Titre : C’est quoi la vanne ?
Auteur : Asteries
e-mail : asteries@aol.com
résumé : un pirate informatique a copié tous les fichiers de la base
et plus particulièrement ceux de SG-1…
genre : de la romance (pas beaucoup et j’ai pas besoin de dire entre
qui et qui), de l’humour, un peu d’aventure et puis… c’est tout !
saison : n’importe, celle qui vous plaira !
disclaimer : : Ce fanfic n'a
pour but que de divertir les fans de la série télé. Je n'ai reçu aucune prime
pour avoir écrite et publiée cette histoire. Ces personnages ne m'appartiennent
pas.
note de l’auteur : soyez cool, c’est ma première Fanfic, mais si c’est vraiment
nul, dits-le moi quand même comme ça la prochaine fois, ça m’évitera d’écrire
des trucs à s’endormir !
C’est quoi la vanne ?
L’alarme annonçant une arrivée par la porte résonnait dans la base
de Cheyenne Mountain Complex.
Le
général Hammond s’empressa d’aller à la salle des commandes ou la porte était
enclenchée.
H : Sergent, recevons-nous un signal ?
Sergent : Aucun mon général.
H : Fermez l’iris alors !
Sergent : Attendez… c’est SG-1 mon général !
H : SG-1 ?? Mais ils ne sont
attendus que dans quatre heures ! Ouvrez l’iris ! (dans sa tête) Mais qu’est-ce qu’ils ont fait encore ?
La porte des étoiles s’ouvrit comme à son habitude (ouais, on est
habitué maintenant) par son tourbillon et ensuite a masse bleutée (c’est beau
non !).
Daniel en sortit le premier la tête la première et fit un beau
plongeon en avant (hé ! on est pas à la piscine là !) suivit de
Teal’c qui réussit à se stabiliser et pour finir Jack et Sam qui roulèrent par
terre en se protégeant la tête.
J (criant) : Fermez l’iris !
H (répétant au
sergent) : Fermez
l’iris ! (ouais, on avait
entendu !)
Hammond descendit dans la salle d’embarquement (parce que c’est là
que les équipes « embarquaient » ! voir épisode 2010).
L’équipe SG-1 se relevait et le général entra.
H : Tout
le monde va bien ?
J (ironique) : Super ! Ca n’a jamais été aussi bien !
H : Bien,
passez à l’infirmerie et débriefing dans une heure !
S&J : A vos ordres !
D : D’accord…
à plus tard !
Teal’c se contenta de baisser la tête en signe d’approbation.
SG-1 se retrouva donc à l’infirmerie. Tout le monde fut ausculté,
il ne restait juste que le colonel pour une prise de sang. Cela faisait dix
minutes qu’il essayait de faire craquer Janet.
J : Puisque
je vous dis que je vais bien !
Janet :
C’est à moi d’en juger, c’est moi le docteur ici à ce que je sache !
J :
Non ! Il y a aussi Carter et… et Daniel !
D : Voyons
Jack ne jouez pas à l’enfant et laissez-vous faire !
J : Vous !
Encore un mot et vous resterez ici pendant un moment !
Janet (qui commençait à s’énerver, attention !) : Colonel ! Soyez tranquille
maintenant !
Janet réussit tant bien que mal à faire sa prise de sang sur Jack
qui cria de douleur pour embêter le Doc.
Janet :
Vous voyez, ce n’était aussi pire que vous ne le croyez.
J : Ca
c’est vous qui le dites !
D : Vous
auriez préférez que ce soit Sam qui vous fasse la prise de sang ?
Jack le fixa d’un regard assassin qui fit peur au pauvre
archéologue qu’il était ! Sam se sentait mal à l’aise et regardait un peu
partout.
D (tentant de rattraper le coup) : On va au débriefing ?
Tout le monde alla donc en salle de briefing où le général les
attendait déjà.
Ils s’assirent tous à leur places habituelles et commencèrent.
H :
En bref, cette population était alliée avec les Goa’Uld et en vous voyant
arriver, elle a voulu vous tuer !
D : C’est
à peu près ça. Ils croyaient qu’on était des dieux et quand on leur à dit la
vérité, ça a tourné au vinaigre.
J : Heureusement
qu’on s’en est sorti !
D : Si
vous ne les aviez pas insultés de
« têtes de serpents », ils ne se seraient peut-être pas mis en colère
aussi vite et nous aurions pu les sortit de là !
J : A
ouais ? Et comment ? En leur faisant une thèse sur les lézards ?
Je sais que vous êtes très doué dans ce domaine Daniel mais…
H :
Messieurs s’il vous plaît ! Bien, puisqu’il n’y a rien d’autre à ajouter,
briefing terminé, SG-1 rompez !
SG-1 vaquèrent donc à ses occupations que (depuis le temps !)
tout le monde connaît ! Mais bon, on va faire un rapide rappel :
Samantha s’amuse dans son laboratoire avec son réacteur à Naquada chéri (depuis
le temps qu’elle travaille dessus, vous croyez pas qu’elle aurait trouvé
quelque chose ?), Daniel fait des traductions (décidément, il en finit
jamais !), Teal’c médite en Kelnourim (j’sais pas comment ça s’écrit, si
quelqu’un veut bien me le dire) et Jack…… ben…… il se promène dans les
couloirs !
Bref, tout le monde fait quelque chose et…
?: Activation
extérieure non programmé ! Je répète : Activation extérieure non programmé
!
Oh non ! C’est là où je devais dire des trucs
intéressant ! Bon, on verra ça plus tard…
L’équipe SG-1 plus Hammond était réuni dans la salle des commandes
pour avoir plus de précision sur le voyageur.
J : Alors
Carter, on vient voir si c’est papa ?
Samantha lui sourit et dit :
S : Je
l’espère mon colonel, ça fait un moment qu’on ne s’est pas vu !
Sergent : Code d’identification de la Tok’Râ mon général.
H : Ouvrez
l’iris !
Ils descendirent tous dans la salle principale de la porte des
étoiles pour accueillir le visiteur qui
fut… qui fut… à votre avis ! Ben oui : Jacob Carter (et tout
seul en plus !).
J : Ca
c’est bon signe.
D (avec une grimace interrogatrice) : Quoi ?
J : Jacob
est seul. D’habitude quand ils sont plusieurs c’est qu’ils nous apportent des
mauvaises nouvelles.
Daniel leva les yeux au ciel et secoua la tête. Samantha sourit,
amusé par la grande amitié qui liait Daniel et Jack.
Bien qu’ils se disputent très souvent, ils sont de grands amis et
s’adorent par-dessus tout en tant que tel. Mais jamais ils ne pourront se
l’avouer, trop fiers pour cela, tss ! Et puis, Jack n’est pas tellement
pour avouer ses sentiments.
H :
Alors Jacob, que nous vaut l’honneur de cette visite ?
Jacob : Bonjour George. Et bien, je me suis dis que je pourrais passer quelques
jours sur Terre avec ma fille !
Le visage de Samantha s’éclaira subitement et un large sourire
dont elle seule à le secret parcourait ses lèvres.
J (donnant une tape à Daniel): Ben tiens ! Qu’est-ce que je disais !
Jacob : Mais avant tout George, je voudrais te parler… en privé !
H : Bien,
suis-moi dans mon bureau.
J (regardant Samantha) : Ne soyez pas triste Carter, il va vous le rendre votre papa
chéri !
S : Je
n’en doute pas mon colonel. Bien, je vous laisse messieurs je dois retourner à
mon réacteur.
Samantha et le reste de l’équipe partit donc à ses occupations
habituelles (ouais, y en a marre, ils peuvent pas changer un peu ?).
Pendant ce temps…
Bureau du général Hammond.
H : Alors,
dis-moi, que veux-tu ?
Jacob : Et bien, j’aimerais que tu me laisse sortir de la base pendant deux
jours.
H : Quoi ?
Mais, pour quelle raison ?
Jacob : C’est personnel.
H : Bien,
je ne peux pas t’obliger à me le dire. Je vais faire le nécessaire pour que tu
puisses sortir, prépares-toi.
Jacob : Je vais prévenir Sam.
Couloirs du SGC
Devinez qui c’est qui se promène partout sans savoir quoi faire et
sans savoir où aller ? Jack O’Neill !
Bon, on reprend son sérieux… Bref, Jack se promenait comme à son
habitude dans les couloirs de la base. Il se laissait aller et il arriva,
devinez où ? Devant le laboratoire de Samantha.
Il toqua et une belle voix lui dit :
« Entrez ! ». et il ne faut pas le lui répéter deux fois !
S : Mon colonel ? Il y a un problème ?
J : A
oui, y a un problème. Vous travaillez trop Carter !
Samantha ne pu s’empêcher de rigoler doucement (pourquoi, vous
trouvez que c’est drôle vous ?).
S : Qu’est-ce
qui vous amènes ici ? Je ne pense pas que ce soit mon réacteur.
J (ironique) : Mais vous savez très bien que j’adore tout ce qui est
Naquada !
J : Non,
en fait je venais voir si…
On frappe à la porte ! Il entre, c’est papa Carter !
Jacob : Alors Jack, on harcèle encore ma fille !
Jack ne bougea pas et fit de gros yeux tandis que Samantha
rougissait comme une tomate.
Jacob : Sammy, je venais te dire que je sors de la base pendant deux jours.
S : Où
ça ?
Jacob : … Je vais voir… euh… je vais quelque part ! termina-t-il agacé.
S : Bien.
Alors, amuses-toi bien !
Jacob (pour lui-même) : Ouais, on verra…
Jacob sortit, Jack resta
encore dans la pièce mais Sam ne semblait pas s’en apercevoir, elle était
ailleurs.
J : Carter !
La Terre appelle le Naquada, la Terre appelle le Naquada !
S : Pardon
mon colonel, je ne pensais pas que vous étiez encore là.
J : Bon,
je vais vous laisser, je vais manger un morceau.
S : Je
peux venir ?
J (tout content) : Bien sûr !
Samantha se leva et se dirigea vers son colonel mais, comme par
hasard, trébucha sur une éprouvette qui se trouvait là, par terre (bon d’accord
c’est du chiqué et après ?). Jack eut juste le temps le la réceptionner
dans ses bras quand Daniel entra dans la pièce.
D ( les yeux ronds et un sourire aux lèvres) : Je vois que vous avez beaucoup à
faire Sam, je repasse plus tard !
J : DANIEL !
D : C’est
bon Jack, je vous laisse !
Daniel sortit et Jack regarda Sam qui cachait un début de sourire.
Jack fronça les sourcils et demanda :
J : Qu’est-ce
qui vous fait sourire ?
S : Daniel,
il va encore se faire des idées…
J :
Des idées sur quoi
major ?
Silence de mort.
S (changeant de sujet) : Bon on va au mess ?
Plus
tard, après un bon café et un morceau de tarte avec Carter, Jack alla voir
Daniel dans son bureau.
D : Alors ?
J : Alors
quoi ?
D : Sam ?
J : Quoi
Sam ?
D : Jack !
J : C’est
moi !
D : Je
vous ai vu l’un dans les bras de l’autre, ne me dites pas qu’il ne s’est rien
passé ?
J : Et
bien si ! Elle est tombée et je l’ai rattrapée c’est tout.
D :
Oh la bonne excuse, vous avez fait mieux Jack.
J : Ben
justement, si j’avais dû trouver une excuse pour ce que vous pensez je crois
que j’aurais trouvé mieux non ?
D : C’est
juste. Alors quand allez-vous vous décider ?
J : Décider
quoi ?
D : De
lui avouer vos sentiments !
J : Daniel !
D : Enfin
c’est vrai Jack vous allez encore continuer longtemps avec vos :
« Carter ? » « à vos ordres mon colonel ? ».
Pourquoi ne pas lui dire une fois pour toutes ce que vous ressentez ?
J : Peut-être
parce que je ne ressens rien !
D : Vous
ne me la ferez pas à moi Jack, je sais que vous l’aimez !
J : Aaah !
Je préfère m’en aller tient !
D : C’est
ça, fuyez !
Qu’est-ce qu’il est énervant, pensa Jack. Mais au fond, il savait qu’il avait
raison. Oui il l’aimait, il l’aimait depuis le premier jour qu’il l’avait vu.
Elle n’avait cessé de l’étonné au cours des missions qu’ils ont fait ensemble
et à chaque fois, ils se rapprochent un peu plus. Mais le problème c’est qu’il
ne peut rien dire. Si ça ne tenait qu’à lui, il passerait le règlement mais il
ne voulait pas lui briser sa carrière.
Foutu règlement ! (et si on le brûlait ?).
Les deux jours passèrent vite, et bientôt, ce fut toute une
semaine d’écoulée (faut bien faire avancer l’histoire non ?).
Jacob était resté à la base avec sa fille chérie et rien de
spécial ne s’était passé.
Sauf qu’un jour…
?: Le
major Carter est demandé de toutes urgences en salle de commande ! Je
répète : Le major Carter est demandé de toutes urgences en salle des
commandes !
Quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi ils appellent toujours
deux fois ? Bon vous allez me dire, c’est moi le scénariste…
Samantha courrait dans les couloirs avant d’entrer dans la salle
des commandes. SG-1 entra juste après.
J : Carter ?
Qu’est-ce qui se passe ?
Samantha était concentré sur l’écran de l’ordinateur et frappait
frénétiquement sur les touches du clavier. Elle ne fit pas attention aux
paroles de son supérieur.
Hammond les rejoint alors.
H : Major
Carter, que se passe-t-il ?
S : Désolé
mon général, quelqu’un est entrain de copier tous les fichiers de la base… en
plus de cela, on nous a introduit un virus dans tous les terminaux de la
base !
H : Pouvez-vous
le neutraliser ?
S : Je
fais ce que je peux mon général.
Samantha
resta bien quinze minutes à faire un programme hyper mega super giga complexe
sur l’ordinateur avant de dire :
S : Ouf !
J’ai réussi à neutralisé le virus mon général.
H : Bien
joué major. Qu’est-ce que c’était, et savons-nous d’où cela vient ?
S : Je
vais faire des recherches plus approfondies pour cela mon général.
H : Combien
de temps vous faudra-t-il ?
S (réfléchissant) : Une heure… peut-être moins, peut-être
plus.
H : Bien,
faites donc major.
Une heure plus tard, salle de briefing
S : J’ai
trouvé ce qu’était le but du virus. En fait, ce n’était qu’un moyen de
détourner notre attention afin que le pirate copie les fichiers de la base.
H : Tous
les fichiers ?
S : Non,
étrangement, ce sont les rapports de missions de SG-1 ainsi que nos fichiers
personnel et militaire.
J : Peut-être
un fan !
D : Jack !
H : Messieurs !
Continuez major.
S : Le
pirate qui a fait cela est très doué, il a réussi à brouiller toutes les pistes
qui peuvent mener à lui, néanmoins, j’ai un indice et je pense que je pourrais
retrouver sa trace. Sauf qu’il me faudra du temps.
D : Je
ne comprends pas, pourquoi, et QUI, aurait fait ça. Kit à copier les fichiers
de la base, autant les copier tous !
T : Peut-être
que cette personne a quelque chose à voir avec SG-1. peut-être nous connaît-il
tous.
S : C’est
possible.
H : Major
Carter, faites votre possible pour retrouver la trace de ce pirate, quant au
autres, tenez-vous prêt dès que le major aura fini. C’est vous qui enquêterez
sur cette affaire…
J : Mon
général…
H : Ne
discutez pas colonel c’est un ordre. De toutes façons, je n’ai pas d’autre
mission pour vous. SG-1 rompez !
S&J : A vos ordres !
Le lendemain, salle de briefing
S :
J’ai enfin trouvé d’où
venait le virus, c’est dans un collège privé pas très loin d’ici. C’est une
certaine Jennyfer Parker qui a fait cela.
H : Bien,
préparez-vous à partir dans une heure. Vous irez là-bas et arrêterez cette
personne en la ramenant à la base. Il se peut qu’elle soit une espionne. Pas de
question ? (rien) Rompez !
J : Dites-moi
Carter, vous avez mis combien de temps pour faire tout ça ?
S : Une
nuit mon colonel.
J : Mmh.
Je vois que vous savez prendre votre pied la nuit !
S : Euh…
J : Je
plaisante Carter !
D : Oui
mais vos blagues sont parfois, sans dire toujours, tordues !
J : C’est
pas vrai !
D : Si !
J : Non !
D : Si !
J : Non,
Teal’c, dites quelque chose !
T : Daniel
Jackson à raison O’Neill, vos blagues sont quelques peu incompréhensibles.
J : Bon
ça va j’ai compris. Allons nous préparer.
Une heure et demi plus tard
Notre charmante équipe SG-1 était en route vers le collège privé
Champagnat (n’y allé jamais, c’est nul le privé, parole d’experte !). Ils
étaient dans des 4x4 noires et faisaient route depuis une demi-heure déjà (sans
blague !). Ben ouais, je sais pas quoi écrire, faut bien faire patienter
non ?
Jack et Samantha étaient dans la première voiture, habillé en
militaire (c’est le général qui veut), Teal’c et Daniel dans la deuxième
voiture, habillé en civil avec un chapeau pour Teal’c (allez expliquer aux
civils la marque sur son front !).
Bref, Jack conduisait et pas un seul mot n’avait été échangé
depuis le départ (c’est pas cool ça). Bon ça suffit maintenant ces commentaires
à la con ! (ça va, ça va…).
J : Alors
Carter, on retourne à l’école ! Dites-moi, qui pourrait être cette…
S : Jennyfer
Parker ?
J : Ouais.
S : Je
ne sais pas, peut-être un professeur de l’établissement.
J : Qui serait fan de notre
équipe ?
S (souriante) : C’est possible mon colonel.
Une heure après, ils étaient arrivés devant le collège.
Ils garèrent leur voiture devant le portail vert. Il y avait
d’abord un premier bâtiment principal à droite gris et jaune. La peinture
s’effritait et le bâtiment n’était plus tout neuf. Il comportait deux étages.
Tout au fond de la grande court se trouvait le collège. Gris,
sombre, ça ne donnait pas trop envi d’aller à l’école. Au milieu de la court de
trouvait un beau séquoia de trente-cinq mètres de haut (c’est pas des
vannes !).
A gauche se trouvait un bâtiment beaucoup plus grand de trois
étages qui devait sûrement être le dortoir et la cantine.
C’était apparemment la récréation car tous les élèves étaient dans
la cour.
SG-1 entra dans le premier bâtiment qui était l’administration du
collège. Ils demandèrent à voir le directeur mais celui-ci n’était pas là.
La secrétaire les conduisit donc à l’intérieur du collège pour
être reçut par le surveillant général. C’était celui qui s’occupait du collège,
une sorte de deuxième directeur. C’est lui qui donnait les punitions, les
billets de sorties etc…
En traversant la cour, notre charmante équipe ne passa pas
inaperçu aux yeux des adolescents.
Secrétaire : Voilà, M.Groover va venir dans quelques minutes. Installez-vous.
Ils étaient dans une pièce orange, assez grande. Un bureau avec un
ordinateur et de la paperasse dessus. A droite une imprimante et un scanner. Il
y avait quatre fauteuils et chacun était assis.
Un homme entra alors. Grand, élancé, cheveux bruns bien coiffés,
yeux bleu clairs. Il était habillé en costume brun avec une chemise rose (sans
commentaires) et une cravate bleue. Il n’avait pas l’air très vieux, la
quarantaine, pas plus.
Groover : Bonjour messieurs (remarquant
Sam) et madame.
S : Mademoiselle.
Groover : Veuillez m’excuser.
J : Je
suis le colonel Jack O’N’eill, voici le major Samantha Carter, le Dr Daniel
Jackson et… M.Ritz de l’Air Force.
Groover (en s’asseyant) : L’Air Force ? Que puis-je faire pour vous ?
D : Et
bien nous voudrions vous poser quelques questions à propos d’une personne de
cet établissement : Jennyfer Parker.
Groover : Je vois. Qu’est-ce qu’elle a fait ?
S : Cela
concerne la sécurité nationale monsieur, nous ne pouvons rien vous dire pour
l’instant.
J : Nous
avons pour ordre de l’emmener avec nous.
La sonnerie de l’établissement résonna. A travers la vitre, les
élèves se rangèrent en rangs parfais (j’exagère) et ne dirent plus un mot.
Groover : L’emmener ?
J : Oui
monsieur, j’ai un ordre de mon supérieur et une permission pour cela (lui tendant le papier).
Groover (lut et dit) : Bien. Je vais la faire chercher. Elle doit être en cour.
Nous devons régler quelques petites conditions si vous l’emmenez pendant un certain
temps colonel.
J : D’accord.
Carter, vous irez chercher Jennyfer Parker, Daniel et Teal’c, vous retournez à
la voiture et vous nous attendez.
T :
Bien O’Neill.
Groover : Jacky, vas chercher Jennyfer avec le major Carter.
Jacky : Bien, suivez-moi.
Jacky est un surveillant. Pas la peine de vous dire en quoi
consiste son métier !
Jack et M.Groover restèrent donc dans le bureau pour signer
l’autorisation de sortie de cette Jennyfer Parker et Daniel et Teal’c
retournèrent à la voiture.
T : Pourquoi
ces enfants n’ont-ils pas le droit de sortir de ce bâtiment ?
D :
Et bien ils sont dans une école privé Teal’c. Ils doivent respecter certaines
règles et étudient ici. Ils ne rentrent que le week-end chez leur parent, on
appelle ça un internat.
T : Je
vois, c’est à peu près comme l’armée (tu
peux le dire !).
D : Avec
quelques différences près.
Dans le collège…
Samantha et le surveillant montaient les escaliers. L’intérieur
était pas très gai. Les murs étaient peints en vert et le sol était un
carrelage sale et abîmé.
Ils marchèrent dans un long couloir avant de s’arrêter devant une
porte brune avec une plaque dorée où était inscrit : 3èmeB.
Jacky : Attendez ici, je vais la chercher.
Il toqua à la porte et entra. Samantha s’approcha un peu pour
entendre la conversation.
Jacky : Jennyfer, tu prends tes affaires et
tu viens avec moi.
Jennyfer : Quoi ? Mais j’ai rien fait
pour une fois !
Jacky : Dépêches-toi !
L’homme sortit et attendit avec le major.
Jacky : J’espère que vous êtes autoritaire comme militaire, parce qu’avec elle,
il faut s’attendre à tout !
Samantha ne comprit que lorsqu’une gamine de 15 ans sortit de la
salle de classe, le sac sur le dos.
Elle était assez grande, les cheveux blonds et courts, des très
beaux yeux bleu saphir, elle était mince et était très jolie. Elle portait un
uniforme (on est en privé, faut pas oublier) qui était composé d’une jupe
bleue, d’un chemisier blanc et un gilet bleu foncé avec un sigle sur le devant :
un séquoia avec inscrit en dessous Champagnat.
Samantha avait les yeux grands ouverts, elle s’attendait à voir
une jeune femme mais pas une adolescente comme elle !
S : C’est
une blague ? Vous êtes Jennyfer Parker ?
Jennyfer (sarcastique) : Non la Vierge Marie ! Evidemment que c’est moi !
Jacky :
Vous vous attendiez à
une personne… adulte n’est-ce pas ?
S : Bien…
oui !
Jacky : Désolé de vous décevoir. Allez, viens avec nous Jennyfer.
Samantha, Jennyfer et le surveillant descendirent les escaliers et
retrouvèrent le colonel O’Neill en pleine discussion avec M.Groover.
En voyant la jeune fille, Jack fit de gros yeux et regarda
simultanément Sam et Jen.
J : C’est
quoi la vanne ?
S : C’est
Jennyfer Parker mon colonel.
J : Merci
Carter. (s’adressant à M.Groover) Bon, merci pour tout et… on vous la
ramènera peut-être un jour. Elle n’aura pas de mal à rattraper ses cours
j’espère ?
M.Groover : Vous rigolez ! Elle a deux années d’avance mais son père à refuser
de lui faire sauter les classes.
Samantha sourit à cette remarque. Autrefois, elle aussi avait deux
années d’avance sur tout le monde lorsqu’elle était rentrée à l’université.
J : Bien,
allons-y.
Jen : Oh !
On va où là !
S : Vous
le saurez en temps voulu.
Jen (maugréa) : Ouais, c’est bien les militaires ça !
Ils marchèrent en direction de Daniel et Teal’c qui firent la même
tête que O’Neill en voyant Jennyfer. Ils regardaient Jennyfer et Samantha tour
à tour.
S (ayant remarqué ça) : Mais Quoi ?
D : Rien…
si ce n’est que… vous lui ressemblez beaucoup !
S : Ne
dites pas de bêtises Daniel !
T : Daniel
Jackson à entièrement raison major Carter.
Jennyfer sursauta en entendant ce nom, elle tourna la tête vers
Samantha et la défigura.
Jen : Vous…
vous êtes le major Samantha Carter ?
S (regardant son colonel) : Oui.
Jen : Donc,
vous (désignant Jack) vous devez être le colonel Jack
O’Neill, Le Dr Daniel Jackson et Tea’lc !
Les membres désignés ne savaient pas quoi dire. Comment cette
fille les connaissait ?
Sans un mot de la part de l’équipe, ils se mirent en route.
Jennyfer alla dans la voiture de Jack et Sam.
Elle n’arrêtait pas de poser des questions, Samantha commençait à
en avoir assez, ce qui surprenait Jack car elle aimait les enfants pourtant.
Jen : Je
ne vois pas pourquoi vous êtes venus me chercher, j’ai rien fait !
J (sarcastique) : Tu sauras en temps voulu.
Jen (ironique) : Oh à vos ordres COLONEL !
S : Mais
vous voulez bien arrêter ! Vous êtes énervante à la fin !
Jen : Au
moins autant que vous !
J (style de les calmer) : D’après ce que j’ai lu, vous avez souvent fait de
l’insubordination envers vos professeurs et vous avez souvent eu des
avertissements.
Jen : Ben
ouais, quand vous avez des profs qui vous contredisent sur un théorème en
géométrie alors que vous savez que vous avez raison, mieux vaut les remettre à
leur place !
Jack sourit à cette remarque pensant à Samantha et ses supers
théories incompréhensibles que personne ne capte jamais. Même avec tous les
efforts du monde, Jack ne suivait pas ce qu’elle disait ! (entre nous, moi
non plus j’capte rien !). J’ai dit qu’il y en avait MARRE des commentaires
à la con ! (OK, OK…).
Bref…
Deux
heures plus tard, base du SGC.
SG-1 plus Jennyfer était dans la base. Elle était dans une cellule
et Daniel essayait de discuter avec elle.
Bureau de Hammond
H (un peu énervé) : Et vous voulez me faire croire que c’est une fille de 15
ans qui a fait cela !
J : Ben…
oui mon général !
H (criant) : D’après son dossier scolaire, elle a été renvoyée trois fois de collège
différent, elle est effrontée, et tient tête à ses professeurs. Elle a été
collée 32 fois et a 104 punitions à son actif et tout ça dans le même
collège ! Et vous voulez me faire croire qu’elle est une génie en
informatique ?
S : N’empêche
mon général, si on regarde ses résultats scolaires, ils sont tout à fait
brillant et surprenant pour une fillette de 15 ans.
Hammond regarda attentivement son major. Elle le suppliait du
regard pour qu’elle puisse lui parler et peut-être trouver des réponses.
H (calmé) : Bien, allons voir cette diablesse !
Samantha esquissa un sourire qui ne passa pas inaperçu au regard
de son colonel d’amour !
Et oui, elle aussi l’aime, elle l’aime comme jamais elle n’avait
aimé quelqu’un. Depuis qu’ils se sont rencontrés. Ses blagues, sa force, tout
ça la faisait craquer à tous les coups. Et à chaque fois, dans les pires
moments comme dans les meilleurs ils réussissaient à la faire rire. Mais il y a
un problème, et je l’ai déjà dit, le règlement ! C’est dur l’amour
hein ?
Cellule de Jennyfer.
D : Et
c’est comme cela que vous avez réussi à entrer dans les fichiers de la
base ?
Jen :
Ouais, c’était pas aussi bien protéger que je ne le pensais. Je m’attendais à
pire, surtout pour une base comme celle-là.
T : Vous
possédez une grande intelligence pour une fille de votre âge.
Jen : On
me l’a déjà dit ça.
Jennyfer était allongé sur le lit, Daniel était assis à côté, sur
une chaise et Teal’c devant la porte.
Le général entra suivit de Jack et Sam. Jennyfer ne bougea pas
d’un poil !
Jen : Vous
devez être le général Hammond, celui qui dirige cette base.
H : En
effet. Est-ce vous qui avez copié les
fichiers de cette base ?
Jen : Oui,
dans quel but ? Pour connaître la victorieuse SG-1 ! Et plus
particulièrement une personne…
D : D’où
avez-vous entendu parler de notre base ?
Jen : De
mon père. D’ailleurs, il me tuerait s’il savait que j’ai fait ça !
H : Votre
père travaille donc dans la base ?
Jen : Ben,
pas exactement…
?: Activation
extérieure non programmé ! Je répète : activation extérieure non
programmé !
Jen : Tiens,
ça, c’est la porte des étoiles !
Tout le monde la regarda stupéfait ! Comment
savait-elle ? (moi même j’en sais rien !). Y en… (ouais, je sais,
marre des commentaires à la con !).
H : On
va tous en salle de briefing tout de suite. Teal’c, allez avec la fille pendant
que nous allons en salle de commandes.
Le Jaffa alla donc en salle de briefing.
Salle des commandes.
H : Qui
est-ce sergent ?
Sergent : C’est le code de la Tok’Râ mon général.
H : Ouvrez l’iris.
Jacob et Anise passèrent la porte. Georges et SG-1(sans Teal’c)
allèrent les accueillir.
H : Tu
tombes bien Jacob !
Jacob : Pourquoi ça ?
J : On
a avec nous une fille qui connaît tout sur l’équipe SG-1 et sur la porte des
étoiles ! Une vraie fane !
Jacob : Une fille ?
S : Oui,
elle s’appelle Jennyfer Parker et elle a 15 ans. Papa ? Tu vas bien ?
Jacob (énervé) : Mais c’est pas vrai ! Elle va m’entendre
celle-là !
Jacob passa en trombe devant tout le monde et monta directement en
salle de briefing où se trouvait la fillette, assise sur un fauteuil.
Elle se retourna et se leva d’un bond, regardant l’homme qui la
fixait méchamment.
SG-1, Hammond et Anise arrivèrent juste à ce moment là.
Jacob : Qu’est-ce que tu as fait Jen ?
Jen : Oh, oh, papa ?
À Suivre...
A suivre dans « Compliquée la famille! ».
P.S. je tenais à dire que le collège Champagnat
mentionné dans ce Fanfic existe bel et bien comme je l’ai décrit sauf qu’il n’y
a pas de dortoir !