes que les Templiers devaient secourir. Cet établissement de Bou, qui dépendait de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans, semble avoir disparu au XIIIème siècle.

(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)

(source : Archives nationales S 5024 ; Suppl. n°26)

°BOUDRAC (31/Haute-Garonne, arr. Saint-Gaudens, cant. Montréjeau)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)

°BOULLAY-LES-TROUX (91/Essonne) 91470

Dans la vallée de Chevreuse, près du Château de Breteuil, Boullay-les-Troux possède une rue de la Commanderie, une rue de la Butte à Bernard, une rue de la Grange-aux-Troux, une rue du Clos St Jean et un Bois de Montabé.

°BOULT-AUX-BOIS (08/Ardennes, arr. Vouziers, cant. du Chesne)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

°BOURBON-LANCY (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°BOURG-DES-TEMPLIERS (??)

°BOURG-EN-BRESSE (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)

°BOURGANEUF (23/Creuse)

Bourgneuf a probablement été fondée à cette époque par les Templiers. C’était donc alors une "Commanderie templière" creusoise.

Ils firent construire la première bâtisse flanquée d’une chapelle (aujourd’hui château et église paroissiale) autour desquelles s’implantèrent des habitations de notables, de commerçants, de paysans, etc... enroulées autour du lieu saint, à l’abri des murailles, à la croisée de deux voies importantes (Nord-Sud vers Rocamadour et St Jacques de Compostelle, Est-Ouest vers Lyon ou l’Océan Atlantique).

C’est l’époque des grandes croisades des chevaliers en Terre Sainte. De violentes querelles éclatent entre les Ordres de chevaliers et finalement les Templiers sont exterminés et leurs richesses partagées entre leurs vainqueurs.

 

 

C’est ainsi que Bourganeuf va devenir une "Commanderie" des Hospitaliers et est choisie comme Grande Commanderie d’Auvergne en 1313.

Très vite, au-delà de la vieille ville ceinte de murailles, des "faux-bourgs" s’étirèrent en forme de croix vers les quatre points cardinaux (Nord, Sud, Est, Ouest). Dans les remparts quatre portes permettaient l’accès à l’ancienne cité : les portes du Puy, de l’Arrier, du Colombier, du Billadour.

Le grand prieur était le seigneur de Bourganeuf. Un illustre chevalier, Jean de Lastic, élu grand prieur en 1427, fit construire la tour d'angle qui depuis garde son nom.

(source : http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/g2/nadaud/histoire.htm)

°BOURGES (??)

°BOURGNEUF (comm. de VICQ-SUR-NAHON, 37/Indre-et-Loire)

Près de °Valençay.

L'existence de populations sur le territoire de la commune à une époque très reculée, semble pouvoir être admise, des silex taillés et polis ayant été retrouvés, ici et là, dans cette partie du Berry.

Une fontaine, portant le nom de Saint-Martin, rappelle le passage du Saint et incline à penser qu'un petit bourg existait à proximité de l'endroit ; avant l'arrivée de Saint-Martin, le nom de VICQ venant de "VICUS" qui signifie petit village gallo-romain, prouve que l'on peut faire remonter l'origine de ce petit bourg, à l'époque gauloise. Autrefois entouré d'une margelle surmontée d'une sorte de voûte et suivie d'un lavoir utilisé jusqu'au début de ce siècle, la Fontaine Saint-Martin n'est plus, aujourd'hui, qu'un trou d'eau claire dans la broussaille.

Au XIIIème siècle, un foyer de population s'est établi à l'est du village autour d'une Commanderie de Templiers et de sa chapelle. C'était la naissance de la petite paroisse de Bourgneuf qui demeura importante.

Son rattachement à la commune de VICQ eut lieu en 1808.

(source : http://www.valencay.com/VICQ_SUR_NAHON.htm)

°BOURGOULT (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys) 27700

Près d'Harquency, la Commanderie de Bourgoult, les fermes fortifiées d'°Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.

La Commanderie de Bourgoult, proche de °Gisors, dépendait autrefois du diocèse de °Rouen, paroisse des archidiaconés du Vexin normand, vicomté et élection de Vernon, parlement et généralité de °Rouen.

Robert Crespin, fils de Gosselin, baron d'Etrépagny et seigneur de Dangu, et d'Agnès de Rouvroy, offrit en 1219 une terre de soixante acres sur la paroisse d’Harquency au bois de Bourgoult. La Commanderie de Bourgoult s'agrandit par les dons successifs de la même famille (neveu, petit-neveu, etc), et devint autonome à la fin du XIIIème siècle. Il y eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.

 

 

A Bourgoult même, chef-lieu de la Commanderie, situé sur le flanc d’une colline de la commune d’Harquency, les Templiers édifièrent un manoir et une chapelle placée sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. Il ne reste rien des bâtiments primitifs, les Chevaliers de Malte ayant construit une bâtisse plus moderne et sur l’emplacement de l’ancienne chapelle le logement du fermier.

(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)

(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)

(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100-101)

°BOURG-SAINT-ANDREOL (07/Ardèche, arr. Privas)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

°BOURNAND (86/Vienne) 86120

La Commanderie du Moulin est située à Bournand, près de Loudun.

De cette ancienne commanderie de Templiers, subsistent l'habitation, les communs, et surtout le cœur de l'ancienne église, construite entre le XIIème et le XVème siècle, chef d'œuvre de l'art gothique en Poitou : statues, voussures et chapiteaux sculptés.

 

(source : http://www.vienneinfo.org/loudun/bournand.htm)

°BOUVINES (??)

°BOUY (??)

(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7-12)

°BOYNESAC (comm. LA TOUCHE, ??, cant. Montélimar)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

 

 

°BRAIZE (03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)

A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes :

Le Beyrat - La Jonchère, Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.

Le village de Braize est situé près de Saint-Bonnet-de-Tronçais, au nord-est de la forêt domaniale de Tronçais.

L’église de Braize est d’origine templière. Un lieu-dit La Commanderie existe encore à Braize et une ferme bâtie sur ses restes.

Une autre Commanderie membre de °La Racherie était implantée à °La Bruyère de Braize.

(source : http://www.geocities.com/TheTropics/Cove/9096/carte1.html)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)

°BRAS (83/Var, cant. de Barjols) 83149

Au nord de l'axe Saint-Maximin à 10 km par la D.28 et Brignoles à 16 km par Le Val.

Bras est un charmant village entouré de vallons de bois de chêne et de pins. Ces paysages magnifiques et typiques de l'arrière pays Varois enchanteront vos promenades. La faune des collines fait le bonheur des chasseurs en hiver (perdreaux, lapins, sangliers). Il paraît que depuis quelques années on peut y rencontrer des biches et des cerfs.

Un peu partout des spéléologues exploitent grottes et garagaïs, les pêcheurs se retrouvent près de l'Argens ou du Cauron pour les truites. Les amateurs d'histoire s'intéresseront à la Chapelle des Templiers (1220) qui témoigne aujourd'hui de l'époque où était installée la commanderie de l'Ordre au XIIème.

Ne manquez pas la cascade du Tombereau située à 3km du village en suivant la berge de l'Argens. Superbe !

(source : Les Templiers - Georges Bord